jeudi 12 novembre 2020

Rebâtir le Monde. Livre de Dominique Aubier.



Voici un livre inédit de Dominique Aubier :
 

Il s'agit d'une lumineuse mise au clair initiatique permettant de sortir de la crise civilisatrice que nous traversons.
Partant d'une subtile étude du monde animal, notamment des espèces volantes, celui des Insectes, Oiseaux et des Chauves-souris dont elle dévoile le symbolisme, Dominique Aubier nous indique comment ce monde peut être rebâti.
L'évolution naturelle propose en effet une stratégie tout au service de la Vie, et il suffit de s'en instruire pour savoir ce qu'il faut faire : dégager la grande leçon du Vivant, son intelligence, ses rythmes, ses codes afin de mieux comprendre notre vocation d'humains en harmonie avec la Nature tout entière en intelligence avec les forces cosmiques.
 
Dans ce livre, Dominique Aubier a réservé un superbe chapitre au grand poète Arthur Rimbaud, « voleur de feu », qu'elle considère comme la « harpe initiatique » en son temps.

Elle consacre également dans cet ouvrage un chapitre fort d'actualité, quasi prémonitoire, traitant de l'intégrisme islamique et ses rapports avec l'Occident, en s'appuyant sur le chapitre biblique des luttes entre « Gog et Magog ». Le décodage initiatique qui se réalise là, sondant le texte jusqu'aux racines des Lettres, est du plus haut niveau.


Vient de paraître :

Rebâtir le monde
 par Dominique Aubier

256 pages, format 14,8 x 21cm, 53 euros
expédition incluse pour la France, 
+ 6 euros C.E.E. et Suisse ; + 8 pays hors CEE.

jeudi 3 septembre 2020

Souscription pour le nouveau livre de Dominique Aubier : Rebâtir le Monde

A paraître en décembre 2020

Madame, monsieur,
Chers amis,


Il y a 6 ans, Dominique Aubier nous quittait, laissant une œuvre magistrale. Plusieurs manuscrits ont été publiés depuis lors :
Victoire pour Don Quichotte ; Quand le Sacré fait du Cinéma ; Le Devenir du Monde ; La Porte de France.

J'ai retrouvé un texte inédit dont le titre est d'une actualité criante : Rebâtir le Monde.

Il s'agit d'une lumineuse mise au clair initiatique permettant de lire la crise civilisatrice que nous traversons. Partant d'une subtile étude du monde animal, et notamment celui des Oiseaux et des Chauves-souris dont elle dévoile le symbolisme, Dominique Aubier nous indique comment ce monde peut être rebâti.
Il me semble que la pandémie du coronavirus Covid19, marqueur de fin de cycle au niveau de l'horloge cyclique, est le signal validant cette édition : l'immanence en cause est désignée par le nom médiatique du virus Corona, la Couronne, synonyme selon le Zohar, de la Tête, image du Modèle d'Absolu, désirant à tout prix être vue et reconnue. C'est donc le Modèle lui-même — le Tétragramme, fastueuse référence — qui serait l'Immanence à laquelle s'adresser pour tout rebâtir … Ce livre en est la prière.
Votre soutien pour cette édition est apprécié.

Bien cordialement,
Dominique Blumenstihl-Roth




Souscription pour aider à l'édition du livre

Rebâtir le monde
 par Dominique Aubier

256 pages, format 14,8 x 21cm, 53 euros
expédition incluse pour la France, 
+ 6 euros C.E.E. et Suisse ; + 8 pays hors CEE.
Date de publication : décembre 2020.


Nom, Prénom :
Adresse complète / Email –courriel :
Nombre d'exemplaires :
Vous pouvez dès maintenant souscrire à l'édition de cet ouvrage, en retournant ce bon accompagné de chèque à l'ordre de :
M.L.L. / La Bouche du Pel
BP 16 — F. 27 240 DAMVILLE (Mesnils-sur-Iton) France
ou par paypal.
ou virement bancaire (contacter). 
 
 
 
 
 
 
 
 

mardi 28 juillet 2020

Plaidoyer pour la Civilisation de l'Universel

Trois livres de Dominique Aubier rassemblés sous la forme d'un triptyque.




L'humanité est arrivée au point crucial où le choix entre la survie et l'extinction tient à la capacité d'assumer la vocation fondamentale de la conscience qui est de comprendre son rôle dans l'univers. Il ne s'agit pas d'inventer une philosophie ni de mettre au point un système qui s'imposerait à tous, mais d'identifier les valeurs qui habitent l'univers. Les traditions du monde ont eu le souci de rassembler ces valeurs, de les maintenir dans l'unité de la cohésion. Mais chacune d'elles tenant un discours particulier, les divergences sont survenues.
Une synthèse de valeur universelle demande à être dégagée de tout ce savoir mondialement partagé par les cultures et les civilisations. C'est l'objet des trois ouvrages présentés ci-dessous formant une unité.


1. La Face cachée du Cerveau.
Les archétypes, lois organiques du réel, sont répertoriés dans cet ouvrage et situés dans la structure porteuse. Il s'agit de la table de référence fondant les traditions du monde, toutes à égalité de dignité. C'est avec une extrême lucidité que Dominique Aubier a étudié les rites et traditions, démontrant leur cohérence dans la diversité. Elle en dégage le corps conceptuel et en libère les symbolismes. Il en ressort un véritable Code, une carte de lecture, vérifiée par les sciences, permettant de comprendre nos vies et nous aider à mieux saisir nos événements. Un ouvrage en deux volumes.

2. L'Ordre cosmique.
Dans quel univers vivons-nous ? Quel est le sens de notre présence sur terre ? Ce livre reprend les critères dégagés dans la Face cachée du Cerveau et les applique concrètement aux questions les plus ardues que se posent les chercheurs. L'univers a-t-il un sens ? Nos vies ne sont-elles que du hasard ? Certes non, car tout est soumis au principe de conscience, à la force de l'esprit, à la puissance du Verbe. Aussi Dominique Aubier propose-t-elle de sonder dans ce livre les versets bibliques au plus près de leur écriture originale hébraïque et de les confronter aux découvertes et observations les plus pertinentes des astrophysiciens. Une lumineuse clarté ensoleille ce livre splendide.

3. La Puissance de Voir selon le Tch'an et le Zen.
Dominique Aubier interpelle ici la puissante tradition qui, depuis de monastère de Tchaolin, a donné naissance au Kung Fu, au Tch'an et au Zen, au Japon. Ces disciplines, formes travaillées du Bouddhisme, reposent sur une vision du monde et du réel qui s'enracinent sur la notion de modèle d'absolu. Une notion partagée par toutes les traditions du monde et qui se déploie en table de critères, selon un code précis : le code des archétypes universaux. La Face Cachée du Cerveau en donne la clé. Ici, Dominique Aubier pénètre le secret des Koâns et Haikus dont elle ouvre le codage par-delà leur apparence poétique : les énigmes s'ouvrent une à une dès lors que l'esprit parvient à en extraire l'os archétypal.

Dominique Aubier confirme sa compétence d'initiée de notre temps dont l'engagement au service de la vérité est total.

jeudi 16 avril 2020

VICTOIRE POUR DON QUICHOTTE !


Ce livre est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Ivréa - Gallimard 2013). C'est l'étude du langage de Cervantès et son décryptage révélant de manière définitive et irréfutable la connexion hébraïque et zoharique du Quichotte.

Dominique Aubier identifie les références araméennes (Zohar) de Cervantès et les passerelles entre le castillan ancien et l'hébreu. Elle réalise en détail l'étude de la Préface, des Poèmes, de la Dédicace et des premiers chapitres de Don Quichotte, d'après les éditions originales de 1605, 1608 et 1610. Il s'agit de l'exégèse du Quichotte, où l'auteur présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.

Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair. Mais surtout, un travail d'initiée dépassant ce que la simple philologie ou sémantique pourraient inspirer. Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu. Une performance éblouissante. Cervantès en personne, par la mémoire transgénérationnelle, lui aurait-il dévoilé ses secrets ?

Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. renvoi au Zohar et reconduction aux passages de la Torah concernés.
En quatrième niveau, il ressort un faisceau d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche — de la trouvaille ! — est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage.
Nous rappelons que les travaux de Dominique Aubier sur Don Quichotte sont corroborés et appuyés par :
— Ruth Reichelberg, docteur en littérature comparée à l'Université Bar Ilan de Tel Aviv, en Israël qui confirme la dimension prophétique du Quichotte ;
— Gonzalo Maese, directeur de l'Institut des recherches sémitiques de l'Université de Grenade, Espagne. Expert de l'hébreu et de l'araméen, traducteur de Méam Loez ;
— Pierre Guenoun, directeur de l'Institut des études hispaniques de la Sorbonne, Paris.

Ces travaux ont fait l'objet du film :
"El Secreto de Don Quijote" (The Secret of Don Quixote)
 réalisé par Raùl Rincon pour la télévision espagnole RTVE.

lundi 16 mars 2020

Nous ignorons la notion d'Arrêt. Texte original de Dominique Aubier.

Nous ignorons la notion d'Arrêt. Shabbat !
Un texte inédit, de Dominique Aubier

Le temps libère les instructions qui lui sont confiées et l'humanité les reçoit, ayant le devoir de leur accorder la contrepartie de l'objectivation. De quelle manière ? Selon quelle méthode et avec quels critères ?
L'épisode du Coronavirus est à ce titre symptomatique. Voilà un événement objectivement observable. Mais que nous ne savons pas lire. Quant à la science, désemparée devant l'épidémie, elle s'aperçoit, ébahie, qu'elle ne sait rien de ce virus, et fort peu de choses des virus en général.

