mercredi 22 mai 2013

La Phobie des araignées… עכביש


La phobie des araignées
Au regard de la Face cachée du Cerveau

Par Dominique B. Roth

Dans un récent reportage diffusé sur France 2, la belle Adriana Karembeu avoue à un de ses amis médecins qu’elle souffre d’une singulière phobie : celle des araignées. La jeune femme est prise de sueurs froides rien qu’à l’énoncé du mot, si bien que son ami l’emmène voir une spécialiste des arachnides, pensant qu’une explication scientifique pourrait l’aider à dominer sa peur.

L’idée n’est pas mauvaise, car l’explication d’un phénomène réduit l’impact de sa portée émotionnelle. Le médecin de lui clarifier que les amygdales cérébrales, sensibilisées par la perception de l’animal, se voient alertées au moindre signal évoquant la bestiole et que la phobie viendrait de ce que la réaction nerveuse de peur n’était pas compensée par une prise de conscience rationnelle. Fort bien. Cependant, cela n’explique par pourquoi les dites zones cérébrales sont à ce point sensibles à la vue, au toucher, au mot même que déclenche l’araignée.

Le problème ne réside donc pas tant dans le cerveau d’Adriana qui a l’air d’être une personne tout à fait saine d’esprit : ne faudrait-il pas se demander pourquoi la phobie concerne précisément cet animal ? Et non seulement la bestiole, mais l’idée que l’on en a ? Car la personne panique à la moindre allusion suggestive en évoquant le thème. Ce qui est en cause, c’est donc l’animal, son sens, mis en rapport avec la perception que l’on en a… au travers de notre instrument de pensée qu’est le cortex.

Dans son livre La Face cachée du Cerveau, Dominique Aubier présente les strates corticales : 10 strates corticales réparties sur 6 couches édifient le cortex, ayant chacune des types de cellules spécifiques. Le cerveau, explique-t-elle, fonctionne essentiellement selon des processus analogiques. La raison raisonnante, quant à elle, est le produit d’un apprentissage… à l’occidentale, cependant que la pensée de type analogique, construite sur des réseaux d’images mises en relations les unes avec les autres, des réseaux de symbolismes, semble bien plus universellement admise.

Particulièrement sensible aux « invariants », c’est-à-dire les archétypes, le cortex — qui en restitue la structure unitaire — élabore toutes sortes de stratégies d’intégrations sémantiques tendant à leur donner sens. Les archétypes, images symboliques universelles, ont conditionné la pensée humaine, depuis l’apparition de l’humanité. Les animaux dit totémiques sont nombreux, par exemple dans certaines tribus amérindiennes comme les Hopis où les différents groupes et clans s’identifient à un animal. On aura le clan de la Gazelle, le clan du Serpent, le clan de l’Araignée… dont chacun a ses rites, ses itinéraires de migration, ses calendriers. A chaque animal correspond une fonction précise que l’ethnologue Frank Waters a bien relevées sans avoir cependant exactement identifié le « code », n’ayant pas eu à sa disposition la clé de lecture ouvrant le sens des invariants. Cette clé, c’est le cortex lui-même et sa propre structure cérébrale : image d'une structure… d'Absolu ?
La Face cachée du Cerveau en donne un aperçu assez conséquent tout au long des deux volumes que composent cette œuvre.

L’araignée se distingue par ses 8 pattes. Elle représente symboliquement, dans de nombreuses cultures, l’état évolutif atteint quand un cycle parvient à un stade maximal bien déterminé : le cycle évolutif se déroule selon des rythmes séquencés et repérables. L’énergie, depuis la couche I, monte de couche en couche et y rencontre les différentes modalités expressives prévues et se comporte selon des protocoles extrêmement déterminés. Elle monte jusqu’en couche VI, et transite nécessairement par la couche V. Cette couche correspond à la huitième strate de la structure. C’est à dire que l’énergie traverse tout l’édifice structurel, sur les 10 strates qui la composent, et différentes stratégies se déploient. Elles sont explicitées tout au long de l’ouvrage de Dominique Aubier.

Arrivée en couche V, c’est à dire en strate 8, l’énergie opère une manœuvre singulière. La couche V dans tout cycle et dans notre cortex présente une particularité en ce qu’elle présente un maximum d’écart en style de bifurcation structurelle entre la Gauche et Droite. Les mathématiciens ont calculé, par de savantes recherches, ce moment de la bifurcation entropique sans pour autant en avoir identifié la structure porteuse… La stratégie évolutive du vivant préconise l’arrêt de l’énergie en fin de couche V : arrêt sur la « corne » de Gauche. Transfert de l’énergie vers l’En-Face de Droite, suivie d’une monté rapide vers la couche VI (strates 9 et 10) qui n’est vitalisée que du côté Droit de la structure.
Ce lieu dramatique de l’arrêt apparaît dans de nombreuses traditions, et le christianisme l’a fort bien représenté. Ce lieu terrible, c’est celui de la Crucifixion, sur la bifurcation. Le symbole de la Croix représente parfaitement l’homme prié de voir de quel côté l’énergie circule. N’est-ce pas l’image que donne le Christ cloué sur la Croix, c’est à dire sur le symbole même de la déhiscence duelle ? N’est-il pas appelé le « nazaréen », le « Nazir », c’est-à-dire « l’homme du Tzaddé », la lettre hébraïque Tzaddé se situant, sur l’arbre alphabétique, sur la dernière branche de gauche, valeur 900 ? Ici, l’énergie déserte le lieu du Tzaddé final et reflue vers le Tzaddé 90 pour opérer ensuite sa montée vers les lettres Qof, Resch, Schin, Tav.

