vendredi 28 août 2015

Dispersion des cendres de Dominique Aubier au phare de Mesa Roldan. Faro de Mesa Roldan. La Señora Dominique Aubier

Dominique Aubier a demandé que ses cendres soient dispersées dans la mer, depuis les hauteurs du phare de Mesan Roldan, à Carboneras, en Andalousie, « par jour de grand vent ».
Le 17 août 2015, date déterminée en concertation avec la famille, nous avons fait la petite cérémonie.
Depuis le phare de Mesan Roldan, une vue magnifique s'ouvre sur la mer, symbole de la Connaissance.

Le vent a dispersé les cendres et répandu ainsi la pensée du Maître dont les effets ne manqueront pas de se faire sentir dans le monde. Son œuvre exceptionnelle de mise au clair des symboles peut désormais agir.
De nombreuses personnes qui n'ont pu faire le déplacement se sont associées à nos pensées.



Nous avons rendez-vous avec la Connaissance, au travers de ses livres et films que le Maître nous laisse en témoignage de son passage.
"Les Justes sont appelés vivants même après leur mort". (Berakot 18 a).

Tous les livres de Dominique Aubier sont disponibles.
Ainsi que tous ses films, maintenant sur clé USB.

Bientôt paraîtra :
— Victoire pour Don Quichotte.

Car la Victoire est belle, s'agissant de celle de l'Esprit!

Dominique Aubier pidió que sus cenizas fueran dispersadas en el mar, desde las alturas del faro de Mesan Roldan, en Carboneras, Andalucía, "un día de gran viento". Rodeando de algunos amigos, hicimos la pequeña ceremonia.

Desde el faro de Mesan Roldan, una vista magnífica se abre al mar, el símbolo del Conocimiento. 
El viento dispersó las cenizas y difundió así el pensamiento del Dueño cuyos efectos no dejarán de hacerse sentir en el mundo. Su obra excepcional de clarificacion de los símbolos puede ahora actuar.

— La Victoria de Don Quijote !

— Don Quijote profeta y cabalista





vendredi 31 juillet 2015

Pour les amis de Dominique Aubier. Para los amigos de Dominique Aubier.

A l'attention des amis de Dominique Aubier :

J'ai l'honneur de vous informer qu'à sa demande, les cendres de Dominique Aubier
seront dispersées dans la mer, en Espagne, à Carboneras, Andalousie, fin août 2015, depuis les hauteurs du phare de Mesa Roldan, "par jour de grand vent en la présence de quelques proches et amis…"

Cordialement,

Dominique Blumenstihl-Roth
dbr(at)dbmail.com
                                                                                    Photo :  © Jean-Noël L'Harmeroult



Para los amigos de la Señora Dominique Aubier :
Las cenizas de la escritora Dominique Aubier
serán dispersados en el mar, en Carboneras, Andalucía, a finales de agosto de 2015 desde el faro de Mesa Roldan.

samedi 20 juin 2015

Victoire pour Don Quichotte ! Livre de Dominique Aubier. Ouverture de la souscription.

Ouverture de la souscription.

Plusieurs personnes souscrivant à l'édition du livre m'ont signalé que le titre provisoire "Bataille pour Don Quichotte" ne convenait pas.
"En effet, me disait un lecteur, Don Quichotte a livré ses batailles. Si certains pensent qu'il a échoué, moi, je suis convaincu qu'il a remporté la victoire. Je parle de victoire civilisatrice. Victoire dès lors qu'en Dominique Aubier il a rencontré son exégète, et que son secret ait été ouvert et dévoilé. Cette mise au clair — ce dévoilement, dirais-je, au sens même où dans le christianisme, on parle du "dévoilement de la Croix"  — est un acte de libération au service de l'humanité. Il me paraît donc indispensable d'affirmer aujourd'hui la victoire définitivement acquise du Quichotte, ce nouveau et dernier livre d'exégèse en étant non seulement la proclamation, mais l'acte probant."

Nous avons donc choisi ce titre :








Dans ce livre, Dominique Aubier identifie les références araméennes (le Zohar) de Cervantès et les passerelles entre le castillan et l'hébreu.
Elle réalise en détail l'étude de la Préface, des Poèmes, de la Dédicace et des premiers chapitres de Don Quichotte, d'après les éditions originales de 1605, 1608 et 1610.
Il s'agit de l'exégèse du Quichotte, où l'auteure présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.
Ce livre est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Robert Laffont, réédité chez Ivréa, dist. Gallimard 2013).