Voici un texte de Dominique Aubier. Prémonitoire !
Nous ignorons la notion d'Arrêt.

Dans notre cycle civilisateur, en crise, le mal est lié à une mauvaise gestion de l'énergie évolutive, ingérence due au fait que la loi cyclique n'est pas connue. Nous ne savons pas ce qu'est le Verboten. L'Interdit. C'est le résultat d'une persévérance indue. L'énergie n'a pas été déplacée au moment où elle exigeait de changer de camp. Elle est restée dans le « qui Fait » sans opérer la translation requise, sans revenir sur la branche droitière. Le passage retour, de Tzadé final en Tzadé puis montée en Qof ne s'est pas fait. Du coup, l'activation agit sur une somme de réalisations qui perpétuent leur prédominance, sans permettre à l'autre face de vivre son moment d'efficacité. De là, l'intérêt de bien connaître la gare de triage qu'est la structure évolutive. C'est cela le Bien. Les Kabbalistes et les initiés de toute tradition l'ont proclamé avec force, dans un langage qui certes n'est pas toujours facile à suivre. Leur façon de dire demande à être actualisée. Mais si l'on connaît leur lexique, la notion est claire. Le Bien, c'est de s'ajuster aux commandements qui ressortent du Motif unique, du Modèle Absolu, du système de vérité. Le Bien, c'est de faire YHVH, l'immanence qui surplombe la vérité et ses normes.

« Faire YHVH » est une formulation officielle chez les Kabbalistes, elle n'a rien de mystérieux si l'on connaît la symbolique des lettres et donc le sens des quatre lettres qui composent cette équation sacrée. Les Kabbalistes ne s'expliquent pas clairement au sujet de la connaissance qu'ils en détiennent mais ils libèrent volontiers les conclusions qu'ils en tirent. Manahem Recaneti, au XIVè siècle, en Italie, écrit : Les commandements de la Torah sont divisés en de nombreuses voies qui toutes dépendent de la puissance de l'Un qui est la Cause des causes, bénie soit-elle. Chaque commandement sans exception possède un grand principe — que j'appelle archétype ou présence ou unité de signification — et un sens caché. Ce sens caché ne peut être compris qu'à partir d'une méthode fondée sur ce qu'il appelle la Cause des causes qui en révèle sens… La méthode que recommande cet initié est exactement celle que j'utilise : la lecture des signes, le regard sur le réel, l'inspection des Lettres.
S'agissant d'éclairer la situation actuelle du monde, nous avons eu recours à la comparaison avec ce que présente exemplairement le phylum de l'Animalité dans des conditions évolutives parallèles. C'est le regard sur le réel en ce qu'il a la puissance d'enseigner. Cette méthode nous a placés devant l'énigme du chemin à prendre alors qu'il s'imposait de réaliser, en mode culturel, l'équivalence statutaire du miracle.

L'Union des Contraires n'a pas été réalisée. La Science rejette la Connaissance. De ce fait, le mystère de l'Un n'a pas été saisi. Les conséquences sont inéluctables. La pensée commune, celle de la culture au pouvoir, ne dispose pas de la double vue sur le monde, ni de la boussole qui permettrait aux décisionnaires d'impulser la vie dans la bonne direction et d'aller de l'avant à coup sûr. Sans la référence de fond qui fournit la maîtrise de l'unité, normes comprises, il est impossible de déterminer les préceptes convenant à la situation. Sans ces indicatifs, nous ne sommes pas instrumentés pour déterminer la route à suivre.
L'énergie qui transfère l'information ne transporte que ce qu'elle s'est appris. Et ce qu'elle a enregistré. Elle s'est privée de l'enseignement initiatique. Ce n'est même pas un échec. C'est une absence. Le diagnostic n'existe pas. Ce qui est véhiculé par la mémoire collective n'est qu'un fatras de références à des faits vécus mais non compris. Ils font exemple parce qu'ils ont existé. C'est une jurisprudence épaisse. La référence qui l'utilise est incapable de susciter le moindre renouvellement. Ce qui est pris en modèle implique et impose éternellement la redite en même temps que son inflation. Pendant ce temps, le flux cosmique épanche d'autres directives. Elles ne sont pas métabolisées. Elles ne sont pas rattachées, non plus, à ce qu'auraient dû être les antériorités. Antériorités qui, n'ayant pas été vécues dans la plénitude de leur sens, fournissent à l'esprit collectif et à la culture qui l'anime une alimentation aussi peu convenable que les farines animales fabriquées industriellement pour la nourriture du bétail. Du point de vue culturel, le cycle ne se renouvelle pas et réitère en l'augmentant l'inconduite dont il est déjà le mauvais résultat.

L'ignorance où nous sommes restés de la nature du Motif Unique a accru l'obscurcissement des consciences qui se goinfrent de détails soi-disant objectifs. Ils sont matériellement vrais mais sans vitalité, arrêtés dans une demie-mort. Blocage inepte et d'autant plus nocif qu'il s'est produit en lieu et place de l'émergence prévue : celle des normes et des lois du Motif Absolu.., étayées sur le savoir scientifique. Cette opération obligée ne s'est pas réalisée. Son ratage s'est inséré dans la mémoire collective. Non comme un regrettable méfait. Non comme une faute à réparer ou omission à combler, mais comme un acquis à soutenir, glorieux, puisqu'il est là. En cela réside la scélératesse du ratage. La contrepartie positive des émanations cosmiques a été néantisée.

On soutient ce qui menace de crouler. La génialité de l'action consiste à doper ce qui tremble. On reste aveugle à ce qui manifeste l'inadaptation au renouvellement du Temps. On n'a pas la moindre imagination pour concevoir ce qui appelle à être. Le Pilote, comme le dit le Kabbaliste Réuben Tzarfati, n'est pas content. Et quand ce conducteur n'est pas content, il transforme les Défenseurs en Accusateurs : la terre tremble sous un esclave qui devient roi (Proverbes 30, 21). La phase de pilotage qui n'a pas été respectée est celle que la doctrine proclame comme la plus importante : l'Union des Contraires. Faute d'avoir été vécue comme l'entend le principe d'Unité, la fusion n'a pas eu lieu. Le mariage n'a pas été consommé. Le moment historique qui devait effectuer le prodige de cette élévation intellectuelle a tué lui-même les ferments de son avenir.
 
Certes, le temps continue de distiller ses desiderata. Mais ils ne sont pas perçus dans le timbre où ils seraient accueillis si l'Union des Contraires avait motivé l'émergence du Modèle Absolu et l'intelligibilité de sa règle. Faute de connaître cette entité, notre culture n'a pas eu vent des normes qui fondent le système de vérité. Elle s'en est elle-même privée, par le rejet que lui a notifié ce qui lui sert d'élite. Dès lors, notre culture ne dispose pas des arguments que le Temps, dans son incorruptible arrivée à l'heure, décharge au jour le jour sur les populations du globe. Elles ressentent le fardeau sans pouvoir l'endosser. Les impulsions du rythme cosmique se transforment en secousses inexplicables. L'énergie qui les véhicule se perd. Elle pourrait, elle devrait s'écouler dans l'âme des plus doués. Faute d'y rencontrer la préparation culturelle requise, les richesses qu'elle transporte ne se catalysent pas correctement, quand elles ne se fourvoient du tout au tout, devenant leur contraire. Et l'on voit à la place de la paix et du bonheur désirés, les caïds de la violence polariser la volonté collective à l'envers de ses désirs… Quant aux politiques, fussent-ils honnêtement engagés, ils conduisent la destinée du pays — dont ils ignorent la vocation — sans disposer d'aucune carte qui leur permettrait de lire le sens des événements.  Tout tient au fait que le moule conducteur de vie n'est pas en place. Son absence fait que le vécu se fond et refond sans fin dans les erreurs déjà perpétrées. Le motif se répète, se recreuse, s'érode aussi et au bout d'une certaine série de retombées du même dans le même se délite et il n'y a plus rien qui fasse marquage. Tous les repères sont perdus et c'est la plainte souvent entendue : on n'a plus de repères. Mais d'où viennent-ils, ces repères ? On n'a plus de références et on ne risque pas de s'en pourvoir, n'ayant pas pris note des directives que distille le Temps…

On ne peut pas crever le mur de la résistance politique et médiatique.
Y remédier ? Il est impossible d'offrir en un quart d'heure une pensée qui aurait pu imprégner les esprits si elle avait elle le temps de se faire comprendre et admettre. Dans ces conditions, renoncer à la promouvoir serait sagesse. Que la presse, la politique, l'ordinaire de la culture ennuyée continuent donc de sécréter de la mort, puisqu'elles ne laissent pas percer les ferments de la vie. S'y résigner serait réaliste. Sagesse de bon sens, mais incompétence et abandon inconsidéré au plan où le Sacré serait également acteur dans cette misère. A condition qu'il y soit et sous la forme adaptée qui le rendrait virulent. Et pourtant, mes ouvrages existent, qui jalonnent une ligne de réflexion réparatrice. Mon œuvre est un Tikoun, au sens lourianique du terme. Elle s'est formée à l'instigation du vouloir qui anime le Temps. Je ne puis nier ce qui a été le propre de ma vie. C'est pourquoi je me comporte comme si ce qui m'a été confié avait en soi la force et la puissance de s'imposer. Je m'oblige à me prendre au sérieux. En m'appuyant sur le cercle des personnes qui ont donné à mes travaux l'extension de leurs esprits et la surface de réalité qui constitue leur participation. Il y a là un socle. Son diamètre n'en fait pas une réalité psychosociale respectable pour ceux qui avancent comme les crabes. Mais nous ne sommes pas seuls à gérer l'entreprise. Le pilote de ligne, c'est toujours le Temps. C'est lui qui commande. Veut-il l'atterrissage en catastrophe du cycle civilisateur ? Ou préfère-t-il que le feu consume ce qui ne va pas ? La vie peut encore être orientée dans la voie de la réussite, infléchie dans le sens du salut.


