mardi 7 janvier 2014

Le diable ne dort jamais. Réponse à Dieudonné - Réponse à Hitler

Le diable ne dort jamais.

Toujours à l'affût d'une possibilité de nuire, il surveille en permanence l'état d'esprit de la civilisation. Puis, quand l'occasion se présente, toujours posté dans l'attente d'une distraction, il bondit sur sa proie, exploitant toutes les faiblesses humaines.
Et il exploite toujours les plus subtils stratégèmes pour parvenir à ses fins. Le répertoire est vaste, en ce qu'il met en œuvre une énorme panoplie de situations, de rôles, de sentiments.
Faut-il s'étonner qu'il ait choisi la stratégie démoniaque de pénétrer l'esprit d'un artiste, qu'il s'en soit emparé à la manière d'un "alien", et qu'il parle au travers de sa bouche : choisissant un "Dieudonné" pour faire son porte-parole, il s'amuse en se démasquant au travers du nom de son commensal,
voici un "Dieu - donné" tout à l'envers, l'inversion étant le propre du démon. Et s'appliquant à l'antisémitisme, il pose la haine là où il faudrait de l'amour.

Le propre de l'antisémitisme,  c'est la négation même de la Création, de l'hébreu en tant que récipiendaire de l'information initiale.

Dieudonné est assez fourbe en ce qu'il stigmatise la douleur éprouvée par la négritude asservie à l'esclavage et l'oppose à la Shoa, cherchant dans le judaïsme un acteur de l'ancien système esclavagiste occidental. Alors que précisément, le judaïsme est par essence, et cela depuis la Sortie d'Egypte sous la guidance de Moïse et l'Eternel, résolument opposé à toute forme d'esclavage. Le judaïsme a inscrit la liberté de l'être dans ses normes. Et voici que Dieudonné nous ressert tout à l'envers ?

L'avantage avec Dieudonné, c'est de nous avoir rappelé qu'il reste bien assez de canailles génocidaires, tête de mort à la boutonnière dissimulée sous des civilités érudites ou pseudo artistiques, disposées à suppléer à l’échec — momentané ? — du nazisme…

Les médias, la main sur le cœur, se sont indignés de ses propos… Petite indignation de "bo-bos" ?
En réalité, ils se contentent de "dénoncer" mais ne soutiennent en rien les énergies qui œuvrent dans le bon sens. Quel journaliste ira voir ces deux films et lira ces livres ?

— Les Charmes et les Fastes de l'Alphabet hébreu
— Le Logiciel kabbalistique

Et le livre :

REPONSE à HITLER
Et donc : Réponse à Dieudonné

Extrait du livre :

"Chaque fois que l'Alliance est niée, un assassinat est commis, certes intellectuel mais non moins grave et odieux qu'un meurtre perpétré de manière physiologique. Les juifs morts en déportation et leur descendance annihilée ne peuvent ni soutenir la cause de l'Alliance ni apporter leur contribution au projet messianique. La blessure infligée au judaïsme par la Shoa est devenue celle de l’humanité entière, amputée d’un secteur de son cerveau, sans doute le plus sensible, humanité affaiblie devant un démon qui gagne en puissance. Et la victoire de Satan est là, dans l’ablation d’une large surface de vitalité juive alors que nous vivons une époque où justement nous aurions besoin que le peuple hébraïque innerve au maximum la liaison ontologique le connectant avec le projet de l’Eternel ! Nous aurions besoin d'un vaste soutien appuyant les acteurs de messianité, relayant les découvertes, relançant les recherches, validant les trouvailles, créant un consensus dont la puissance réduise l'autorité de la négation. Croit-on qu'Hitler n’ait pas réussi parce que son empire s'est effondré ?"

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Et en thérapie (pour les antisémites), je suggère :
Don Quichotte Prophète d'Israël
de Dominique Aubier
aux éditions Ivréa.

Dominique AUBIER.


Officier dans la Résistance en 1942 au grade de Capitaine, elle a, dès sa jeunesse, avec son mari le Dr. et Commandant Guy Genon-Catalot, lutté contre les Nazis et leurs thèses raciales, antisémites. Ce combat continue. Encore aujourd'hui, âgée de 92 ans, elle m'a dit que : "le Diable ne dort jamais. Il faut être vigilent. Ne rien laisser passer. Mais lutter pour l'Esprit ne saurait se limiter à une petite indignation médiatique ou un discours politique de circonstance. Cela suppose un engagement personnel résolu, agir pour l'esprit, c'est le combat d'une vie."