C'est, d'une part, l'étude sémiologique du langage de Cervantès, d'autre part son décryptage révélant de manière définitive et irréfutable la connexion hébraïque et zoharique du Quichotte. Mais surtout, l'auteur en relève la dimension prophétique selon les critères mêmes de l'herméneutique hébraïque.
Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair. Mais surtout, elle s'impose dans cet ouvrage comme une initiée hors pair, garantie par sa vaste connaissance des Textes — et une technique de décryptage puissamment inspirée. Cervantès en personne, par la mémoire transgénérationnelle, lui aurait-il communiqué ses secrets ?


Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, elle envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu.
Une performance
éblouissante.
Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. le renvoi au Zohar et reconduction aux passages concernés de la Torah.
En quatrième niveau, il ressort un faisceau d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage. Jamais Don Quichotte n'avait été si bien compris et dévoilé.


La souscription pour l'édition de ce livre est ouverte.

Nous vous remercions de votre aide et soutien pour la publication de cet ouvrage inédit, laissé en héritage aux amis de Don Quichotte et de la Connaissance.

Victoire pour Don Quichotte en est le titre définitif. 340 pages.
Le prix de lancement est fixé à 53 euros, expédition incluse pour toute destination.
Les réservations et souscriptions peuvent être faites dès maintenant par Internet (paypal) cliquer ici.


ou par courrier en écrivant à :

MLL-La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE (France)
MLL( )DBMAIL.COM
tél : 06 13 16 67 45

Pour toute souscription, joindre le chèque correspondant à l'ordre de M. L. L.
Les noms des souscripteurs pourront être mentionnés en fin d'ouvrage (sauf avis contraire)

Nous rappelons que les travaux de Dominique Aubier sur Don Quichotte ont été corroborés et appuyés par :
— Ruth Reichelberg, docteur en littérature comparée à l'Université Bar Ilan de Tel Aviv, en Israël qui confirme la dimension prophétique du Quichotte ;
— Gonzalo Maese, directeur de l'Institut des recherches sémitiques de l'Université de Grenade, Espagne. Expert de l'hébreu et de l'araméen, traducteur de Méam Loez ;
— Pierre Guenoun, directeur de l'Institut des études hispaniques de la Sorbonne, Paris.
— Le rabbin Marc-Alain Ouaknin.
Ces travaux ont fait l'objet du film :
"El Secreto de Don Quijote" (The Secret of Don Quixote)
réalisé par Raùl Rincon pour la télévision espagnole RTVE. (DVD). 

Dominique Blumenstihl-Roth, éditeur








jeudi 11 juin 2015

Don Quichotte ! Emission à la télévision nationale d'Espagne avec Dominique Aubier et le rabbin Ouaknin.

On peut voir sur Youtube :
https://www.youtube.com/watch?v=yxS8-7g-vkc

Une émission sur la télévision nationale d'Espagne avec Dominique Aubier et le rabbin Ouaknin, sur Don Quichotte !
Une émission enregistrée en 2002.

C'est une émission très importante, car le rabbin Marc-Alain Ouaknin reprend les éléments qu'il a lus dans les livres de Dominique Aubier (Don Quichotte prophète d'Israel et la série d'exégèse en trois volumes) et prenant quelques exemples, il en valide la thèse. Marc-Alain Ouaknin fonde résolument (et il a bien raison) ses conférences sur les travaux de Dominique Aubier, dont il salue, à juste titre, la puissante pertinence. 

Travaux complétés par un ouvrage posthume remarquable de cet auteur : Victoire pour Don Quichotte. Ce livre démontre que Don Quichotte est bien un ouvrage crypté, se référant à l'hébreu de la Torah et du Zohar. Et Cervantès est une grande figure, non seulement de la littérature, mais un acteur du messianisme.

Il était nécessaire, indispensable qu'une personnalité issue du judaïsme officiel appuie la thèse du Quichotte, la reconnaisse et ainsi, l'intègre pleinement dans la culture d'Israël, et rende hommage mérité à la personne qui a fait la découverte, au sens même du mot "Hidouch". Don Quichotte s'impose ainsi comme figure prophétique universelle, en partage avec tous les peuples du monde, comme le dit l'écrivain Sanchez Drago au cours de l'émission.