Je sais ce qui est à faire pour qu'elle se ranime…
Je suis ainsi faite que je crois à l'impossible. Le pouvoir de changer la mise évolutive semble douteux, à voir les peuples s'ensevelir dans le rêve occidental de confort matériel et de luxe pratique. L'assoupissement dans la quiétude ne va aucunement dans le sens de la restauration efficace et réelle qui dépend des directives culturelles. Celles qui permettraient le miracle sont écartées par le système qui organise la gabegie psychosociale où s'endort l'humanité. Mais par delà le flottement et la vacuité de la conscience mondiale, il y a encore et toujours le vouloir obstiné du Temps et celui de la vocation planétaire. Ces forces peuvent forcer la vie à décoller. A condition que quelqu'un parie sur elles. Je m'ordonne d'avoir cette audace. Je demande à mes Lectrices et Lecteurs s'il sont prêts à rallier cette témérité.
J'entends d'ici leur question : « nous voulons tous sauver la planète. Mais comment faire ? » Il n'y a qu'une réponse possible : interroger le Modèle Absolu. Il n'y a que lui qui puisse donner le schéma de la conduite à tenir…
Cet extrait est tiré d'un manuscrit de Dominique Aubier.
Il est en cours de préparation pour l'édition.


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samedi 4 janvier 2020

Dominique Aubier, une œuvre qui s'inscrit dans le Temps. 20/20 et au-delà…

Dominique Aubier…

une œuvre qui s'inscrit dans le Temps…
Par Dominique Blumenstihl


Il existe plusieurs façons de présenter son œuvre…
Tout dépend de l'angle sous lequel on en considère le motif. Plusieurs prises de vue sont possibles, en fonction, chaque fois, du but poursuivi, alors que la même méthode et le même système de référence sont au travail. Essayons de fixer notre regard sur l'un ou l'autre des aspects que prend l'élucidation entreprise, selon qu'elle s'attache à résoudre tel ou tel problème. C'est le mystère même d'une doctrine véritablement universelle que couvrir tour à tour et sans les décomposer les divers éléments de la réalité observable.

Tel est le pouvoir du système de pensée reconstitué par Dominique Aubier, à partir des mémoires traditionnelles et des données objectives décrites par les sciences. Il s'agit d'une table de références à la fois simple et complexe, de tempérament organique, c'est-à-dire bien vivante. Sa grille permet d'affronter chaque grande couleur fondamentale du spectre que le réel et la vie tissent à neuf à tout instant. Du bleu de la gouverne individuelle de soi au rouge de la crise collective, plusieurs bandes demandent à être passée à son crible. L'intelligibilité qui en résulte est souveraine.

Et cela nous intéresse au plus vite, de toute urgence, car tout fait problème en cet actuel "bas monde". Mais aucune solution ne peut se proposer qui ne soit sérieusement assise sur les conditions ayant fait surgir la question qui l'appelle.

Le raisonnement poursuivi s'y appuie sur toutes les preuves possibles, réunissant les instructions disponibles et accessibles culturellement aujourd'hui, pour un chercheur guidé par une méthode puissante. Mais ce discours, si étayé qu'il soit et peut-être même parce qu'il est trop bien étayé, déconcerte les lecteurs habitués à des présentations d'idées moins rigoureuses. C'est qu'il ne s'écoule pas des accoutumances et des certitudes devenues des poncifs dont l'insistance dans l'application nous vaut tant de maux. Pourquoi nous priver plus longtemps d'une analyse et d'une méthode de pensée utiles? Notre intention consiste tout juste à les faire connaître, dans sa rigueur comme dans son amplitude, par les moyens pédagogiques les plus adaptés : cours, conférences, séminaires.

I - Du point de vue objectif.

Plaçons-nous d'abord dans la perspective de la science. C'est que la science dispose actuellement de l'autorité. Elle sait et ce qu'elle dit s'impose à nous, alors même que nous contestons les effets néfastes de son impérialisme technologique et industriel. Il y a donc lieu de distinguer entre le Savoir objectif et son utilisation. Les travaux de Dominique Aubier conduisent à comprendre qu'il y ait à la fois compétence à écouter les rapports de la Science et inconvénient grave, désormais, à se laisser emporter par sa logique perforatrice. Il faut distinguer entre le savoir et les utilisations matérielles qui en découlent. Ce qui importe aujourd'hui, c'est le constat théorique: le savoir objectif s'est rendu capable de présumer l'existence d'un motif unique au sein des constructions multiples du réel. Toutes les voies de la recherche aboutissent à cette forte présomption. Face à cette problématique, le travail de Dominique Aubier s'avère décisif. La Rationalité a besoin d'une synthèse qu'elle ne parvient pas à se forger. Dominique Aubier vient tout à propos leur rappeler que la synthèse n'a pas à être inventée : elle a été donnée. Le Sacré la connaît et en préserve depuis toujours le principe. L'intervention de Dominique Aubier est originale et neuve en cela qu'elle délivre l'identité du modèle absolu, jusqu'ici propagé en secret par les traditions.

Dans cette perspective, son travail a la valeur d'une approche où les faits de savoir objectif acceptent de se ranger dans l'ordre du motif unique enfin connu dans son essence et sa nature, de manière à mettre bonne fin à la traque du principe d'unité. Depuis plus d'un demi siècle, cet objectif excite les esprits forts au sein de la cité scientifique. Aucun résultat ne couronne cette recherche obstinée. Il ne sert à rien d'insister. Le motif unique ne tombera pas dans les filets du savoir objectif. Il n'est pas discernable dans les eaux réflexives où circule la pensée scientifique. En revanche, il est connu de la Connaissance sacrée.

Dans le souci de rendre clair ce qui jusque là ne l'était pas, Dominique Aubier s'est attachée à saisir le principe d'unité tel qu'il est connu des grandes traditions initiatiques, la Kabbale et le Soufisme en particulier, montrant, par des analogies pointilleuses, que le "Grand secret du Sacré" répond bien à l'attente du savoir objectif. Il est trop facile d'objecter qu'une telle initiative n'est pas appréciable par le commun des mortels, qu'elle interpelle le milieu scientifique et que seuls les savants sont habilités à l'apprécier, pour l'accepter ou la refuser.
Ce serait le cas si le modèle d'Absolu n'intéressait que le savoir objectif. Il reviendrait alors à Dominique Aubier l'honneur réduit mais non sans importance d'avoir transmué l'apostrophe pressante des sciences en une déclaration d'identité remontant au commencement de la Création. Ce n'est pas rien que transformer un essai en tir au but, pour le dire en termes de football. Mais ce rien ne serait pas ce qu'il est s'il se limitait à cette réussite. C'est un rien qui fait tout : il a le privilège de se convertir en intelligence du réel. Là est le miracle du grand Secret du Sacré. Il autorise toutes les investigations, toutes les vérifications possibles. Les conséquences de son apparition en milieu culturel ne seraient pas négligeables. La méthode scientifique y trouverait le moyen de surseoir à ses limites actuelles. La Rationalité à quoi nous tenons si fort pourrait se recomposer un cadre fonctionnel d'envergure, s'agrandissant aux proportions d'un rationalisme intégral et puissamment intégrateur. S'arrêterait-elle à ce seul effet que la proposition de notre auteur serait déjà considérable. Mais elle ne solliciterait en nous que les citoyens amarrés à la science par la force des choses du devenir civilisateur. Elle ne séduirait pas nos individualités soucieuses de découvrir un art de vivre qui favorise l' accomplissement de l'être.

II - Du point de vue du Sacré.
Dominique Aubier ne prétend aucunement avoir créé un dogme personnel. L'identité du motif unique qu'elle présente comme un fait de révélation n'est pas le fruit de son imagination. Elle l'a extirpée des allusions plus ou moins claires qui font l'objet de la mémorisation sacrée, au sein des cultures traditionnelles. On ne saurait l'ignorer . L'auteure insiste toujours sur cet aspect de l'analyse culturelle propre à l'Occident : les sciences humaines se sont attachées à étudier les diverses croyances qui tapissent la conscience générale. Ethnologues, anthropologues, mythologues ont parfaitement décrit les diverses formes de sapience qui participent depuis des siècles à la grande réflexion humaine. Ils ont constaté qu'elles semblaient adhérer à un même principe souterrain, à un même fondement reconnu pour être la cause génératrice de leurs critères moraux, sociologiques, mythologiques ou rituels.
Mais si finement qu'ils aient étudié les aires spirituelles avec lesquelles ils avaient des affinités, généralement linguistiques, ni Henry Corbin, ni Mircéa Eliade, ni aucun de nos grands spécialistes scientifiques du Sacré n'a pu dégager le nom et la nature du principe d'unité dont ils ont perçu la présence commandante sous les rites et les croyances.
Comment se fait-il que Dominique Aubier ait eu cette capacité ? Elle ne s'en cache pas.
Elle a pu procéder à cette révélation en reprenant celle opérée par Miguel de Cervantès. L'auteur de don Quichotte est intervenu le premier sur l'état de révélation réalisée avant lui par le kabbaliste Moïse Schem Tob de Léon, dans Le Zohar. Car, au sein de la tradition hébraïque, le secret a circulé. Il est passé de maître en maître, objet d'une consigne de silence. Mais de maître à disciple bien dirigé, la communication a toujours été assurée. Plus encore : la conception du modèle absolu s'est affinée, précisée, enrichie, tandis qu'elle se faisait réfléchir par les fortes et puissantes têtes des grands initiés.