L'œuvre de Dominique AUBIER est la réponse la plus puissante et résolue contre la résurgence antisémite.




mercredi 1 janvier 2014

Dominique Aubier présente ses vœux pour la nouvelle année 2014

A l'occasion de cette nouvelle année 2014
Dominique Aubier 
présente ses vœux les plus sincères 
à tous ses Amis et Lecteurs
en les remerciant chaleureusement de leur fidélité. 




lundi 2 décembre 2013

Don Quichotte prophète d'Israël, de Dominique Aubier, aux éditions Ivréa

Le livre Don Quichotte Prophète d'Israël
de Dominique Aubier
est publié aux éditions Ivréa
dans le réseau Gallimard.
(En librairie à partir du 9 décembre 2013)

Savez -vous que c'est Dominique Aubier qui, en 1967, ayant découvert que le décret d'Alhambra, daté de 1492, portant sur l'expulsion des Juifs d'Espagne, était toujours en vigueur est allée voir le ministre du tourisme M. Fraga Iribarne, et suite à leur intervention, Franco a procédé à l'annulation du décret et renoué les relations diplomatiques avec Israël ?



Ce livre ouvre la série des exégèses de Don Quichotte, publiés en plusieurs volumes :

— Don Quichotte, le prodigieux secours
— Don Quichotte, la révélation de la Bible et de la Vie
— Don Quichotte, la réaffirmation messianique

dimanche 3 novembre 2013

Jean Racine, kabbaliste au service du Roy. Les sources hébraïques du théatre de Jean Racine.

 Jean Racine, les sources hébraïques du théâtre racinien

Quand j'ai demandé à Dominique Aubier si je pouvais présenter mon livre à ses Lecteurs, elle m'a répondu :
Mes Lecteurs sont en droit de prendre connaissance de tout ce qui concerne la Connaissance…

Alors voici, avec l'autorisation de Dominique Aubier, un livre qui fait vaciller pas mal d'idées préconçues… Je l'ai présentée à l'Académie Française. Bigre ! Le moins qu'on puisse dire, c'est que la vénérable Académie (où siégeait Racine) ne supporte pas le survoltage de la leçon initiatique !



Un livre de
Dominique Blumenstihl-Roth
publié aux Editions Peleman


Dans le sillage de Molière et Corneille, ses contemporains, Jean Racine écrit une œuvre théâtrale éblouissante. Orphelin d'une famille modeste, jeune auteur adulé par des femmes influentes, le voici rapidement promu parmi les intimes du roi Louis XIV dont il devient l'ami et le confident. Quel est le secret de cette fulgurante réussite littéraire et sociale ? Comment ce « provincial sans naissance » parvient-il à conquérir le Public et à s'insinuer au cœur de l'appareil politique du Grand Siècle, au plus près du Pouvoir central ? 
Qui était Jean Racine ? Quel est notre intérêt de percer ce mystère ?
Les documents historiques abondent mais ne percent pas le secret de cet homme qui semble avoir gardé pour lui l'essentiel de sa méthode et de son projet. Cependant, c'est en décryptant son théâtre, d'Iphigénie à Bérénice, de Britannicus à Phèdre, que transparaissent ses ambitions et les sources de son inspiration. Elles émergent au grand jour dans ses pièces Esther et Athalie : Racine est un kabbaliste hors pair.
Maîtrisant l'hébreu, sa connaissance des Textes est remarquable. Se référant au Pirké de Rabbi Eliezer, au Zohar araméen, au Sefer Yetsirah, il conçoit une nouvelle forme de représentation scénique : il invente un théâtre organique édifié sur le modèle des Séphiroth ! Sous couvert de l'érudition gréco-latine, citant à profusion Euripide, Homère et Aristote, il n'en sert pas moins au Public — à la Cour — un théâtre infusé aux critères de la kabbale hébraïque où l'on reconnaît l'influence d'Isaac Louriah, le grand maître de Safed.
Quel jeu joue-t-il ? Qui se profile sous le masque ?
Formé à Port-Royal, école persécutée puis interdite, fut-il aux côtés de l'épouse du roi, Madame de Maintenon, l'agent secret d'une cause spirituelle infiltrée au cœur du Pouvoir ? Que préparait-il ? Un coup d'Etat culturel dont le Théâtre serait le vecteur symbolique ? Tout le laisse à penser, tant Esther et Athalie, directement inspirées des épisodes bibliques correspondants mettent en scène non seulement la salvation du peuple d'Israël, mais également un subtil commentaire imagé du rôle civilisateur du théâtre en tant qu'agent de la Révélation.