L’araignée, pour en revenir à ce sympathique animal, avec ses 8 pattes, nous avertit. Au delà de ce lieu évolutif de la 8ième strate, l’énergie cesse de vitaliser la branche Gauche. L’araignée désigne la fin cyclique du côté Gauche, côté matérialiste et entropique des choses. Elle n’est, en soi, ni gentille, ni méchante : elle est ce qu’elle est. Un être vivant devenant emblème, symbole signalant le lieu évolutif spécifique et la stratégie s’y déployant.

L’araignée, d’un point de vue comportemental, est un être infatigable, obstiné, totalement conditionné par sa vocation qui est… de tisser des toiles à l’infini et de dévorer sans retenue. Elle dispose d’une force considérable, d’une capacité de survie phénoménale, tout à l’image des activités entropiques de l’humanité industrielle s’imaginant que tout puisse se perpétuer à l’infini. Et pourtant, l’ordre de l’arrêt tombe sur l'empire dont elle est la gardienne, car l’énergie file… vers l’En-Face.

L’araignée a la grâce de nous avertir du danger : le risque de tomber dans sa toile, d’être pris dans son piège et de ne pouvoir s’en échapper. Elle signale la zone d’entropie post-maximale où ne pas aller : aucun insecte ne survit dans ses pattes. Et certes, l’humanité ne saurait se comporter comme des insectes… (encore que…)
L’Humanité, dotée d’esprit, de conscience (du moins nous l'espérons), sait (ou devrait savoir) que l’énergie reflue à Droite de la structure, selon une stratégie qualitative à l’opposé du monde insectoïde. Cette stratégie est-elle enseignée en Sciences politiques ou à l’ENA ?

La phobie que l’on développe à l’endroit de l’araignée est au final une saine peur devant un danger que signale l’animal : l’araigné symbolise l’énormité du danger que l’on court si l’on n’observe pas, en Tzaddé final, l’arrêt et le transfert énergétique vers l'En Face. L’araignée se pose en gardienne du côté Gauche : là où il ne faut pas aller. Sa toile est un filet d'interception impitoyable pour qui tenterait de passer outre l'ordre qu'impose le Système. Au delà du Tzaddé final, à Gauche, plus évolution mais dévoration et destruction. L’araignée désigne l’espace de l’interdit du Verboten. C’est le piège, la nasse où se prend l’insecte téméraire…
Gentille araignée, animal symbolique ayant la générosité de représenter ce qui pourrait nous attendre si une mauvaise décision civilisatrice était prise…

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Précisions pour ceux qui veulent en savoir plus


Au delà de l’animal, il faut considérer le mot. Une exégèse des lettres composant le mot permettrait d’y voir plus clair et permettrait d’élucider le sens du symbolisme dont l’animal est revêtu. Nous allons pratiquer la lecture du mot araignée dans la langue qui a la capacité d'aller droit au sens : l'hébreu.
Mais commençons d'abord par la langue arabe : Le Coran consacre une sourate à l’araignée, c’est la sourate 29 qui tire son titre du verset 41 : "Ankabout".
Huit lettres composent le mot arabe désignant l'araignée, nous rappelant que l’animal a huit pattes, et renvoyant au nombre de strates que présente la structure. Le chiffre 8 correspond à la lettre hébraïque Het.
Non qu’il s’agisse là d’une « numérologie » à la mode. En hébreu, les nombres s’écrivent naturellement et très officiellement au moyen des lettres, chacune d’elle ayant sa valeur quantitative. Ce n’est donc pas une divagation ésotériste que reconnaître dans le 8 la lettre Het. Cette lettre est le symbole du Pont. Du passage. Passage entre quoi et quoi ?
Il faut avoir constamment en tête le référentiel cortical, me disait l’autre jour Dominique Aubier, pour décrypter toute forme de symbole. Il faut se souvenir de la structure d’Absolu. Dès lors, au moyen de cette grille de lecture, les archétypes deviennent lisibles. Le Het qui se situe en première moitié de l’alphabet, c’est à dire dans l’enclos du Bip, désigne le lieu annonciateur du passage que l’énergie suscitera ultérieurement, en BOP. Parvenue en Tzaddé final, l’énergie reflue vers le Tzaddé et de là, elle s’avance et monte sur la platte-forme supérieure vitalisé uniquement sur la Droite structurelle tandis que le côté Gauche est délaissé.
En Hébreu, le mot "araignée" s'écrit au moyen de 5 lettres. Ce qui indique l'état évolutif maximal atteint à la couche 5, intégrant les 8 strates.
(Nous retrouvons ici ce rapport dialectique entre l'arabe et l'hébreu ou l'arabe présente le détail des éléments structurant tandis que l'hébreu touche au système innervant la structure.)
L’araigné symbolise donc :
  1. La présence de l’ordre d’arrêt sur la côté Gauche de la structure ;
  2. La nécessité systémique de passer le pont.
  3.  Elle nous renvoie vers le côté informateur, signalant le danger qu’il y a de croire aux « choses » et leur omni- « potence » éternelle du côté Gauche.
Elle nous rappelle que le réel est enfermé dans un cerveau et que tout n’y est que sphère d’intelligence au plan de la structure. Le cerveau humain, intuitivement, par analogie, parce qu'il est lui-même une structure vivante, reconnaît en l’araignée ce puissant signal. C'est ce signal qui effraye une conscience sensible. Le cortex reconnaît en ce signal tout le sens subliminal qu'il véhicule. Et ce sens est parfaitement identifiable, lisible.