La Diaspora s'est prétée au transport de cette connaissance en milieu non juif. L'Espagne, plus qu'aucune autre nation occidentale, a été imprégnée de doctrine kabbalistique. Une université a même été fondée tout exprès à Alcala de Hénarès, en pleine Inquisition, pour maintenir coûte que coûte l'enseignement de la sagesse condamnée par l'Eglise. Rien d'étonnant à ce qu'un habitant de cette ville y ait appris ce qu'il était interdit d'enseigner mais qui s'enseignait tout de même. A très haut niveau. A un point d'ébullition si élevé que les familiers du Saint Office n'avaient pas le thermomètre intellectuel assez fin pour prendre note de la température qui régnait entre les docteurs de la Loi réunis — paradoxalement par le Grand Inquisiteur Cisnéros — dans cette chaudière étonnante. La complicité la plus fervente et la plus résolue les associait dans la capacité souveraine de répandre le savoir interdit, en le prenant en somme "par les cheveux". Les Maîtres de la pensée biblique ont toujours su trouver des échappatoires pour maintenir la descente du message dont ils s'étaient chargés.
Dominique Aubier a écrit Don Quichotte, prophète d'Israël, (éditions Robert Laffont en 1966, réédité en 2012 aux éditions Ivréa-Gallimard) pour exposer ce problème passé inaperçu de la culture officielle, et pour cause ! C'est par Miguel de Cervantès que Dominique Aubier a été alertée. C'est dans don Quichotte qu'elle a découvert l'identité du modèle absolu. Un chapitre en révèle magistralement la nature, au moyen d'une mise en scène transparente, mais qui est restée opaque pour les lecteurs non prévenus.

C'est en cela que réside la racine de l'incompréhension dont est victime notre Auteure. Ses travaux se heurtent au mur de l'opacité entretenue par des siècles d'occultation frappant le message sacré. L'opposition continue à sévir alors même qu'un ardent désir de retrouver la sagesse perdue traverse les générations vivantes. A cet appel, répondent quantité d'ouvrages de bonne volonté. Mais le fin du fin du message n'y est pas.

Quand Dominique Aubier le met en valeur, les esprits sont dérouté. Ils sont conditionnés à comprendre des exposés qui n'en tiennent pas compte. Il en résulte une dramatique confusion. Ceux qui croient pénétrer les arcanes du Sacré rôdent en fait dans les fourrés épineux d'une ignorance incommensurable. Et ceux qui ont le désir et le courage d'en vouloir sortir sont décontenancés par la teneur intellectuelle des livres de Dominique Aubier. Ils sont tout surpris d'avoir à affronter une doctrine puissamment édifiée sur un savoir contrôlable, n'ayant jamais soupçonné qu'une pareille assise ait depuis toujours soutenu le Sacré. Ils sont victimes de la préparation sentimentale que leur ont distillé les amateurs de sapience traditionnelle, dans leur émoi naïf à participer à son étonnante certitude.

Rien de semblable dans l'attitude de Dominique Aubier. Elle se situe à l'opposé de ce comportement qui serait trompeur s'il n'était provisoire. Elle n'a de cesse d'exposer les critères initiatiques selon que l'exige la rigoureuse méthode qu'ils édictent. Elle n'a évité aucun problème posé par la doctrine kabbalistique.

Le premier problème, qui suscite tant de réticences, se confond à cette question : a-t-on le droit de révéler l'identité du motif unique?
Un livre a été tout exprès écrit pour arracher l'autorisation à l'état même du savoir dans le monde. Il faut avoir lu La Kabbale retrouvée ou le Secret des secrets, paru aux éditions Universitaires en 1981 (réédité sous le titre Le Secret des secrets) pour comprendre que la permission ait été donnée d'achever ce que Miguel de Cervantès avait commencé. Qui aura su voir, dans cette allégation, l'autorisation de parler donnée en bonne et due forme? L'ouvrage n'a pas frappé les esprits. Pas autant qu'il l'aurait dû faire, étant le document le plus officiel qui se puisse présenter délivrant la permission de parler comme inscrite dans l'état du savoir. C'est l'argument majeur, le seul valable. On n'en saurait opposer un autre à ceux qui s'imaginent que le secret doit rester secret, alors que Jésus lui-même a annoncé qu'il serait révélé, ayant la puissance messianique d'avertir. Les temps sont venus, conformément à sa promesse, de dire clairement ce qui était non pas caché mais inintelligible, faute d'être expliqué par le savoir expérimental. Tâter ce savoir pour déterminer ce qui peut être révélé, telle est la consigne issue du motif absolu. Un kabbaliste n'agit jamais autrement. L'initié qui vit en lui se considère seulement comme un catalyseur dont la présence active consiste à faire cristalliser une solution sursaturée.

Tel était l'état colloïdal, si l'on peut dire, du savoir scientifique en 1973, date à laquelle Dominique Aubier publie La Synthèse des sciences ou l'hébreu en gloire. La mise en évidence aura logiquement précédé la plaidoirie. Dominique Aubier a-t-elle cru ou espéré que le service rendu par son livre serait reconnu ? Offrir à la science l'identité du principe de synthèse ! Son offre aura été superbement ignorée. Si un Prix Nobel couronnait le ratage intellectuel, il devrait être attribué à l'intelligentsia française qui depuis vingt ans continue à ignorer ce dont elle a le plus grand besoin. Alors que c'est là, tout écrit et imprimé, disponible.
Eh oui, le secret a été éventé avant que soit produite l'allégation qui devait lui accorder le coup de tampon de la légitimitation. Laquelle n'a pas eu d'effet, non plus. Ce qui n'a pas empêché notre auteur de persévérer dans son entreprise de mise au point. La Face cachée du Cerveau est venue, dès 1989, apporter le supplément de preuves. Pratiquement, Jean Séveyrat aura fondé une maison d'éditions tout exprès pour publier cet ouvrage. Depuis, il a été repris par les éditions Dervy, réédité plusieurs fois par MLL et traduit en anglais et en allemand.
Que fait ce livre?
Il relance la notion de motif unique, en révèle une fois de plus l'identité et en développe les intériorités, les règles fonctionnelles, autrement dit, le système. Bien des traditions sont interrogées. Elles disent toutes la même chose. Mais pour s'en apercevoir, il faut extraire une à une les règles qu'elles sont célébrées sans dire de quel principe d'unité elles étaient les expressions. Qu'à cela ne tienne. Dominique Aubier les épingle une à une. Et nous voilà pourvu d'un dictionnaire des valeurs les plus éprouvées qui se puissent culturellement accepter. Jamais on n'avait assisté à pareil bal : les archétypes sont mis à danser, chacun adapté à sa musique. Ils sont appelés un par un, chacun apparu en costume de cérémonie, selon la coutume traditionnelle invoquée, parlant sa langue locale. Mais, attention. Accouplé à l'âme-sœur que lui est une juste donnée scientifique, il devient lumineux, irradiant, convaincant, d'une étonnante valeur instrumentale. L'outillage se forge dont chacun pourra se servir.
La Face cachée du Cerveau enseigne en effet ce qu'il est indispensable de savoir, pour manipuler avec aisance la grille d'unité, le système d'Absolu. Ces règles décrivent l'intérieur vivant et organique internes du motif unique. Elles définissent le système qui régit cette structure absolue. Ce sont exactement les critères jadis célébrés sous le nom d'universaux. Ils réapparaissent ici, dosés dans la pureté de l'universalité la plus convaincante. Libérés de toute obscurité, ils sont disponibles. Ils constituent ce qui devrait devenir la boîte à outils pour tout être soucieux d'accomplir son destin.