Cet ouvrage présente un véritable décryptage des pièces de Jean Racine, relevant les hébraïsmes, les concepts kabbalistiques mis en œuvres dans l'architecture dramatique. Saluant les remarquables travaux des chercheurs Charles Mopsik, Gershom Scholem, Raphaël Draï, l'auteur de ce livre rend un chaleureux hommage à la kabbaliste Dominique Aubier — Don Quichotte, Prophète d'Israël — dont il est l'assistant depuis 27 ans.

Jean Racine, kabbaliste au service du Roy

par Dominique Blumenstihl-Roth
Editions Peleman,
ISBN : 2-9522261-4-8
354 pages. 47 euros.
(Expédition incluse pour toute destination)

Disponible :
DBR-diffusion
BP 16
27240 DAMVILLE




vendredi 11 octobre 2013

Le messie. Mise au point sur le messianisme. Film de Dominique Aubier


dans la série Ciné-Code DVD 19

Film de Dominique Aubier
DVD, 1h 10 mn
Réalisation : Olivier Verger

Le messianisme ! Ce terme plonge dans un mystère qui tracasse les esprits. On voudrait savoir de quoi il s’agit. Et d’abord, qu’appelle-t-on « messie » ? Selon l’usage qui en est fait, le Messie serait venu avec le Christ. C’est l’opinion chrétienne. Pour les Juifs, il s’agirait d’une formulation absolue, livrant la vérité éternelle, phénomène prévisible mais non encore échu. Ainsi, le Messie serait venu pour les uns et en attente d’arrivée pour les autres. Comment avoir une claire idée, que ce soit en terme de constat ou d’espérance ? La controverse fait que le problème reste à régler.
Pour apprécier au plus près cette énigme, Dominique Aubier se réfère au mot hébreu « messie ». Vocable fondateur, de quoi est-il chargé ? Son sens est suspendu à une notion cosmologique selon laquelle la terre puisse être pensée en termes d’anatomie et de physiologie nerveuses : une région du monde remplirait la fonction de l’aire de Wernicke, preneuse de sens. D’après la tradition juive, ce serait Israël. L’hébreu serait alors la langue utilisée par le Créateur pour parler le Cosmos et Jérusalem serait le point d’impact sur terre de cette parole fondatrice. Qui dès lors douterait que la révélation assumée par l’hébreu ne soit immense ? Qui pourrait s’offrir le luxe de la dédaigner ?
Mais l’énergie poursuit son parcours et il faut distinguer entre son intégration première, l’état acquis en tant que mémoire culturelle, et la nécessité qu’elle a d’irradier de nouvelles régions du monde. C’est ici qu’intervient l’opération messianique. Selon la prévision biblique du prophète Obadia, elle saurait prendre copie du message de manière à l’orienter vers les Nations : l’Espagne serait ce lieu de passage vers l’expression universelle. C’est la prouesse que réalise Cervantès. Il récupère les données informationnelles issues de la tradition hébraïque et leur confère l’enroulement structurel. Il invente le roman comme vecteur de la leçon et, en style mimétique de la vie, transporte et transmet la Connaissance hors du fief judaïque. Il est, dans le cycle du messianisme, la partie génitrice. Son texte métabolise les critères du système de vérité et son héros, Don Quichotte, brisant la consigne du secret pesant sur le référentiel, le fait sortir de son retrait l’exposant au grand jour, au chapitre de la Tête enchantée ! Don Quichotte m’a enseigné la mouture de la structure du Modèle absolu, dit Dominique Aubier : le messianisme, c’est le nom de cette première exposition, sous couvert de symbolisme, attendu qu’une seconde mise au clair intervienne un jour, conformément au processus en deux temps prévu par la tradition. La transmission suivante doit, selon la même prophétie biblique, se réaliser France, pays de la parole exprimée. Ne serait-ce pas le grand dessein de la France, que livrer l’explication messianique à l’universalité ?
Rendant hommage à l’extraordinaire prise de conscience du réel endossée par le judaïsme, saluant l’intervention prodigieuse de Cervantès dans la perspective de la métabolisation civilisatrice, ce film, 19ème de la série Cinécode, se positionne au déversoir de cette élucidation, étant lui-même une pierre apportée à l’édifice chargé de faire émerger la vérité.
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Film de Dominique Aubier