Araignée s’écrit en hébreu :
עכביש
Aïn, Kaf, Bet, Youd, Schin

Ayïn est la lettre désignant la capacité de Voir
Caf, 20.  Sa valeur binaire 2 rappelle le dualisme des hémisphères, le duel fonctionnel, le duo du plan phylétique avec ses deux étapes, l'accord droite-gauche Dans le Caf, le point désigne l'agent évolutif libéré qui, après avoir réalisé la construction organique, retourne dans l'organe achevé et le met en action. Mais cette action enregistre un départ : celui-ci est signifié par la lettre Caf pointée, donnant alors sa sonorité dure de k. L'action en cours correspond au déplacement du Yod dans les étagements structuraux. (extrait du livre Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque, par Dominique Aubier).
La lettre Caf symbolise aussi, quand elle paraît à la fin d'un mot, un achèvement précipité, trompeur, qui se substitue à la véritable terminaison évolutive.
Bet désigne la structure
Youd désigne l’énergie
Schin représente les niveaux d’organisation.

Le mot hébreu signifie ainsi très nettement :
Il faut voir la structure, la dualité avec ses deux étapes à l’intérieur de la structure où circule l’énergie dans le respect des niveaux d’organisation.
A défaut de les voir et comprendre… direction la toile en attente d’être dévoré par l’ignorance.
Sans doute la pire toile qui se puisse imaginer…

mercredi 8 mai 2013

Joyeux Anniversaire Dominique Aubier. 7 mai

7 mai

C'est l'anniversaire de Dominique Aubier.

91 ans révolus, on entre dans la 92ième…



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Dominique Aubier tient à remercier toutes les personnes qui ont bien voulu lui témoigner leur fidèle amitié et qui lui ont adressés de vœux tellement chaleureux, venant de tous les pays du monde !
"C'est vraiment adorable et je suis très touchée"…

lundi 8 avril 2013

Le Messianisme. Film de Dominique Aubier. El mesianismo…


dans la série Ciné-Code DVD 19

Film de Dominique Aubier
Réalisation : Olivier Verger

Le messianisme ! Ce terme plonge dans un mystère qui tracasse les esprits. On voudrait savoir de quoi il s’agit. Et d’abord, qu’appelle-t-on « messie » ? 
Selon l’usage qui en est fait, le Messie serait venu avec le Christ. C’est l’opinion chrétienne. Pour les Juifs, il s’agirait d’une formulation absolue, livrant la vérité éternelle, phénomène prévisible mais non encore échu. Ainsi, le Messie serait venu pour les uns et en attente d’arrivée pour les autres. Comment avoir une claire idée, que ce soit en terme de constat ou d’espérance ? La controverse fait que le problème reste à régler. 

 Pour apprécier au plus près cette énigme, Dominique Aubier se réfère au mot hébreu «messie». Vocable fondateur, de quoi est-il chargé ? Son sens est suspendu à une notion cosmologique selon laquelle la terre puisse être pensée en termes d’anatomie et de physiologie nerveuses : une région du monde remplirait la fonction de l’aire de Wernicke, preneuse de sens. D’après la tradition juive, ce serait Israël. L’hébreu serait alors la langue utilisée par le Créateur pour parler le Cosmos et Jérusalem serait le point d’impact sur terre de cette parole fondatrice. Qui dès lors douterait que la révélation assumée par l’hébreu ne soit immense ? Qui pourrait s’offrir le luxe de la dédaigner ?

Mais l’énergie poursuit son parcours et il faut distinguer entre son intégration première, l’état acquis en tant que mémoire culturelle, et la nécessité qu’elle a d’irradier de nouvelles régions du monde. C’est ici qu’intervient l’opération messianique. Selon la prévision biblique du prophète Obadia, elle saurait prendre copie du message de manière à l’orienter vers les Nations : l’Espagne serait ce lieu de passage vers l’expression universelle. Prouesse que réalise Cervantès. Il récupère les données informationnelles issues de la tradition hébraïque et leur confère l’enroulement structurel. Il invente le roman comme vecteur de la leçon et, en style mimétique de la vie, transporte et transmet la Connaissance hors du fief judaïque. Il est, dans le cycle du messianisme, la partie génitrice. Son texte métabolise les critères du système de vérité et son héros, Don Quichotte, brisant la consigne du secret pesant sur le référentiel, le fait sortir de son retrait l’exposant au grand jour, au chapitre de la Tête enchantée ! 

Don Quichotte m’a enseigné la mouture de la structure du Modèle absolu, dit Dominique Aubier : le messianisme, c’est le nom de cette première exposition, sous couvert de symbolisme, attendu qu’une seconde mise au clair intervienne un jour, conformément au processus en deux temps prévu par la tradition. La transmission suivante doit, selon la même prophétie biblique, se réaliser France, pays de la parole exprimée. Ne serait-ce pas le grand dessein de la France, que livrer l’explication messianique à l’universalité ?