III - A quoi bon ?
A quoi bon, cette mise au clair ? Un ouvrage essentiel apporte réponse : L'Ordre cosmique. Connaître intimement le motif unique rend le plus grand service à la pensée humaine. Les règles qui en ressortent sont autant de critères pour sonder le mystère de notre présence sur Terre. Car enfin, que faisons-nous là ? Pourquoi vivons-nous ? Qu'est ce que l'Homme ? Etre ou ne pas être ? Là est bien la question ! Et puisque nous sommes vivants, locataires de cette planète qui dépérit sous nos pieds, autant plonger tête première dans l'énigme.
Dominique Aubier n'attend pas les Olympiades pour réaliser sa performance. Elle entreprend son marathon, comme pour son propre compte, comme s'édifier elle-même. L'Ordre cosmique semble difficile à lire. Il est surtout différent. La pensée qu'il développe est trop neuve. Et les conditionnements commerciaux ne se prêtent pas à sa publication. Qu'il y ait urgence à rétablir la vérité est un argument non rentable. Plusieurs refus s'opposeront à ce que ce grand essai voit le jour. Le malheur poursuit toujours l'esprit et le profit n'a pas intérêt à se ruiner lui-même en le laissant régner. Alors, que faire ? Statu quo définitif ? Pas de rupture possible ? C'est minimiser l'énergie qui anime notre auteur.
Elle sait ce qu'elle fait : elle fonde une maison d'édition avec son neveu et publie le texte. L'ouvrage est superbe. La thèse qui s'y trouve explicitée à partir de l'hébreu et des sciences physiques est la même que celle mise en images par l'art hindou. La couverture en témoigne empruntée à l'iconographie d'un manuscrit indien du seizième siècle. La vérité cosmologique souffrirait-elle de cet écart culturel ?
Un lecteur s'en indigne. Quoi ? Demander à l'Inde d'illustrer un raisonnement judéo-chrétien ? Un biologiste allemand n'accepte pas l'offense. Il défend le Bouddhisme comme si c'était l'attaquer qu'en concilier une vision essentielle avec la thèse biblique de la Création. Il y voit un regrettable mélange des genres. C'est au contraire l'universalité de la vérité qui autorise l'alliance. Comprise ici, dans Genèse, représentée là-bas, en belle imagerie visionnaire. La même conception du réel se révèle en langage écrit et en iconographie sacrée. Est-ce pour surprendre ? Ne serait-ce pas plutôt édifiant ?
Rassurant ? Convaincant ? L'ostracisme ne résiderait-il pas plutôt dans le fait d'interdire le rapprochement ?

Dominique Aubier passe outre à toute critique sans fondement. Son but ? Montrer, en toute occasion, l'extraordinaire cohérence des croyances humaines. Il lui importe plus d'établir cette concordance de convictions apparemment diverses que prêter l'oreille à des objections qui ressortissent de la crispation des idées arrêtées. Les croyances mal comprises ont donné lieu à trop de guerres de religions, au cours du temps. Rien ne vaut d'en célébrer la magistrale unité en cette époque où les reflux doctrinaux facilitent tant d'aigreurs intégristes. Il n'est qu'un moyen de les annuler et c'est de les guérir. Pour ce faire, un seul médicament : démontrer la convergence extrême des critères issus de la foi. Impossible d'y parvenir si l'on ne remet à plat les causes profondes des croyances. L'Ordre cosmique s'y emploie.

Dominique Aubier compter sur l'adhésion de deux ou trois milliers de lecteurs. C'est peu, mais toujours plus que le nombre d'adhérents de certains syndicats qui, avec moins de monde, parviennent à bloquer l'économie nationale. Elle prend le risque d'échouer commercialement. Mais le projet éditorial tient le coup. Et sans support médiatique, elle persévère dans sa voie. Prouver. Toujours prouver. Prouver en ouvrant toujours plus grand le champ de vision.
Faut-il établir en bonne et due forme que la conception biblique de l'Ordre cosmique est aussi celle qui a prévalu au sein des traditions orientales, si volontiers caressées aujourd'hui par ceux qui voudrait échapper à l'emprise hébraïque ? Qu'à cela ne tienne. Le Bouddhisme offre lui-même l'occasion suprême d'intercéder en faveur de cette unité qu'on voudrait lui faire renier.

S'éloignant apparemment de la Kabbale, Dominique Aubier interpelle la plus puissante des traditions, celle qui, partie de Chine, du monastère célèbre de Tchaolin, donne naissance au Kung-Fu, au Tch'an et au Zen. C'est prendre à parti la forme aujourd'hui la plus répandue de participation au Sacré, made in Orient, sans doute la plus populaire. Elle plaît, n'ayant, paraît-il, pas de support doctrinal. Il suffirait de s'asseoir sur le coussin et de prendre la pose pour s'absorber dans la sérénité extatique du Sacré. Mais c'est prendre l'accessoire pour l'essentiel ou alors l'expérience privée pour le contenu consensuel. En réalité, le Tch'an et le Zen, formes sur-travaillées du Bouddhisme, reposent sur une vision du monde et du réel. Toujours la même. Celle qui s'enracine sur le motif unique, sur le modèle absolu, Rosch pour l'appeler par son petit nom hébreu. Elle se déploie en une table de critères, toujours les mêmes, les archétypes du système Alef, pour le nommer comme il se doit, par son nom-source. Croire que le Zen n'a pas de doctrine explicite est une manière frauduleuse de s'éviter l'apprentissage intellectuel.
Mais la doctrine existe et elle est fort bien explicitée. Les kôans en constituent l'expression canonique. Ils se sont édifiés sur une armature intellectuelle rigoureuse. Il suffit d'apporter la table des archétypes, telle que décrite dans La Face cachée du Cerveau, en lui adjoignant les faits de conditionnement cosmique décrits par L'Ordre cosmique pour détenir le savoir nécessaire à la lecture de ces courts poèmes dont le mystère aura tourmenté plus d'un savant au Collège de France. Les voici, toute énigme éventrée, rangés au gré d'un ordre pédagogique des plus évidents dans La Puissance de Voir selon le Tch'an ou le Zen. Un livre que les sinologues de tout pays aurait intérêt à découvrir, quand bien même il mettrait fin à des recherches qui préfèrent le magma des références historiques à la pureté du sens.

Dominique Aubier ne lâche pas sa corde. Elle tient fermement la logique voulue par l'exposition moderne de la doctrine sacrée. Pour s'en convaincre, il n'est que de lire ses livres dans l'ordre où ils sont apparus. Curieusement, les libraires ne savent comment les classer. Sur quelle étagère installer une suite de titres qui avancent comme qui dirait au coude à coude ? L'occultisme ? L'œuvre de Dominique Aubier est à l'opposé de l'ésotérisme. Les sciences humaines ? Les ouvrages en cause ne sont pas inspirés par la méthode scientifique. Ils sont le fruit d'une réflexion guidée par des critères initiatiques. On n'en peut comprendre le bien-fondé qu'en apprenant les règles qui régissent ledit système Alef. C'est au sein de sa table périodique des valeurs universelles que se trouve le principe du Rapprochement des Contraires, puis de l'Union des Opposites. Rien de semblable ne se conçoit au sein de la méthode objective. Et si quelques savants, récemment, ont accepté de pactiser avec les philosophies orientales, comme Fritjof Capra, par exemple, avec son Tao de la Physique, c'est que la réalité a ses raisons, que notre raison ne connaît pas toujours, et qu'elle suscite ce qui convient à son programme, fût-il ou non connu et reconnu. Les lois évolutives sont immuables. Elles sont conformes au plan Rosch, au système Alef, au principe d'unité que le Sacré défend sous le nom général de vérité. Les hommes obéissent à la dynamique du système Alef qu'ils le veuillent ou non, l'acceptent ou pas. Rien d'étonnant à ce que des physiciens aient été tentés de rapprocher leur savoir des suggestions philosophiques orientales. La vie les a invités à se comporter ainsi : c'est qu'en bon ébéniste, elle en rabotait le thème archétypal, dans les dessous de sa menuiserie. Les faits prennent toujours source sur son établi. C'est pourquoi les événements finissent toujours par révéler le plan ouvrier qui les a forgés. Aussi, une fois déposés dans l'expérience ou l'histoire, deviennent-ils des traces bonnes à interroger pour reconstituer la démarche du réel.