En résumé :
— Le messie rétablit les critères sacrés en leur conférant une validité irrévocable.
— Le messianisme est une mise au point décisive de la table des critères initiatiques.
Et Jésus, se demandera-t-on ? Après avoir visionné ce film, on se reportera utilement au livre Catalina où Dominique Aubier explicite de rôle du Christ dans le processus messianique.
Le Christ est un personnage considérable, explique Dominique Aubier… A mon sens, il a mesuré historiquement une situation dramatique. Son martyre sur la Croix montre l’image d’une souffrance injuste, d’une condamnation qui ne devrait pas exister. Il y a, sur le Tzadé que représente la Croix, un homme cloué. Image effrayante du sort de l’humanité ! Le « péché d’Eve » est à l’origine de son malheur. Jésus interprète ce malheur-là. Chaque fois qu’un cycle intérieur fait ressurgir l’erreur d’Eve au titre du retour en phase du thème archétypal, la mort vise le côté parlé de l’évolution. L’erreur d’Eve a été de croire en la continuité linéaire de la productivité matérielle, en la croissance continue — le serpent — et d’ignorer le processus évolutif. Cette ignorance nous menace.
Le Christ est à l’origine d’une ligne de développement spécifique, de métabolisation historique qui passe par Rome et par la Science. En sorte que l’Occident est spécifiquement concerné par la Croix. De la Croix naîtra, a contrario, la science. Et que naît de la science ?
La Croix est un signal très important. On dit d’ailleurs, « faire le signe de la croix ». Il consiste à tracer une verticale du front au bas du sternum et d’une épaule à l’autre, à l’horizontale. La verticale, c’est la ligne du temps. L’horizontale, c’est la ligne de séparation des opposites. La Croix nous envoie, par delà les millénaires, l’image même de ce qui nous arrive. Le Christ tombe en croix, il meurt, les bras écartés. Cela signifie que le cycle à venir, quand il ouvrira ses deux bras, subira le même supplice. Il restera suspendu à son schéma structural, sans trouver de solution miraculeuse. La Croix annonce ce qui va se produire, mais elle indique aussi le moyen d’éviter le pire… D’où la résurrection. Celle-ci n’est possible que si nous nous dotons de l’instrument permettant de décrocher le Christ. Cet instrument, c’est la Connaissance. Celle que le messie reçoit, transmet et met au point de manière décisive. Que ce soit clair : le Christ n’est pas l’auteur de cette mise au point, il en est cependant l’annonciateur symbolique. La Croix, symbole terrifiant, est implantée dans l’Histoire, elle s’élève sur un cycle frappé de commotion. La mise en croix de l’homme juif, supplicié par le pouvoir, représente la négation du verbe par l’ignorant. Cette mise en croix de l’homme porteur des symboles de l’Absolu n’est-elle pas l’annonce monstrueuse de la Shoa ?
La Croix a la puissance de recueillir l’avertissement du danger de mort qui vise l’humanité, en un point précis de l’Histoire, elle montre aussi la possibilité du salut… La possibilité du salut est une promesse, une promesse certaine, puisqu’elle a été vécue par le médiateur. La Croix avec son homme crucifié, c’est l’image de l’humanité écartelée sur le Tzadé en cours. La Croix s’érige à la croisée des chemins, entre la Gauche et la Droite d’une flexion qui propage la Connaissance en dépit de tous les obstacles et effondrements spirituels. L’Histoire se porte garante de cette évidence. La Croix nous dit de redouter l’endroit du Tzadé dans l’édifice cyclique. C’est pourquoi Jésus est appelé Nazir, c’est à dire l’homme du Tzadé. Il indique le passage à franchir. Pour réussir la traversée, les bons sentiments, les rituels, la dévotion ne sont pas suffisants : il faut une claire connaissance du Principe, du référentiel, il faut connaître les armes de YHVH…

Dominique Blumenstihl-Roth

vendredi 20 septembre 2013

La vérité sur l'Alzheimer. Livre et film de Dominique Aubier…

La Vérité sur l'Alzheimer est-elle bonne à dire ?
Plus d'un million de personnes atteintes en France. Le chiffre généralement indiqué est de 800 000, mais c'est un chiffre qui remonte à la statistique de 2009, établie sur les données de 2008 et qui n'intègre pas la progression estimée par le professeur Ménard à 200 000 cas par an. Faites le calcul par vous-même. A raison de 200 000 cas nouveau chaque année depuis 2009… on en serait à au moins 2 millions de personnes atteintes par l'Alzheimer en 2020… Mais tout cela est passé sous silence…
Cherche-t-on à minimiser l'ampleur du désastre ? La science a-t-elle trouvé des remèdes ?
Il faut cesser de tricher. Aucun médicament n'est efficace et aucune thérapie ne porte ses fruits.
L'échec de la science est total.