Rendant hommage à l’extraordinaire prise de conscience du réel endossée par le judaïsme, saluant la prodigieuse intervention de Cervantès dans la perspective de la métabolisation civilisatrice, ce film, 19ème de la série Cinécode, se positionne au déversoir de cette élucidation, étant lui-même une pierre apportée à l’édifice chargé de faire émerger la vérité.

Le Messianisme





Película de Dominique Aubier
DVD
Producido por MLL-Films

¡ El mesianismo! Esta palabra es un misterio que inquieta los espíritus. Querríamos saber de qué se trata. ¿ Y primero, que llamamos "mesías"?  La opinión cristianaes que El Mesías habría venido con Cristo. Para los Judíos, se trataría de una formulación absoluta, entregando la verdad eterna, el fenómeno previsible pero todavía no vencido. Así, el Mesías habría venido para unos y en espera al punto para otros. ¿ Cómo tener una idea clara? La controversia hace que el problema tarda en ajustar.

Para apreciar a más cerca este enigma, Dominique Aubier se refiere a la palabra hebrea "mesías". ¿ Vocablo fundador, de qué es encargado? Su sentido es suspendido de una noción cosmológica según la cual la tierra pueda ser pensada en términos de anatomía y de fisiología nerviosas: una región del mundo cumpliría la función del área de Wernicke, compradora de sentido. Según la tradición judía, sería Israel. El hebreo sería entonces la lengua utilizada por el Creador para hablar el Cosmos y Jerusalén sería el punto de impacto sobre tierra de esta palabra fundadora. ¿ Quién dudaría para que la revelación asumida por el hebreo sea inmensa? ¿ Quién podría ofrecerse el lujo de despreciarla?

Pero la energía persigue su trayecto y hay que distinguir entre su primera integración, el estado adquirido como memoria cultural, y la necesidad que tiene irradiar nuevas regiones del mundo. Es aquí dónde interviene la operación mesiánica…

samedi 6 avril 2013

Le secret de Don Quichotte (Dominique Aubier aux éditions Ivréa)


Bonne nouvelle pour les amis de Don Quichotte :
Le livre "Don Quichotte, Prophète d'Israël", de Dominique Aubier, sera prochainement publié aux éditions Ivréa, distribué par Gallimard. A paraître en mai 2013.

Un livre essentiel pour comprendre Don Quichotte.



Don Quichotte, Prophète d’Israël

Par Dominique Aubier
Aux Editions Ivréa


DON QUICHOTTE : une gloire jamais éteinte entoure ce livre qui reste, avec la Bible, le livre le plus lu au monde. Quel est son secret ?
Dominique Aubier voue son existence à résoudre cette énigme. Menant son enquête, cet écrivain —une vie de recherches, d’investigations pour comprendre— devient experte de la kabbale hébraïque. Munie de cet instrument, elle ouvre le symbolisme de Don Quichotte, le décode et en libère le sens. La découverte est sensationnelle: Don Quichotte est un livre qui est lisible à la fois en castillan et en hébreu. Cervantès, en effet, dissimule un message dans son texte. La deuxième édition (1608) originale du Quichotte, révisée par son auteur, est truffée de «fautes» que les officiels s’empressent de corriger dans les éditions suivantes. Mais en réalité, il fallait décoder ces «erreurs» qui n’en étaient pas et qui transformaient, par l’omission d’une lettre, par l’accentuation mal placée, le roman castillan en un traité initiatique habité du système qui fonde l’herméneutique : autant de messages cryptés, dont certains sortent droit du texte biblique, notamment des chapitres d’Ezequiel. Je sais qui je suis, dit Don Quichotte. Qui est-il vraiment ? Dominique Aubier suit Cervantès à la trace. Elle restitue le fil conducteur de sa pensée, si bien que l’enquête est menée par Cervantès en personne, qui pose des jalons dans un jeu de piste dont le trésor est l’apparition du sens.
Voilà qu’en pleine Inquisition, Cervantès, dans une forme littéraire nouvelle dont il est l’inventeur — le roman moderne — , transmet un enseignement frappé d’interdiction. Cervantès redonne ce qu’il a reçu de la tradition hébraïque et de la kabbale, augmenté de son propre apport. Don Quichotte (Q’chott en Araméen signifie vérité) fut écrit dans un souci d’œcuménisme. En souvenir d’une Espagne, terre de rencontre des trois religions révélées, il propose à l’avenir un vaste projet culturel plaçant en son centre la puissance du verbe : Cervantès met le génie ibérique au déversoir de la sagesse donnée au Sinaï. D’une part, il effectue, en mode occidental, le relevé de la doctrine divine portée par la réflexion hébraïque ; d’autre part, il la propulse au cœur des Nations par l’intermédiaire romanesque. Ouverture de temps nouveaux : Don Quichotte initie le temps de la révélation. En cela, son actuation n’est-elle pas proprement… messianique ?
Dans cet ouvrage somptueusement documenté, Dominique Aubier démontre que don Quichotte a la puissance d’être le grand recours à la civilisation, à la métaphysique, à l’Esprit.
D. Blumenstihl-Roth


Don Quichotte, Prophète d’Israël

Aux Editions Ivréa, distribution Gallimard
En Librairie

dimanche 31 mars 2013

On a volé la défense de l'éléphant (au musée)




Vol de la défense de l'éléphant au Muséeum d'histoire naturelle de Paris



La nuit du 30 mars 2013, un énergumène assez inspiré s’est introduit dans le musée d’histoire naturelle de Paris. Muni d’une tronçonneuse, l’individu s’est attaqué au squelette d’un éléphant dont il a sectionné une défense, l’emportant sous le bras, avant d’être interpellé par la police…
Fait divers singulier, sans importance si ce n’est la picaresque du forfait ! A ceci près que le larcin a fait l’objet d’un reportage diffusé au cours du journal télévisé de 20 heures sur France 2. Diffusion maximale sur la télévision, voici tous les Français informés de l’attentat ! Serait-ce un événement à portée nationale ? En quoi ce geste commis par un déséquilibré nous concerne-t-il ?