IV - La réalité sociale.
La démarche du réel, c'est tout juste ce que nos futurologues ne savent pas repérer. Nos observateurs scientifiques raisonnent en dehors de la mécanique évolutive qui régit les événements. Ils demandent au passé, aux acquis, de leur fournir des schémas conducteurs d'avenir. Mais le passé s'est inscrit dans une couche évolutive qui n'a plus cours au présent et les calculs qui n'en tiennent pas compte sonnent faux. C'est l'autorité de l'expérience… Les faits, dès lors, viennent de travers, corroborant ainsi l'erreur. Et Dieu sait qu'actuellement ils s'y emploient. C'est que nos décisionnaires conduisent la vie par des rênes qui ne touchent pas le cheval de la Vie. Ils fouettent des bêtes qui ne sont pas là où ils voient les brancards. Il faut rectifier les points de vue. Dominique Aubier en a les moyens. On n'aura aucune peine à objecter que si elle sait comment s'y prendre, pour décrypter les choses de la réalité, que ne le fait-elle ? Qu'elle se mette en face de ce qui surgit dans l'éclaircie du présent. Qu'elle plante sa tente face à la réalité quotidienne et collective et non dans les étoiles. Qu'elle nous dise ce qu'elle voit.
Mais suffit-il qu'elle le fasse ?
Elle l'a fait et à trois reprises en moins de quinze ans, chaque fois en un moment clé de notre aventure sociale, dans cette France qui se ruine en chômage et projets industriels grandiloquents. Qui l'a écoutée dans les milieux politiques pourtant avertis, dans les médias qui se complaisent, il est vrai, à serrer le baillon sur tout ce qui n'est pas d'usage et d'usure agréés ?
L'indifférence culturelle étouffe. L'ignorance est comme une montagne. Pourquoi grimper sur des pentes que nul ne veut fréquenter ? Dominique Aubier, lui ai-je demandé un jour, pourquoi ne changez-vous pas de place votre piolet ? Au lieu de s'élancer sur les pistes inviolées ou presque du vaste inconnu cosmique, ou des chinoiseries subtiles de l'intellect oriental, que n'allez-vous droit au refuge, là où les inquiétudes se rassemblent autour du feu de l'actualité. N'est-ce pas une erreur que s'éloigner de la vie vivante ? Une présomption que ne pas respecter l'ici et maintenant ? Si vous aviez tenu un discours adapté aux difficultés de notre époque, peut-être aurions-nous prêté l'oreille ?
« Je suis descendue plusieurs fois sur le terrain qui nous intéresse tous. Non pas une fois mais trois, comme l'exige la règle des trois niveaux d'organisation. Il y a eu d'abord, un avertissement livré sous le titre Catalina ou la Bonaventure dite aux Français. Il était pertinent de l'adresser à l'homme qui venait d'être élu Président de la République. L'ouvrage est donc dédié à François Mitterrand. Le texte de l'envoi n'aurait dû tromper personne. Il y était déclaré sans ménagement que l'offrande s'adressait au symbole constitué par la montée au créneau élyséen d'un homme dont le nom en disait long sur la qualité de son option. Non point au socialiste mais à l'homme qui, écrivain devenu chef d'Etat, symbolise la montée du Verbe au pouvoir. Le Verbe et non pas le parti politique. Le bâillon de l'option politique a-t-il aveuglé les lecteurs ? Certains s'y sont trompés qui ont cru à un panégyrique du socialisme, là où il n'était question que de mesurer, en termes de système évolutif, l'effet changement. Le raisonnement développé en plusieurs conférences suffisait à permettre le distingo. Il n'y était pas dit que la Gauche, avec ses critères datant de la machine à vapeur, allait sauver la France et le monde. Il était au contraire proposé, à l'homme qui jouait les grands humanistes, de bien vouloir considérer le point de vue initiatique afin de s'en inspirer dans la conduite des affaires culturelles et nationales. La crise en cours était décrite comme un effet évolutif, dans une perspective de plusieurs millénaires. Le péché d'Eve y tenait le rôle à déjouer d'un gêne malfaisant. Une exégèse serrée mettait au clair le signal de Satan, invitant le pouvoir à ne pas le rééditer. L'enseignement dépassait et de loin les ratiocinations économiques et politiques dont les décisionnaires de tout poil aiment à se gargariser. L'avertissement n'a pas été entendu. »
Pourtant, au cours d'une de ces émissions télévisées qui permettent de subtils plaidoyers pro domo et dont nos chefs ont le goût, François Mitterrand, en fin d'année 1982, a pris la peine de répondre à ce livre qu'il semblait donc avoir lu. Sinon pourquoi aurait-il dit, en substance, on veut nous faire croire que la crise est évolutive. Elle est d'origine capitaliste. Il répliquait cela avec sa faconde d'homme tranquille portant la sagesse sous son chapeau. Qui, à part Dominique Aubier, parlait de crise évolutive, invitant à considérer la responsabilité de la structure porteuse d'évolution, derrière les effets objectivement repérables? Seul le livre de Catalina suggérait de veiller au grain, à ce grain, comme on le dit d'un tissu, qui trahit la présence sous-jacente d'une trame dynamique, conduisant les événements. Cette idée ne court pas les rues. Les économistes ne la transportent pas dans leur attaché-case. Elle n'a toujours pas prédominé sur les lamentables critères issus de l'observation à courte vue qui nous inventent une futurologie incessamment prise en défaut.
Certaine de son fait, Dominique Aubier réitère son discours sur la crise à l'occasion du retour de la Droite revient au pouvoir. Indifférente à l'option politique, Dominique Aubier renouvelle son avertissement. Elle le fait, cette fois, dans un court essai Le réel au Pouvoir, publié par les éditions Dervy. L'argumentaire n'y est plus biblique. L'Histoire Naturelle, la Biologie viennent témoigner de la réalité des constances évolutives. Elle le fait dix ans avant que Jean-Marie Pelt s'aperçoive qu'il y a lieu, en effet, d'en soupçonner la présence dans son petit livre De l'Univers à l'être, réflexions sur l'évolution, publié chez Fayard en 1996.
Les deux ouvrages devraient être comparés. Il suffit de les lire en accordant la priorité au scientifique, pour voir la différence. Le flou fait miracle dans la pensée qui s'estime inventive de Jean-Marie Pelt. La précision dont fait preuve Dominique Aubier à l'égard des mêmes données est stupéfiante. Des analogies rigoureuses, établies sur le schéma systémique, font ressortir l'existence inviolable de certains rouages qui se transforment en diagnoses décisives à l'égard du mal qui nous ronge socialement, la crise économique. Une analyse virulente du chômage introduit des propositions qui auraient pu être écoutées.

Machiavel a bien raison de préciser que les princes ont le devoir de régler les problèmes avant que l'émotion publique les rende insolubles. Dominique Aubier aura indiqué quelques moyens susceptibles de régulariser le drame du chômage. Elle aura décrit la cause évolutive active sous le phénomène de raréfaction du travail. Et relevé les idées qui en découlent pour arrêter les dégâts. Mais il semblerait que le chômage convienne à l'establishment et qu'à ce titre, toute tentative pour rectifier le tir soit condamnée à mourir dans l'œuf.
Renoncer à pouvoir jamais atteindre l'esprit cadenassé des hommes du pouvoir ? Dominique Aubier serait-elle protégée contre le découragement ? Une troisième fois, elle essaiera d'alerter. Cette fois, ce sera aussi directement que possible, sous la forme d'une lettre ouverte adressée à Jacques Chirac, à l'occasion de sa folle décision de relancer les essais nucléaires. Tir de Voyance sur Mururoa est publié. Plusieurs lecteurs, de leur propre initiative, ont tenu à faire connaître ce livre à l'Elysée.
Pourquoi Dominique Aubier s'est ainsi obstinée à tomber dans ce que d'aucuns ont appelé la mélasse psycho-politique ? Il s'est trouvé, en effet, des personnes, parmi les mieux intentionnées, pour considérer comme anormal qu'un écrivain soucieux de pureté doctrinale, en matière de Connaissance sacrée, s'autorise à choir dans le bourbier socio-politique. Et à trois reprises. Comme si l'Auteure plaidait sa cause, en vue d'obtenir un jour le portefeuille du Ministère de l'Intérieur ! Dominique Aubier a repris ses esprits : « Il faut toujours accorder trois traitements à une idée. C'est l'ordre donné par la loi des trois niveaux d'organisation. Je lui ai obéie. On ne me reprochera pas d'avoir eu sur la crise un avis que je n'aurais pas donné. D'autant qu'il s'agit là d'un dépôt, comme on le dit d'un glacier, relevant d'une situation évolutive si grave que la vie sur terre en dépend. En pareille circonstance, comment se taire ? Je ne regrette qu'une chose: c'est de ne pas avoir les moyens matériels de klaxonner assez fort pour que le monde entier m'entende… »

D. Blumenstihl Roth

Et justement, pour entendre Dominique Aubier :

La série des films Ciné-Code (sur clé USB)

Tous les livres de Dominique Aubier

mercredi 4 décembre 2019

Yaweh et Elohim… Par Dominique Aubier

Yaweh et Elohim.
Par Dominique Aubier

 

Qui a dit que de l’arbre de la science du bien et du mal, Adam ne devait pas en « manger » ? La traduction dont je dispose déclare que c’est l’Eternel-Dieu. Le texte hébreu nomme deux responsables associés, Yaweh et Elohim, le Tétragramme et la Nature. J'ignore pourquoi, dans la plupart des traductions de la Torah, cela ne nous est pas dit en français comme en hébreu. C’est grave parce que l’on voit apparaître, dans le climat de l’Hexagone, un Eternel qui fait concurrence à deux de ses ministres. Dieu s’empare de leur dossier et légifère à leur place. Cela se passe peut-être en territoire gaulois mais ce n’est pas  exact. En hébreu, Dieu soit loué !, les études  relatives à l’arbre du bien et du mal restent la propriété des commissions qui les ont réalisées et ce sont leur président qui les présente, clairement désignés par leur nom identitaire : Elohim et Yaweh. Non ! Yaweh puis Elohim. Il y a entre eux un ordre de préséance. Le Tétragramme décide le premier, Elohim vient ensuite paraphraser et montrer ce qui doit être compris. Et cela s’explique. Elohim, c’est la Nature, les choses qui sont là. Yaweh, c’est la règle qui les a commanditées, le système absolu qui régit l’unité structurelle. Les choses du vécu sont nombreuses, mouvantes et ne disent pas toujours qu’elles vivent d’une énergie venue d’ailleurs. Les pliures structurelles qui écrivent le Tétragramme doivent être connues, sinon la composition ce  nom imprononçable n’est pas compréhensible et le sens qui l’habite ne se déploie pas alors qu’il doit fulgurer quand on le regarde.