Dans ce livre, Dominique Aubier n'a pas peur de dire la vérité. L'Auteure propose des pistes tout à fait inédites pour aborder, comprendre la maladie.
Dominique Aubier est l'auteure de plus de 40 ouvrages, 18 films.
Ses livres La Face cachée du Cerveau, Le Principe du Langage, la Synthèse des sciences font autorité et emportent l'adhésion de nombreux médecins. Son livre sur l'Alzheimer est une référence.


Du nouveau sur l'Alzheimer !

L’Alzheimer
,
Étiologie établie d’urgence

 sous regard kabbalistique


Dominique Aubier


Dominique Aubier, auteur de La Face cachée du Cerveau et spécialiste de la kabbale hébraïque, propose une analyse de l’Alzheimer au moyen d’une méthode aussi surprenante qu’efficace : les références scientifiques de premier ordre sont revues et pénétrées jusqu’au sens par le regard multimillénaire de la haute tradition hébraïque qui a formé tant de grands médecins. Investigation fantastique : elle unit la Science et ses résultats à la méthode de la Kabbale hébraïque. Dans le cadre de cette opération associative unissant Connaissance et sciences, il se dégage une étiologie (recherche des causes) remarquable de l’Alzheimer. L’enquête, dans le domaine des neurosciences, est éblouissante, menée avec une perspicacité intellectuelle magistrale permettant que de nouvelles perspectives s’offrent à la recherche, à la pensée, à l’anthropologie et… à la politique.
Ce livre magnifique donne une vue claire sur les causes de la maladie et de sérieux espoirs pour la vaincre. Il a aussi l'avantage de dire la vérité sur l'état actuel de la maladie.

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Bon de commande

L’Alzheimer
Étiologie établie d’urgence

sous regard kabbalistique— Dominique Aubier —

16,5 x 24 cm, 172 pages, 32 euros
Expédition postale prise en charge pour toute destination.


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M.L.L. / La Bouche du Pel
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Tél : + 06 13 16 67 45 Fax + 02 32 24 22 98
www.dominique-aubier.com

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Ce livre s'accompagne du film :  Pardès sur Alzheimer
Un film saisissant qui va au cœur des questions, apportant des réponses sur les causes de la maladie et son impact sur notre culture et civilisation.


dimanche 1 septembre 2013

DSK : ultimes révélations (suite et fin épisode 4)…

 Arrêtons de lapider DSK !
Cherchons le sens de ses actes, avec la lucidité requise.

Que fait-il exactement, notre "adepte de la braguette" ? 
Il cherche à tout prix l’accouplement, l’union sexuelle, pulsion irrépressible, « mal venu de plus loin ». Il cherche le sexe de l’autre, de la femme, quelque soit sa nationalité, son origine, sa religion. Il ne voit que le désir de copuler.
Du point de vue des mœurs, ne s’inscrit-il pas en ligne droite de Judas, le héros biblique, frère de Joseph ? Il eut une relation avec sa bru qui lui avait tendu un piège en se faisant passer pour une prostituée. Tamar sans doute connaissait les habitudes et penchants sexuels de son beau-père. Si elle s’est fait passer pour une prostituée, c’est qu’elle savait que Judas les fréquentait… Quelle frénésie habitait Judas de s’adonner à ces relations extra-muros, adepte des prostituées ?
Ces unions scabreuses signifient assez clairement l’intérêt et l’obligation qu’a le judaïsme de ne pas se confiner sur lui-même et de  considérer les Nations. De regarder du côté des femmes y compris des femmes du dehors ! De s’unir à elles en « union des contraires », à l’image des héros bibliques qui en assument symboliquement le geste.

Le roi David n'est-il pas issu de Ruth, la Moabite, descendant de Salomon qui s'était allié à Naama, l'Ammonite ? Moab et Amon, deux peuples étrangers s'unissent à Israël pour donner naissance au Messie…
Alors, allons-nous porter nos jugements quant au bien fondé des initiatives humaines fussent-elles peu reluisantes du point de vue moral ? Sommes les juges des comportement des autres, comme le Misanthrope de Molière, engoncé dans son rêve de pureté ? Dans ce cas, que ferions-nous des filles de Lot, s'adonnant à l'inceste ? Leur acte n'est-il pas justifié quand il s'agit de sauver la vie ? Que dirons-nous de Ruth, quand elle retrouve Boaz dans une grange ? Quoiqu'il en soit du commérage, de sa décision réfléchie et responsable il naîtra une semence provenant d'une autre source (Genèse, Rabba LI,10). Cette semence sur le tronc d'Israël est admise, précise — sans expliquer pourquoi —Benjamin Gross dans son volumineux livre consacré au Maharal de Prague.
Selon le Maharal, le mal est une conséquence de l'ordre général du monde de la Création. Il est l'aiguillon qui taquine l'homme sans trêve et ce d'autant qu'il est parvenu à un stade de perfection plus avancé. Israël est une nation exposée au mal, vu la valeur éminente de l'idéal à atteindre.