De toute évidence, tous nos faits et gestes présentent toujours une disposition symbolique. Pour en connaître le sens, il faut en décrypter les éléments porteurs et les passer au filtre d'une lecture… initiatique. L’infraction de cet exalté de l’ivoire nous invite-t-elle à y voir de plus près ?

Quels sont les éléments en présence ?
Tout d’abord le lieu : le muséum. Notre excité a-t-il tenté de faire sortir quelque chose du musée, lieu de claustration de la mémoire, pour la rendre visible au grand jour ?
Ensuite, l’animal choisi : un éléphant. Depuis deux jours, il lui manque une défense. 
Cela ne vous fait penser à rien ? Mais si, voyons ! L’éléphant à qui il manque une défense… C’est le dieu Ganesha, sorti droit du panthéon indien ! Aucun rapport me dira l’esprit rationaliste  considérant les événements au raz des pâquerettes et pour qui rien n’a jamais de rapport avec rien ! Et pourtant, comme un fait exprès, le soir même, juste après que Marie Drucker ait fait l’annonce du méfait dans son journal, je visionnais, en compagnie de Dominique Aubier, la seconde partie du film indien Dil to Pagal Hai. Nous en avions regardé la première partie la veille au soir, donc bien avant d’être informés de l’outrage porté au squelette éléphantin. Or dans ce film (on pourra en lire l’explication dans le livre Bolliyoud, le Cinéma indien), on voit un couple d’artistes, Rahul (Sharukh Khan) et Pooja (Madhuri Dixit) en proie à d’inextricables difficultés pour réaliser leur union. Thai, le maître de danse, offre à chacun d'eux une petite statuette de Ganesha et leur conseille de se recommander à leur dieu tutélaire dont l’intervention céleste, in extremis, parviendra effectivement en fin de film, à réunir le jeune couple. A plusieurs reprises, le cinéaste Yash Chopra cadre des gros plans sur la statuette. Comment ne pas sursauter, quand soudain la face souriante du petit Ganesha à tête d’éléphant, serrée dans la paume de Rahul, nous montre qu’il n’a qu’une seule défense ?
Aucun rapport entre ce film et l’attentat au musée d’histoire naturelle ?
Au contraire, c’est une « co-incidence » : au sens que tous les éléments se réalisant au cours d’une unité temporelle participent de la même intention. Il faut — et tous les initiés connaissent cette règle — prendre connaissance des événements se déroulant à la surface de l’instant, les raccorder entre eux et y détecter la résolution marquante. Cela s’appelle faire une lecture du plan de cohérence. Il s’agit d’observer la coupe que l’instant fait apparaître à la surface du temps, dans la montée organique du vivant. Une idée s’y trouve toujours donnée en style de rébus, par tous les éléments actifs dans l’aire observable : saisir l’esprit du moment.
Alors, cette dent manquante, que signifie-t-elle ?
Dominique Aubier s’en explique largement dans un chapitre spécialement consacré à Ganesha, dans son livre Don Quichotte, la révélation… Cette dent manquante, en cours de croissance ou cassée en tous cas non entièrement visible sur l’éléphanteau indien a fait l’objet d’une analyse à laquelle on se reportera aux pages 106 et suivantes de cet ouvrage.

La légende indienne se résume en trois actes.
1.     Un enfant naît, doté d’une belle tête.
2.     Le dieu des planètes l’estime inabouti et lui tranche la tête.
3.     La tête de l’enfant est remplacée par une tête d’éléphant.
Explication : dans le cycle de la Création, l’homme est considéré comme un être incomplet. Car s’il dispose d’une tête, il en ignore le mode d’emploi et ignore qui il est. D’où le remplacement de la tête par celle de l’animal figurant ce qui doit être acquit.
Mais une seule défense ! Une moitié manque à Ganesha ! Pas de défense à gauche. Le dieu indien ne dispose pas de l’intégralité des moyens : trop de force d’un côté, pas assez de l’autre ? Que veut-il nous signifier ? Etrange transposition du zoologique au culturel ! Cette dent manquante est-elle une symbolique visionnaire de l’émission du système de vérité ? Ganesha-symbole annonce-t-il avec sa loquacité imagée le manque, mais aussi le symbole à surveiller qui, un jour, donnera la suite du rébus dont il n’est qu’une première annonce ? La complétude de Ganesha se réalisera-t-elle un jour ? La dent manquante, finira-t-elle par apparaître ? Où et quand ?
Ah, le grand rire de Ganesha ! Dieu des artistes et des écrivains, laisse-t-il entendre qu’un jour quelque auteur apportera l’explication de la dent manquante ? C’est chose faite dans le livre évoqué plus haut. C’est chose représentée dans la réalité, en cette nuit du 30 mars 2013 lors de laquelle un individu a pratiqué l’avulsion de la dent de l’éléphant qui fut offert, il y a 4 siècles, à Louis XIV. Un éléphant royal, donc, qui compromet bien la France tout entière !