Youtube :

dimanche 24 mai 2015

Dominique Aubier, interview exclusive sur Radio-Alliance !

En attendant la prochaine édition du livre "Victoire pour Don Quichotte",
voici un document exceptionnel : une interview exclusive de Dominique Aubier réalisée pour Radio Alliance, enregistrée par Claudine Douillet en 2011.

Claudine avait passé plusieurs jours chez Dominique Aubier.
Et c'est dans ce cadre amical qu'elle a enregistré les conversations.

L'occasion de retrouver la chaleureuse voix du Maître qui raconte comment elle rencontré Don Quichotte.

Témoignage unique ! 40 minutes d'entretien éblouissantes.

— La lecture du réel par rapport à l'hébreu ;
— Le décryptage des signes ;
— Décodage des lettres hébraïques.

Les références hébraïques dans Don Quichotte !

Et bientôt sera ouverte la souscription pour le livre :
"Victoire pour Don Quichotte !"

MLL-La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE

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mardi 5 mai 2015

Don Quichotte, le manuscrit retrouvé



(Message de l'éditeur à l'occasion du 7 mai, date anniversaire de Dominique Aubier, exégète de Don Quichotte).
Plusieurs personnes m'ont écrit (en tant qu'éditeur) pour savoir où en était l'édition du manuscrit que j'ai retrouvé dans les archives de Dominique Aubier.
Je comprends que l'impatience des Lecteurs et amis de Don Quichotte soit mise à rude épreuve !
Mais éditer un tel livre n'est pas une mince affaire.

Il s'agit, comme je l'ai dit, de l'exégèse du Quichotte.
Dominique Aubier y présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.
Ce livre inédit est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Robert Laffont, réédité chez Ivréa, dist. Gallimard 2013).

Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair et d'initiée.
Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, elle envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu. Une éblouissante performance, inégalée.

Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. le renvoi au Zohar.
Le faisceau qui se construit est d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage.

Pour nous aider à éditer ce livre, la souscription est ouverte.
Bataille pour Don Quichotte en est le titre provisoire.
Le prix de lancement est fixé à 53 euros. Expédition incluse.






jeudi 26 mars 2015

Pour les amis de Dominique Aubier : photographies de l'auteure

Pour les amis de Dominique Aubier :

Voici un site internet où vous pouvez trouver des photographies de Dominique Aubier. Ces images ont été prises par le photographe Boris Lipnitzki, pour l'agence Roger-Viollet, mandatée par les éditions du Seuil.

Il est possible d'en obtenir des tirages, à titre personnel.

crédit photo © Boris Lipnitzki / Roger-Viollet.


http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections?recherche=aubier&debut=&fin=&page=1






Pour découvrir l'œuvre de Dominique Aubier :
http:/www.dominique-aubier.com

Qui n'a pas lu son exégèse de Don Quichotte ?
Don Quichotte le prodigieux secours… 
Le décryptage du symbolisme dans Don Quichotte.

Auteure de : La Face cachée du Cerveau
Le seul moyen de concilier les croyances : identifier ce qui les unit et proposer la grande synthèse mettant au clair les archétypes au cœur des rites et traditions du monde. C'est chose faite dans ce livre. Traduit en anglais sous le titre "The Hidden Face of the Brain".

"La Face cachée du Cerveau"
(Editions Jean Séveyrat, Editions Dervy / Albin Michel, éd. M.L.L.)
est la suite du "Secret des secrets" (éditions universitaires).





Pour les passionnés de théâtre, il est bon de rappeler que dans sa jeunesse, Dominique Aubier a fait la traduction de Fonteovejuna, la célèbre pièce de Lope de Vega (éditions de l'Arche, 1958). Sans doute la meilleure traduction de Lope de Vega. Et du Retable des Merveilles, de Cervantès (éditions du Club des Libraires de France), ainsi que La danse du château,
de Cervantès.

Les livres de Dominique Aubier sont disponibles sur son site :
http://www.dominique-aubier.com


En cours de préparation pour une prochaine édition :
— Le symbolisme (film DVD).
Il s'agit du premier film sur les trois de la série Héritage.