La folie de DSK ne rappelle-t-elle pas a contrario cet idéal qu’Israël doit atteindre d’autant que lui-même s’en soit totalement dispensé ? Ses frénésies sexuelles ne symbolisent – elles pas l’inclination au mal et le rôle dramatique que joue le mal dans l’évolution ? 
DSK est-il un monstre ? Oui… mais ce jugement péremptoire n'explique rien.
Et sans doute lui-même ne s'explique-t-il pas clairement ses actes…

L'étrange possession sexuelle obnubilant cet homme ne renvoie-t-elle pas l’image d’une préoccupation cosmique : son mal vient de plus loin, (cf. Jean Racine, Phèdre) son mal vient de ce que l’Union des contraires entre le judaïsme et les Nations ne se réalise pas. DSK force le regard ! Il oblige a considérer l’Autre Coté, considérer les Nations car c’est de là que naît la filiation messianique. Dès lors, le signal de DSK est énorme, aussi énorme que son sexe, aussi grave que son affaire juridique, aussi pressante que ses pulsions. 

Le judaïsme, se souvenant de ses héros bibliques, doit rechercher « la femme » en cause, forcément extracommunautaire, celle avec qui s’unir, celle dont la lignée messianique sortira. La femme avec qui accomplir l’union des contraires non pas sexuelle (le sexe n’étant qu’une interprétation symbolique) mais conceptuelle : union Connaissance et Sciences. Dès lors : chercher la femme, au sens réel, pour qui la leçon abrahamique et mosaïque n’a pas de secrets et qui aura pratiqué le Qorban ontologique avec l’Hébreu, l’union des contraires entre la kabbale actualisée et les sciences.
 
Qui a vu passer cette femme ? Qui a vu passer son œuvre ?
L'appel est lancé.

Il est admis — et l'autorité du Maharal de Prague le confirme — que l'Union des Contraires est une loi motrice du devenir et c'est dans ce sens que la négation, le non-être et le néant, l'inclination au mal jouent un rôle actif dans la situation dramatique qui trouve son dénouement dans la conciliation des contraires. DSK en a vécu la quête frénétique, vivant symboliquement par le sexe cette soif d’union par laquelle son jet de sperme se répand sur les nations. Ejaculation symbolique sur le corps de la femme : il répand par là  symboliquement le potentiel d’insémination, d’informations issues de l’hébreu devant se répandre sur les nations en style d’échange latéral entre les hémisphères Qui-Sait et Qui-Fait du cortex planétaire.
Le Maharal précise que toutes les nations sont égales, mais que la mission d'Israël est spécifique. Israël ne doit-il pas informer le monde, et le monde ne doit-il pas, en échange latéral, présenter sa participation au projet de la Révélation ?
Qui est la femme que DSK-symbole recherche sauvagement ?
Elle n’est pas dans l’enceinte judaïque, puisqu’il la recherche à l’extérieur… 
Le kabbaliste suggérera d’étudier de près l’acronyme de son nom. DSK. Les trois initiales laissent entendre des choses bien intéressantes que le lecteur trouvera par lui même s'il aiguise son esprit aux techniques de lecture de la kabbale hébraïque. Ces initiales soudain deviennent fort parlantes…

Quelques indices :

— Est-ce un cas (S-K) ?
— Qui est ce cas ?
— Qui est le "D" de ce cas ?


L'intégralité de cet article est publié dans le livre Esther, la Délivrance d'Israël.

 
 

mercredi 28 août 2013

Ultimes révélations sur l'affaire DSK (suite 3)

Ultimes révélations de l'affaire DSK…
 (suite de l'article)

Revenons à DSK. Sans juger, car ce n'est pas notre rôle. Qui serais-je pour émettre un jugement ? Voyons les faits, la réalité.
Cet homme bourgeoisement marié à la journaliste Anne Sainclair trompe de manière éhontée son épouse qui, de son côté, semble supporter héroïquement la  turpitude. Admirable et vertueuse compagne ! Et si le fond du problème se situait là, précisément dans le champ de l’épouse ? Dans le désir forcené de DSK de tromper sa légitime ? Dans le besoin névrotique de s’accoupler extra-muros, hors de l’enceinte hébraïque que symbolise son mariage ?
DSK ne pratique-t-il pas, de manière inconsciente, une forme de symbolisme cherchant à faire observer un archétype universel ? L’union à tout prix, avec l’extérieur : Sabbataï Tsévi, (kabbaliste puceau) avait bien épousé une jeune délurée : une prostituée, pour signaler le besoin d’union à l’Autre.