La dent manquante symbolise la part non dévoilée que l’Inde n’est pas habilitée à expliciter : Ganesha en effet ne s’explique pas sur lui-même. Cette défense manquante, c’est la voie messianique, dévolue à une autre nation chargée de produire la grande explication. Quelle nation ? La réponse est là : offerte en toute évidence : la France est absolument désignée par le vestige squelettique conservé au musée ! Une image symbolique fort âpre — un jugement que Ganesha porte sur l’état momifié de notre culture tout juste bonne à encombrer la salle du projet muséique de nos élites ? Mais de ce malheureux squelette, il reste la défense d’ivoire — au contraire : obligation d’y voir! Voir la dent manquante à notre culture et y remédier !
Eh oui, Ganesha semble avoir la vertu d’être un sacré stigmatiseur des insuffisances culturelles françaises, mais il apporte également la solution en laissant apparaître le remède. Cette dent manquante, sectionnée sauvagement, c’est ce que la culture ambiante pratique au quotidien : la négation du phénomène révélatoire. Ganesha s’en amuse, sachant bien qu’il finira par retrouver sa dent manquante  !
Mais suivons la signalétique jusqu’au bout : l’élément manquant, emporté par le larron, se retrouve hors de sa sépulture de la culture officielle, se promenant dans les rues de Paris. C’est dire que le thème finit par être vu de tous ! Le symbole de la dent manquante de Ganesha, exposé à l’air libre, destiné à être connu de tous : n’est-ce pas l'explication même du messianisme ? Dès lors la dent dérobée devient hautement expressive d’une opération en cours. Ce n’est plus une annonce mais une représentation allégorique : la dent sera certainement recollée et la France, connaissant désormais le sens de ce symbole, se verra dotée de la dent manquante, celle de l’explication des symboles mis en regard avec le motif cortical. Oui, nous parlons bien de la connaissance du motif d’universalité : c'est cette connaissance qui nous manque et que la défense de Ganesha nous signale. 
Si le dieu indien a la bonté d'évoquer le motif de la tête, Don Quichotte la fait apparaître clairement au chapitre LXII, celui de la Tête enchantée. Dominique Aubier en expose le motif d'universalité, donnant à voir ce qu'il n'est plus défendu de présenter : le modèle de référence. Voir : La Face cachée du Cerveau ! 
Et Genasha peut en rire, signalant la prothésiste (ou l'anagramme prophétie) ayant procédé à la réparation, au complément informationnel, en livrant la grande explication… Le messianisme, c'est justement cela : une œuvre d'explication donnant à voir.
Pour en savoir plus… je vous recommande ce film DVD Le Messianisme, dans la série Ciné-Code n°19…

mercredi 20 mars 2013


Le Grand Shabbat cyclique

(par Dominique Aubier)

Il faut que le monde sache que la situation de l’humanité passe par un étranglement cosmique d’une implacable sévérité. Rien ne pourra en amadouer la rigueur. Il n’y aura qu’une solution : se rendre à l’évidence métaphysique selon laquelle le Modèle Absolu dirige toutes les opérations de la vie et qu’il est lisible dans l’Alphabet hébreu. 13 voix de codages agissent, discernables sur l’Alphabet hébreu.
1.   L’unité générale, en tant qu’enveloppement total.
2.   La constitution interne en deux hémisphères, dualité obligatoire et fondamentale. L’énergie est un influx ambulatoire qui circule dans la Structure en emportant progressivement tous les acquits qui s’y forment. C’est au sein d’un tel processus que la vie actuelle insère ses difficultés. Le plus gros du malaise qui se fait éprouver collectivement tient à ce que nous ne savons pas vivre la vraie vie. Nous essayons de vivre à l’aide d’une formule autre que celle voulue par la Nature. Il en résulte un mal-aise qui ne peut avoir de fin ni de remède, la seule solution étant de vivre à l’endroit de la vérité et non à côté ou dans les marges. Cela affecte l’humanité entière sur toute la planète. La sagesse serait d’identifier le moment évolutif tel qu’il s’inscrit dans le tout du Modèle Absolu. C’est parce que je l’ai fait que je parle. Cette analyse, je l’ai pratiquée 100 fois et je suis convaincu qu’aujourd’hui le salut réside dans l’acceptation immédiate d’une vérité insoupçonnée, et c’est que nous sommes au début du grand Shabbat cyclique.
Toute activité doit cesser alors que les politiques et les « experts » veulent obstinément « relancer » le « faire » pour la « croissance ». Nous sommes en porte à faux par rapport au réel. Il en résulte des désastres. Le monde est sourd à la vérité ; il n’aime et ne comprend que ce qu’il désire et ce qu’il veut c’est toujours la même chose, beaucoup d’avoir, de possession, de jouissance. Mais pour ce qui est de l’être et de la vie, tant pis : « que l’Essentiel se débrouille ». Je ne sais comment faire pour que mes avertissements passent la rampe, car ils ne sont pas miens en tant que production personnelle, ce sont des informations qui me traversent, infiltrées en moi par le courant le plus fort de l’énergie cosmique sur laquelle j’ai été branchée une fois pour toutes par l’intermédiaire de Don Quichotte. J’ai raconté plusieurs fois comment cela s’est passé, car l’énergie ne délègue pas n’importe comment sur n’importe qui L’énergie qui soutient le monde depuis la Création passe par Don Quichotte, ce héros représente un état d’esprit, celui où la Vérité du Réel devient intelligible d’une manière pragmatique : c’est cela, le messie. Et non pas un personnage plus ou moins auréolé qui se flaterait d’être un exploit évolutif. Le messie, c’est l’état d’esprit au sein duquel la vérité est connue d’une manière directe et simple, où le vrai s’avère de lui-même irrévocable. Cet état d’esprit est prévu et fait partie des normes évolutives inscrites dans le programme du Modèle Absolu. Il n’y a aucun mérite à en vivre le phénomène ; cet exploit est dirigé par le Modèle Absolu lui-même.