Etant maniaque, je sonde les lettres qui écrivent ces appellations titrées. Quatre lettres pour Yaweh. Cinq pour Elohim. C’est significatif dans un mode d’expression qui utilise à la fois les glyphes et les nombres. Quatre réfère au régime de la pensée inventive qui s’échelonne sur quatre niveaux d’organisation dans un cortex idéal. Cinq fait songer aux rythmes constructifs de toute substance, dans un corpus matériel. Quatre décrit le parcours réflexif de l’énergie évolutive dans une unité  idéale. Six couches, deux instances Bip et BOP, deux codons d’arrêt, le programme est irrépressible. Cinq compromet les montées métabolisantes, l’une générale à droite et à gauche sur cinq couches corticales d'Alef à Tzadé, l’autre fondée sur les cinq étapes scandées par les lettres finales. On voit par là que pour simplement lire en gros les noms d’Elohim et de Yaweh, il faut regarder les deux panneaux du Logiciel Kabbalistique et rapidement détecter ce qui appartient au régime de l’alphabet et à celui du cerveau. Même si l’exercice n’est pas complet, il a déjà l’avantage de montrer que ces deux Immanences ne sont pas Dieu en personne, barbe et auréole de mythologie populaire, mais deux entités associées dans le modèle absolu tel qu’il a été créé par celui qu’on ne nomme pas. On ne peut donner aucun charme baptismal à l’inimaginable Puissance qui a inventé l’alphabet et l’a mis en œuvre de telle manière qu’il soit l’information de base pour la Création et qu’il le reste pour toutes les unités appelées à l’habiter.
La sagacité initiatique déconseille de chercher à  voir au delà de la frontière du réel. L’homme a assez de travail pour comprendre ce qui se trouve de ce côté-ci de l’horizon astronomique. Se le tenir pour dit et bien dit. Ni Elohim ni Jehovah, ni Schadaï ni Yah, ni aucun des 70 ou 72 noms de la liste traditionnelle ne s’appliquent à l’essence transcendante et incompréhensible que les kabbalistes ont appelé Ein Sof : sans limites, sans fin.

אין-סוף
 
Cette précision devrait  éviter aux  écrivains modernes qui refont le Judaïsme à leur taille : ils sont nombreux à frôler l’hérésie quand ils hésitent à isoler la Création, à la voir dans sa vertu d’œuvre signées par un Créateur qui ne perd ni ses droits ni sa liaison d’amour et d’énergie avec ce qu’Il a fait. Même des érudits, historiens célèbres ou exégètes tombent dans le flou quand ils doivent concevoir une relation que les croyants n’ont pas eu peur de se représenter comme celle d’un mari avec son épouse. Une sentence talmudique le fait comprendre : Dieu est le lieu du monde, mais le monde n’est pas son lieu.
Notion à engrammer, non à discuter.
Elle prendra tout son sens quand le problème du bien et du mal sera étudié car si le mal fait du mal, ce n’est pas à l’Ein Sof que cela est dû. Les hommes, par leurs actions mauvaises, ne peuvent qu’altérer le cycle culturel dans le cerveau duquel ils sont des neurones substantiels. Mais en gênant l’accomplissement interne de cette entité intermédiaire, ils  peuvent freiner son dynamisme. Ce ralenti, à son tour, peut réagir sur le projet divin en cours de réalisation. L’empêcher, impossible. Ce n’est pas une question d’opinion, de croyance, ou de confiance dans l’engagement spirituel. C’est une affaire de cohérence,  de franchise articulatoire au sein d’un réseau où s’imbriquent plusieurs unités se raccordant avec une exténuante efficacité,  au gré d’une complexité qui serait  affolante  si la structuration sur le modèle de l’Absolu ne la rendait simple. Bien en mis en œuvre, le Logiciel Kabbalistique permet de voir cette simplification, donnant l’impression de croiser un regard venu de l’Ein Sof. Un médecin de mes amis m’écrit que c’est un magnifique outil fonctionnel  à  glisser d’urgence dans nos disques durs… Très durs de nos têtes.
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(sur clé USB)

— Sur Elohim et YHVH : Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque (livre).
Le Logiciel kabbalistique : film de la série Cinécode.

Elohim et le Tétragramme. texte de Dominique Aubier.

Elohim et le Tétragramme.
par Dominique Aubier 

A l'occasion du 5ième anniversaire du départ de Dominique Aubier, je publie sur ce Blog une série de textes qu'elle a écrits. D. Blumenstihl-Roth

 

La légende raconte qu’un jour un homme voulut se faire dire le bien qu’un certain sage pensait de lui. Le talmudiste répondit : pas une once de plus ou de moins que ce qu’en pense Dieu.
J’apprécie cette certitude. Je l’estime aussi compréhensible que l’égalité selon laquelle deux et deux font quatre de quelque façon que l’on place les chiffres deux. Mais je ne crois pas que l’analogie se maintienne entre le Créateur et l’initié, celui-ci fût-il aiguisé sur les meules de l’Absolu, l’éternité couchée à ses pieds. La plus haute familiarité avec le Sacré n’abolit pas la séparation entre le fabricant et le fabriqué. De toutes manières, le label qui désigne le chef d’entreprise ne convient pas. C’est un problème à résoudre avant de surfer sur l’alphabet, enfoncer le marteau piqueur dans la substance du cerveau, ou frotter le vécu et ses histoires au gant de crin séphirothique. S’agissant d’expliquer l’alphabet hébreu, on va  forcément ouvrir la Bible. Là,  deux entités parlent avec autorité : Elohim et le Tétragramme. On aura souvent maille à partir avec ce qu’elles disent. C’est pourquoi il faut s’entendre sur ce qu’elles sont. L’Eternel-Dieu serait une formule assez convenable pour rendre compte de ces puissances, de leur identité et de leur collaboration que le trait d’union figure en équivalence de sens, dans les traductions en français. Celle dont j’ai l’usage se trouve dans l’édition bilingue publiée en 1967 par la librairie Colbo. Les travaux ont été dirigés par le Grand Rabbin Zadoc Khan. Une certaine notoriété accompagne ce gros volume de presque deux mille pages. Le logiciel que j’ai placé dans mes armoiries n’est pas différent de celui qui a conduit les événements recueillis dans ce livre d’Histoire.
Selon quoi, je puis dire de mon L.K. qu’il est celui dont se sert la vie. Ces deux initiales quoiqu’empruntées à des vocables français ont la coquinerie de dire en hébreu quelque chose comme vas-y !  Ne te laisse pas intimider ! Le  ciel est avec toi !  Le ciel, j’accepte sans rechigner. Ce qui me gêne et contrarie, c’est l’expression  "Eternel - trait d’union - Dieu".  Sinon, je suis calme. Je sais que mon  "Lekh Lekha, vas y pour toi" est en tous points conforme au logiciel dont se sont servis les auteurs connus sous l’appellation canonique d’écrivains prophètes. Rien ne m’offusque dans cette logique. Pourquoi ? Parce que la vie est codée sur l’alphabet hébreu. Les Nebiim Ketouvim qui ont écrit les textes narratifs ou laudatifs recueillis dans la Bible l’ont fait en utilisant le même code linguistique. Leurs écritures se sont écoulées dans des moules mimétiques du réel. Ils auront eu moins de peine à trouver leurs mots que nous n’en avons, nous, les écrivains profanes à joindre les deux bouts pour dire en clair quelque chose. Nous ne sommes pas aidés par un codex qui surplomberait le dictionnaire, ayant classé d’avance tout ce que la vie pourrait inventer.
 
Ein Sof.
Je renâcle, c’est vrai, je ne suis pas dévotement la sagacité de l'ancien Grand Rabbin quand je discute le bien-fondé du trait d’union qui rapproche Dieu de l’Eternel, comme si l’un de ses vocables ne suffisait pas à désigner ce qui ne peut pas l’être. Mais je ne joue pas les fortes têtes pour rien. Je n’arrive pas à déterminer quel terme est mis pour Elohim et lequel pour le Tétragramme. Les traducteurs ont eu le souci de rendre sensible la correspondance.  L’Eternel est pour l’un et Dieu pour l’autre. Malheureusement, le trait d’union ne dit pas dans quel sens l’énergie court dans son vecteur. Je sais, j'ai l’air de critiquer la translation. Tel n’est pas mon propos. Au contraire, je suis persuadée que tous les spécialistes réunis pour traduire la Bible ont effectué leur travail en pleine conscience, en croyants respectueux de la Parole divine. Ils n’ont perdu ni la foi ni la raison quand ils ont donné des équivalences à des dénominations qui, en hébreu,  assignent le Sacré à se présenter en force et en sublime. La langue française ne consent pas facilement à s’extasier. Je souhaite attirer l’attention sur la question. Celle de la présence de D.ieu dans l’univers et le monde. Comment y tiendrait-il ? Infini, sans limites, terme par lequel que les Kabbalistes le désignent : Ein Sof.
 אין-סוף
    
Une sentence talmudique le fait comprendre : Dieu est le lieu du monde, mais le monde n’est pas son lieu. Cela veut dire que sans l’initiative de l’Infinitude, la Création n’aurait pas existé, mais ayant été programmée sur le modèle cérébral, elle n’a pu durer et vivre que si une énergie venue de l’extérieur continuait à l’alimenter. Tout comme cela se produit pour nos cerveaux qui reçoivent du Cosmos le flux qui en fait des dynamos jusqu’à ce que la mort coupe le câble. D’extérieur à la Création, il n’y a que l’Ein Sof. Donc, D.ieu ne cesse pas d’insuffler la Création, de l’animer en déléguant sur elle et en elle, le flot d’énergie auquel elle a droit au titre de cerveau vivant et bien constitué.
La conception, en droite-gauche, équivalence duelle dont nous pouvons nous faire une idée quand elle donne prise à la conception médicale du psychosomatique fait comprendre que le corps, le soma, en sa vertu d’hémisphère quantitatif, reçoit du cerveau des instructions auxquelles il obéit en se les disant dans un autre langage. Penser, pour référence, au changement de lettre qui fait qu’un nucléotide d’ADN devienne un élément codant de l’ARN.  L’exemple fourni par la microbiologie est éclairant. Il existe un code chimique permettant de passer du langage originel de l’acide nucléique au langage de  la protéine. C’est un peu comme le duo Homme-Femme. La féminité ne s’explique pas par la virilité et chaque sexe a ses critères, mais les deux ensemble fondent la vérité créatrice de base. J’attribue une relation de ce type au voisinage linguistique de l’hébreu et du français dans  la Bible et  je veille à déchiffrer ce qui est dit dans chaque langue, sans chercher à prendre le traducteur en défaut. La langue française étant d’essence quantitative ou féminine, comme on voudra, objective ce qui est dit en hébreu et voit un arbre, une science, un emmêlement entre le bien et le mal dans  le message que lui adresse l’Ecriture. Mais l’Ecriture, lue et  entendue dans son  langage d'origine, a émis positivement toute une chaîne d’idées uniquement établies sur la puissance de voir. Cela est visible même si on ne sait pas lire l’hébreu. On peut toujours voir comment des signes graphiques défilent. Voici donc l'Alphabet hébreu, le vecteur de vérité intangible que je vous invite à examiner. Dans les livres… et dans la série des films que nous avons réalisés.