Les unions mixtes sont nombreuses dans l’histoire du judaïsme, au point que des kabbalistes tels le lourianiste Beroukhim a bien cerné la problématique des alliances exogènes : il suggère, dit Scholem une mystérieuse relation entre les sainte et héros d'Israël et l' «autre côté» qui demande à être expliquée. Il a cherché à savoir pourquoi tant de héros bibliques ont aimé des « femmes étrangères » et contracté des alliances qui étaient, au sens strict, interdite. Les cas de Juda et Tamar, Joseph et la femme de Putiphar, Moïse et Tsipora, Samson et Dalila, Baas et Ruth, Josué et Rahab (selon une légende talmudique)… suggèrent une mystérieuse relation entre les saints et héros d’Israël et « l’autre côté » qui demande à être expliquée.[1] Le kabbaliste pense que l’histoire d’Israël se déroule… en vertu de liens secrets attachant le héros d’Israël à l’ « autre côté », lien qui ne sont aucunement d’ordre négatif. Cette réflexion du vieux kabbaliste répond d’une subtile connaissance des lois structurelles où Droite et Gauche ne se déprennent jamais l’une de l’autre.
Souvenons-nous que Rahav, écrit le poète Claude Vigée[2], la prostituée, permet à Josué de conquérir Jéricho. Un Midrach raconte qu’elle l’aurait épousé et que Jérémie serait son descendant. De même le futur messie d’Israël et avant lui le roi David, sont les descendants de Ruth la Maobite dont l’origine paraît pour le moins suspecte puisqu’elle était issue d’un sang incestueux, descandant de Loth et de sa fille aînée…

Alors laissons tomber un instant nos petites indignations de moralistes ! Abandonnons nos jugements péremptoires et souvenons-nous de la leçon de Jésus qui conseillait à celui qui n’avait jamais fauté de jeter la première pierre. 
Arrêtons de lapider DSK ! Cherchons le sens de ses actes, avec la lucidité requise…

(la suite dans un prochain blog) 
L'intégralité de l'article est publiée dans le livre Esther, la Délivrance d'Israël.


[1] Gershom Scholem, Sabbataï Tsevi, le messie mystique, éditions Verdier, 1983, p. 75
[2] Claude Vigée, Victor Malka, Treize inconnus de la Bible, éd. Albin Michel 1996, p. 162

lundi 26 août 2013

Ultimes révélations sur DSK (suite 2)


Quel est le « mal » de DSK. Et si son mal « venait de plus loin » ?
Je viens de lire un livre passionnant de l’historien Gershom Scholem consacré à Sabbataï Tsévi (1626-1676), le fameux « faux-messie » qui, en son temps, avait soulevé une immense vague d’espérance messianique. Ce personnage atypique, originaire de Smyrne, entrait régulièrement dans des sortes de transes hallucinatoires au cours desquelles il exécutait toutes sortes de rituels bizarres indisposant les bonnes consciences rabbiniques. Les rabbins ayant pour mission de maintenir la cohérence de la Communauté et la continuité s’empressèrent de le traiter de « fou », tant ses extravagances à prétention révélatoire leur paraissaient inacceptables.
Un jour, par exemple, à l’issue d’une cérémonie religieuse à laquelle il avait convié une cinquantaine de doctes rabbins, il présenta un poisson emmailloté dans des langes en disant que c’était le messie. On comprend la surprise de ses corréligionnaires ! Menacé, il dut quitter Smyrne, sa ville natale. Celui que l’on surnomma « Amirah le faux messie » produisit quantité de symbolismes personnels jugés extravagants. Au lieu de condamner l’homme, n’eut-il pas mieux valu chercher à comprendre sa gestuelle et tenter de défaire le sens de la mise en scène ? Tout d’abord, le prendre au mot : si le poisson est le messie comme il le prétendait dans son délire, alors il faut bien constater qu’il n’est pas dans son bain naturel, mais hors de l’eau. C’est à dire en surface. Il a quitté le milieux liquide (Bip) pour monter en surface (BOP), à l’image de l’évolution des espèces où l’on voit l’énergie vivante susciter des formes de vie hors du milieu aquatique initial. Le symbole composé par Sabbataï signifiait tout simplement que le messie se présenterait hors du milieux religieux. Il invitait à voir au dehors de l’enceinte hébraïque. La plupart de ses actes symboliques avaient trait à ce thème. Il alla jusqu'à se convertir à l’islam et porter le turban. Scandale dans les opinions qui faute de lire le signal en restèrent à juger l’acte au raz des paquerettes. En réalité, Tsevi n’a jamais apostasié, mais une fois de plus, il signala par le symbolisme de son acte — porter le turban — qu’il désignait un En-Face dont il faudrait tenir compte. En-Face féminin, l’islam étant dans la structure qu’il forme avec l’hébreu, le partenaire ontologique récipiendaire de la leçon hébraïque. Tsévi écrivait en style symbolique une union et une reconnaissance des deux entités non dissolubles devant coopérer en vue du messianisme.
Quel rapport tout cela aurait-il avec DSK ?
La suite au prochain Blog…
L'intégralité de cet article est publié dans le livre Esther, la Délivrance d'Israël.