Ce qu’il y a de certain, c’est que le monde ne sortira pas de la Crise tant qu’il n’aura pas cédé à la connaissance de l’Esprit. Aucun système financier, aucun recours politique, aucune idéologie ne peut changer quoique ce soit à la sévérité de l’exigence : c’est celle de la Vérité… foudroyante.

lundi 18 mars 2013

La impostura de Hugo Chavez

La impostura de Hugo Chavez


En 2002, escribí personalmente a Hugo Chavez para hablarle de Don Quijote.
Tuvo en cuenta el libro " Don Quijote, profeta i kabalista " de Dominique Aubier que le envié.
Pero invirtió todo.
En lugar de recurrir al Don Kishot mesiánico, revirtió el libro de Cervantes en el marxismo, consagrándo una lectura comunista, totalmente en oposición del mensaje cervantino.
Mientras que Don Quijote es inspirado, iniciado por la "Bat Qol" (la voz) y que actúa según las leyes de Dios, Chavez extravió el mensaje para sacar provecho de la energía de Don Quijote.
Después de haber recibido el libro, hizo imprimir a Don Quijote de Cervantes y distribuir a millones de ejemplares en su país, pero a condición de que sea Quijote bajo control marxista.
Para vengarse de la dimensión mesiánica del Kishot, claramente presentada en el libro de Dominique Aubier (el tema de la "salida", de la leccion hebraica en el territorio de las Naciones), Chavez invirtió en antisemitismo.
Colma de su impostura, se hace pasar por un libertador, ke oprimió al contrario el espíritu i impidió la voz mesiánica de Don Quijote expresarse. Chavez fue un enemigo feroz de Don Quijote, fingiendo sostenerle. Intentó captar la energía de Quichotte para fundar una pseudoliberación por una ideología negationista.
Chavez habrá engañado su pueblo, pero una mirada lúcida sobre su impostura permite ver claro que era un adversario temible del Quijote verdadero !


Este articulo es de Dominique Blumenstihl-Roth
(Francia)

Aqui es el libro que no le gustava al marxismo de Hugo Chavez !
No le gustava "profeta", tanpoco "cabalista"
i peor "Israel" i "mesianismo" !





samedi 2 mars 2013

Sabbataï Tsevi y Don Quijote…

Tsevi i Don Kishote,

El mas emportante kon Tsevi es su komportamiento simboliko.
Lokura para algunos, inspirado para los otros.
Es muy klaro ke Tsevi esta aziendo simbolos para notifikar ke el  
mesianismo se deve konkretizar kon el "otro lado" i no arientro del judaismo solo.
Por eso la palavra Mashia se eskrive Mem Schin Yod Het.
La letra Het esta en 2 partes derecha i izkierda i ariba un tetcho.
El Maharal de Prag tambien no notifiko, ke "el malo" tiene su  
mision.
Por esto, Tsevi se kazo kon una prostituta para mostrar el "otro lado" de afuera kon el kual se deve unifikar. La "prostitua" es simbolo de la "naciones".
En Jerusalem, Tsvie estava en kavayo vestido de vedre… egzaktemante komo Diego de Miranda, en el Kishote, "el caballero de verde", "el de lo verde" komo dize Cervantes.
Komo si Tsevi estava senyalando ke se deve mirar al lado de Don Kishote…

Yo penso ke Tsevi estava senyalando a los judios de su tiempo ke ay  
un mesianismo i ke este mesianismo esta saliendo al "otro lado", en frente : su lokura, su inspirasion, su simbolismo esta del mismo tipo ke Don Kishote senalando ke el Mashia esta saliendo en el pais
del libro "en frente" y este pais es Sefarad.En vez de djuzgar el simbolismo de Tsevi, mozos devemos entenderlo como indikator de…
Don Kishote, Profeta de Israel… , 

Tsevi era el "imitador konkreto" del Kishote
… 
entonses komportamiento i imitador mesianiko.

Mas informe : este livro
Don Quichotte, Prophète d'Israel
Castellano :

dimanche 17 février 2013

Météore dans l'Oural : pourquoi il est tombé ?

Le météore dans l’Oural… Lecture initiatique de l’événement.