Sepher, Sephar, Sipour.
C’est une initiative singulière que nous avons prise. Pourquoi mettre l’enseignement des valeurs kabbalistiques en films quand les livres suffisent à peine à exposer l’indispensable ?  Que signifie ce changement de médium ? Je vais vous le dire, de la même manière que j’ai trop rapidement mis en parallèle Sepher, Sephar, Sipour avec les trois premières lettres de l’alphabet. Parce qu’il faut faire confiance à la vie et parler à l’humanité entière avant que sonne le glas. Jouer de vitesse pour arriver au seuil du succès avant que la logique des lois régissant le réel n’entraîne la planète et le Cosmos à disparaître. Le défi est des plus dangereux. Pour le rendre intelligible, il faut exposer en détails l’engrenage qui, parti de la phase ontologique aux trois déclics Sepher, Sephar, Sipour a couvert quelques quatorze milliards d’années pour arriver aux désordres qui secouent l’actualité dans un monde humain coupé de la vérité créatrice. Aller d’un trait du commencement à la fin, parce que la fin s’inscrit dans le commencement et que c’est là, tout juste, la grande loi dont le Sepher Yetsira s’est fait le promoteur, en étant aussi l’ouvrage fondateur de la Kabbale au sens où la transmission traditionnelle s’ouvre un troisième niveau d’organisation, après que les Talmud et la Bible aient balisé le deuxième et le premier. Ma phrase les a comptés à reculons. La direction inversée a été dictée par l’âcreté d’avoir à ressentir une menace sous pression. Trois détonateurs prêts à conjuguer leur mise à feu.  Ces  trois injonctions n’en font qu’une. Elles s’emboitent comme s’emboitent dans le Tout de la Création les grandes unités qui en ont développé  la substance. Le message qu’elles tiennent sous le doigt est le même : reconnaître le prodige qu’est l’alphabet hébreu, moteur et pilote de toute réalité. Chaque agent a sa raison particulière d’intervenir. Il s'agit donc de rappeler que la fin s’inscrit dans le commencement, pour le premier niveau. De mesurer la distance parcourue depuis, pour le deuxième et d'insérer immédiatement  la doctrine kabbalistique à la direction de la vie, pour le troisième.
Mais si les trois se déclenchent en même temps... 
Et que l’on ne croit pas à une fantasmagorie de catastrophe. A la lumière des critères du Logiciel, on verra que c’est infaillible. Les circuits obéissent à une commande générale. Les informaticiens connaissent ce règlement de manœuvres et appellent processeur, le super calculateur au service de la carte mère. Dans la réalité, les choses sont plus raffinées car Internet, sa toile et le réseau vertigineux de ses interconnexions n’est qu’une  contrepartie explicative du prodige  alphabétique.  La perfection du système rend inutile l’insertion d’un programme susceptible de provoquer un bogue qui bloque tout à l’insu des utilisateurs. L’ignorance humaine des lois divines suffira. Et l’on assistera au drame non prévu d’une  décharge d’énergie surprenante quand les trois boutons-poussoir additionneront leurs forces, au rythme du Redoublement, la loi qui enclenche et qui déclenche. 

Ecouter la symphonie de l’unité…
telle qu’elle s’orchestre de l’autre côté des choses. C’est la seule solution pour comprendre ce qui se passe et prendre les décisions convenables. Nos politiques s’enfoncent dans l’égarement des idées fausses, fidèles aux tournures de pensée qui promettaient le meilleur. Ils perdront le pouvoir mais il ne faudrait pas que leur échec survienne à l’instant où retrouver la vérité serait une question de vie ou de mort pour l’humanité désemparée. C’est pourquoi, en toute hâte, je propose à chacun de vous de jouer sa part de chance. En toute créature humaine, il existe une boîte d’allumettes prêtes à craquer au service de l’Absolu. Il suffit qu’elle soit entr’ouverte et qu’à la faveur du temps, la conscience en nous voit les petits bâtons flamber un à un. A la longue, ces lueurs éclairent le mystère que nous sommes à nous même, une torche, alors, qui consume le corps et la vie pour le bonheur de l’être. Celui qui ne perd rien en cours de route gagne le droit de puiser encore dans cette réserve de sens, d’en recueillir les cendres et d’observer ce qu’elles dessinent sur les parois de l’esprit. Il est alors dans l’œil du cyclone, capable de voir comme s’il était de l’autre côté du réel, un instant égal à la toute puissance infinie que faute de mieux on appelle Dieu. S’il a la place du scribe sur le strapontin de la salle obscure où se joue la comédie humaine, une larme de joie remplit son encrier et il trempe sa plume dans ce liquide. Il peut raconter la réalité de ce qu’il a vécu. L’écriture devance sa mémoire. Le réel se porte garant de ses souvenirs.  On dira, en termes d’expérience ordinaire, qu’il a reçu l’équivalant du prix Nobel. La lecture inversée de ce nom fait apparaître sa réalité : Lebon et entendu en hébreu c’est authentique ! Zé TOB.
C'est moins une récompense qu’un certificat de perfection pour service rendu à tous les aspects de la vérité ; alliance entre la conscience du cycle et celle d’un individu en son lieu et sa date d’existence. Miguel de Cervantès est le dernier écrivain à l’avoir obtenu. Le peuple espagnol s’en est rendu compte. Il se fête lui-même le 23 avril, jour anniversaire de sa mort, cérémonie de l’essence d’être, montée en gloire pour l’auteur de Don Quichotte. Les aventures du chevalier de la Manche ratissent la totalité des émulsions initiatiques descendues le long des dix mille ans que semble avoir le cycle de la Révélation. C’est pourquoi, récemment, le cinéma naïf n’a pas pu tourner le film dont le réalisateur était ignorant ce qu’il avait mission d’actualiser. La vie n’a pas laissé passer l’inopportunité d’une initiative misérable à côté de ce qu’elle allait cotoyer. L’énergie de la Création, le parcours évolutif qu’elle a couvert en portant son message, ce message lui-même devenu vibrant de réalisme au contact de la péninsule ibérique — territoire, langue, peuple, histoire culturelle confondues — se sont insurgés contre un projet qui les défiait. Il arrive que la vérité se rebiffe contre les aberrations humaines. Une pluie torrentielle a noyé tout le matériel du film centré sur des personnalités de pellicule. Les acteurs n’étaient pas des interprètes brillants pour le message cherchant son abri dans la conscience planétaire. Mais leurs appellations ont rendu justice au marquage du sens dans la réalité de leur préférence au monde. Rochefort (Jean), parce qu’effectivement Rosch, nom hébreu du Modèle Absolu, résonnait en force dans un thème estampillé Vanessa Paradis : le paradis s’en va. Le  Pardès aussi.
       
Et moi, je ne peux pas m’en aller avant d’avoir établi
la relation qui unit à l’Espagne le dernier réceptacle du grand message pendant qu’il est encore territorial, linguistique et culturel.  Après quoi, la  fusée se détachera et filera droit vers sa cible. Cela fera très mal, si mal que la vie ne s’en relèvera pas et les jours, les heures sont comptés. Le réel n’est pas élastique au point de se faire fronde pour relancer plus loin la catapulte. Il y a forcément un état d’étirement au delà duquel la réalité se déchire. Je sais — et nous le savons tous — que le monde frôle l’explosion. Je le sais parce par le jeu d’allumettes dont a disposé ma présence sur terre. Mes événements me l’ont appris. Les événements concrets ou psychiques, les miens comme les vôtres, font une démonstration. Ils  sont les témoins matériels ou objectifs de la réalité qu’est la pensée induite par le Logiciel de la Création. Les recueillir est un travail de secrétaire. L’administration de la vie veut qu’il y en ait toujours un au chevet du Temps, prenant note de ses histoires. Ai-je été été embauchée pour remplir cette fonction ? Si je me trompe, quelqu’un me chassera d’un poste qui ne me convient pas. Qui ? Il le dira lui-même. Vous le verrez sur la planche de son vécu, épousant la crête de la houle qui pousse de l’avant  le message que l’humanité refuse d’entendre. Lui, saura ce qu’il faut dire : et il le dira, en étant écouté de tous. Je viens simplement payer d’exemple : montrer de quoi il s’agit en déployant les trois panneaux du Logiciel kabbalistique. Je vais en gauler les frondaisons afin d’en faire tomber une pluie de critères. En raison de la transe qui impatiente le temps, je commence tout de suite, par la projection des films de la série Cinécode ! Comment ? Vous les avez pas ? Etes-vous sérieux ?

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Tous les films de la série CinéCode.
Tous les livres de Dominique Aubier.