jeudi 22 août 2013

Ultimes révélations sur DSK


 Ultimes révélations sur DSK

(Après une longue discussion avec Dominique Aubier, voici certains éclaircissements sur DSK. Article de Dominique Blumenstihl-Roth.)


Ca y est : encore un livre sur DSK ! Cette fois, c’est la journaliste Raphaelle Bacqué qui livre ses sentiments, non directement sur « l’affaire » mais sur le couple « DSK – Anne Sainclair ». Sans doute a-t-elle raison de s’interroger sur le mystère unissant ces deux personnes tant elles ont démontré, au travers des vicissitudes traversées, qu’il pouvait exister entre deux êtres autre chose que le strict intérêt… Une union métaphysique nous ramenant peut-être à l’ontologie même… du judaïsme ?
Car dans l’affaire DSK, le judaïsme est bien en cause, quand bien même les médias aient évité cet aspect avec prudence. Et avec raison, car les journalistes, assez ignorants pour ce qui concerne le judaïsme, ne sont pas en mesure de cerner l’ampleur d’une telle histoire qui dépasse la petite actualité et le jugement d'opinion.

Voyons cela de près.
Il me semble que sur DSK beaucoup a été dit mais peu éclairci.
L’affaire juridique, les révélations des unes et des autres victimes, l’indignation publique oui tout cela a été commenté. La « petite morale » y a trouvé sa part et tout le monde a pu participer à l’opprobre générale.
Et pourtant quelque chose demeure inexpliqué.
Car enfin, voici un homme en rupture totale avec l’enseignement de sa tradition et religion. Un homme qui pourtant semble tenir à son identité juive, et qui s’adonne avec passion au « péché ». Il sidère la planète avec l’exposé de ses exploits sexuels donnant à voir le palmarès de ses turpitudes. Personnage considérable, mondialement connu, il affiche ce que d’autres préfèreraient cacher dans les alcôves secrètes. Quel étrange personnage est-ce là !
En guise d’explication, on a dit de lui qu’il souffrirait je ne sais de quelle maladie mentale ou qu’il était victime d’une overdose d’excitants.
Est-il la proie d’un démon l’obligeant à pratiquer le coït avec frénésie, à n’être jamais rassasié, tandis que sa brave épouse telle Pénélope (pardon pour l’image grecque) considère avec attention peinée l’abandon de son mari à sa pathologie ?
En tant que kabbaliste, qu’en penser ?
Tout d’abord que le judaïsme, que cela plaise ou non, à travers DSK, est bien en cause. "Un juif est responsable de la Communauté et la Communauté répond des individus qui la composent" : c'est une citation de Rabbi Loew, le Maharal de Prague. Dès lors, l’erreur de l’individu affecte le sentiment de la Communauté. Celle-ci n’est certes pas responsable de l’acte individuel, chacun étant à lui-même responsable de ses actes, mais elle en reçoit la portée symbolique. Elle doit en intégrer le sens, en tenir compte. Hélas, faute de disposer du code de lecture des événements, nous restons tous navrés face aux événements bruts, et nous n’en tirons pas le sens.
Tâchons de voir clair :
Non, DSK n’est pas un malade mental. Voie de garage commode pour éluder l’affaire.
Non, il n’est pas simplement un « déviant sexuel » ou un « monstre ». Pour nous disculper de notre incapacité intellectuelle à comprendre, préférons-nous reléguer l’affaire dans nos catégories habituelles ? Nous le jugeons pour ses mœurs barbares… mais cherchons-nous à savoir d’où vient son mal ? Tentons de voir derrière le rideau de fumée que dégagent les événements, cherchons à voir leur sens…
Quel est le « mal » de DSK. Et si son mal, comme le dit Phèdre, « venait de plus loin » ?

(suite de l'article prochainement) 

(le texte intégral de l'article est publié dans le livre Esther, la Délivrance d'Israël.)