(Compte rendu d'une discussion avec Dominique Aubier)
par Dominique B. Roth


Bon, tout le monde est au courant. Un météore a déchiré le ciel pour finalement achever sa course au-dessus de l’Oural, dans une ville de Russie. Beaucoup de dégâts, de blessés… On pourra toujours trouver des explications scientifiques à cela, mais l’astrophysique ne nous donnera aucune lecture du sens permettant de comprendre le pourquoi…

Nous vivons dans un univers composé de matière. Nous sommes dans le « Qui-Fait », par rapport à un « Qui-Sait » invisible. C’est la thèse kabbalistique. Nous sommes dans le « Ma » par rapport au « Mi ». Tous les physiciens le savent : la matière attire la matière. C’est une des grandes lois de la physique. Donc le « Ma » attire nécessairement du « Ma ». La terre, en tant que matière, est en quelque sorte « attirante ». Mais il existe également le « Mi », cet invisible inaccessible, détenteur de l’information primordiale déversant sa pluie informative continue dans l’univers… Le « Mi », qui par analogie correspond, dans nos cerveaux, à l’Hémisphère Qui-sait, c’est à dire celui des deux doté de l’aire du langage. Le « Mi » est le dépositaire du Verbe. Le « Ma » en est l’interprète. L’humanité, vivant sur terre, procède du même principe. Nous avons en nous le microcosme reproduisant la réalité du processus créationnel, d’une part un hémisphère Qui-sait opposé à son En-face Qui-fait.

Pour en savoir plus : lire ce livre L'Ordre cosmique.

Notre civilisation dispose donc des deux options : favoriser le Mi ou le Ma. Soutenir les forces entropiques de la matière ou investir dans les puissances émanant du Verbe. Du moins, trouver un équilibre sans brimer un secteur au profit exclusif de l’autre. Car de notre décision, dans le choix de la polarisation que nous effectuons, dépend l’entièreté de la polarisation cosmique. Le cosmos étant crée, suite à une décision systémique, il sera sensible à toute forme de pensée générée en lui et répondra, à sa manière à la pensée proposée. Ainsi, si l’humanité avance un excès de pensée de type matérialiste (du style industriel poussant à l’excès le processus fabriquant), le cosmos ne manquera pas de réagir à l’appel en soutenant la proposition. Le cosmos, en tant qu’entité faisante, fait de matière, répondra par de la matière qui ne manquera pas de s’orienter vers le lieu où la matière est sollicitée par la pensée humaine. Dès lors, je crois que si l’humanité s’appuie excessivement sur le Qui-Fait croyant y trouver une forme de « messianisme » (le bonheur de tous par un maximum de productivité matérielle) alors le cosmos, répondant en tant que Qui-fait à l’appel expédiera sur terre ce qu’il fabrique le mieux, c’est à dire de la matière. Oui, je pense que l’humanité, fascinée par les forces fabricantes, est elle-même la force pensante appelant vers elle la matière de l’univers. La puissance de la pensée agit sur les choses qui nous entourent, aussi la tendance civilisatrice actuelle, produisant une pensée axée sur la croyance du bonheur matérialiste, reçoit exactement ce qu’elle réclame : un accroissement de matière. Le météore tombant sur l’Oural est à mon sens une manifestation de cette réponse. Le cosmos nous donne ce que nous réclamons, à savoir plus de matière !

Certes, il en tombe tous les jours, des météores. Mais pas dans ces conditions. Celui-ci demandait à être vu. A être compris. Qui est-il ? D’où vient-il ? Ce n’est qu’un gros caillou de matière inerte qui est tombé sur terre. Une grosse masse de Qui-Fait, faisant pas mal de dégâts ! Car à trop convoquer et croire en la matière, on finit par l’attirer ! Je crois qu’un peu plus de Connaissance, (si au moins on lui permettait de s’exprimer !) générerait une sphère différente. Au lieu de soupirer après plus de matière, nous pourrions investir en plus d’esprit. L’attirance matérialiste devenant moins forte, les météores se sentiraient moins désirées… et notre terre, au lieu de s’alourdir de matière, gagnerait à nourrir une humanité faite pour comprendre et rendre à l’esprit le salut qu’il attend.
Plus d’esprit… voici la meilleure parade que je propose pour protéger la terre.

dimanche 3 février 2013

Le meilleur livre sur l'Alphabet hébreu


Le Principe du Langage
Ou

Dominique Aubier

Dans ce livre, Dominique Aubier réalise l’étude des lettres hébraïques, de la structure de l’Alphabet, du système et du sens des lettres en référence au modèle fondateur.
L’Alphabet hébraïque a en effet la puissance de retracer les lois du Réel. De raconter l’origine de la Création. De faire de nous les partenaires d’un dialogue vivant avec la réalité, la vie, telle qu’elle s’écrit dans sa droiture.
Cette étude de l’Alphabet hébraïque est unique en son genre : elle définit l’Alphabet par rapport à la vérité fondamentale du réel. Elle insère les lettres hébraïques dans la systémique du fonctionnement cérébral.
L’exploration, lettre après lettre, de l’édifice conceptuel de l’Alphabet permet de découvrir l’essence de la parole, d’accéder au Principe du Langage, fondateur d’humanité et de civilisation.

Cet ouvrage fait autorité depuis sa première publication en 1970.
Rééditée à la demande du Public, cette nouvelle édition est un fac-similé de l’originale, portant les lettres hébraïques calligraphiées et des graphiques reproduisant l’édifice systémique de l’alphabet hébreu.

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Le Principe du Langage
ou
310 pages, 14 x 20 cm, 54 euros
Planches et reproduction des lettres hébraïques calligraphiées

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