— Victoire pour Don Quichotte.
Livre exégétique sur le cryptage hébraïque et araméen de Don Quichotte. La suite de Don Quichotte prophète d'Israël. (éditions Ivréa - Gallimard).
contacter l'éditeur :
MLL - La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE

MLL (+) DBMAIL.COM








 












mercredi 18 mars 2015

On a retrouvé le corps de Cervantès…


La nouvelle fait grand bruit depuis quelques temps. Les téléscripteurs des agences de presse ont relayé l'information dans le monde entier. La nouvelle est sensationnelle : on a retrouvé la dépouille mortelle de Cervantès. Quelque part, dans un caveau, dans un endroit… (dont je ne veux me rappeler le nom).
J'ai même vu un reportage sur France 2 au journal télévisé.
Voici un amas d'osselets, dont le spécialiste nous dit qu'il s'agirait des restes du grand écrivain espagnol, preuves scientifiques à l'appui.
Moi, je veux bien que cela soit vrai. Et sans doute, ça l'est. Qui voudrait contester la magistrature de la science ?

Mais franchement, à quoi bon s'exalter sur la trouvaille ? Va-t-on dresser un mausolée à l'intention de Cervantès ? En exposera-t-on les os sous une cloche de verre ? Le présentera-t-on au Musée du Prado? A quoi bon exhumer des restes humains ? Pour l'intérêt toujours supérieur de la science ?
A priori, ce n'est que profanation de sépulture… Et je ne vois pas en quoi un squelette permettrait de mieux comprendre la pensée d'un écrivain ou en quoi deux fémurs et un cubitus nous illumineraient ou augmenteraient la gloire de Cervantès quand il est déjà l'écrivain le plus célèbre de la planète. N'est-ce pas plutôt la science qui cherche à se donner de l'importance, en tirant vers elle un peu de la poudre cervantienne ?

Mais laissons la mondanité. Cherchons plutôt ce que l'événement pourrait signifier symboliquement.
Ce qui est intéressant dans l'affaire, c'est de voir ressurgir le "fantôme" de Cervantès… et par conséquent de Don Quichotte. Que vient-il nous tourmenter en ce XXIè siècle de sciences et de technologie ? Que vient-il chercher ? Et que lui veut-on ? Veut-il se faire voir ? Faire voir les os — le squelette de l'écrivain ? Autrement dit : la structure cachée de l'édifice ? S'AGIRAIT-IL SYMBOLIQUEMENT de nous faire voir — et comprendre enfin — l'identité de Quichotte ?
Pauvre Don Quichotte, mort à la fin de son roman. Enterré par des siècles d'éruditions et d'errances, mais dont le vrai secret n'aurait pas été libéré ?
Pauvre Don Quichotte : toujours et encore enterré, cherchant à soulever la pierre tombale afin qu'émerge enfin le sens de son initiative ?

Qui est-il, ce Don Quichotte qui hante la conscience humaine depuis quatre siècles et qui inlassablement se rappelle à notre bon souvenir ?

Je suis justement en train de travailler sur un manuscrit que Dominique Aubier m'a confié avant son départ : c'est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël. (Editions Ivréa - Gallimard).
Alors même que je prépare ce manuscrit pour le rendre disponible à l'édition, voici que Cervantès sort de son tombeau ! On appelle cela une synchronicité : deux événements se trouvent liés entre eux (synchrones) sur le même plateau temporel car se produisant simultanément. Mais il n'y a pas que la synchronicité : il y a égalité de la thématique. Puisque dans les deux cas, Cervantès est en cause. Son squelette est mis au jour. Exposé, identifié. J'en déduis que le manuscrit sur Don Quichotte qu'a laissé Dominique Aubier réalise exactement la performance désignée par l'énorme symbole qu'est la découverte de la sépulture cervantienne. Ce manuscrit ouvre le tombeau du Quichotte, il en libère le locataire qui était resté recouvert depuis des siècles par l'obscurité des lectures littérales.

Allons vers le sens du Quichotte. C'est tout le propos du livre qui se prépare. En voici un extrait…

« L'intelligence de la Prodigieuse Histoire ne peut pas se conditionner par des approches successives, dont l'une mènerait à l'autre. Ce processus, qui est celui de la découverte, n'aurait aucune vertu pédagogique. Il demanderait une trajectoire infinie d'explications préliminaires qui encercleraient le sujet sans en prendre jamais possession. Aucune complicité ne vient de notre culture. Et pourtant c'est elle qui, impérieusement par le culte de la raison qui la motive, demande que le dossier de l'esprit lui soit confié. Par quel biais verser dans ses formes les images prises à un premier moule, et déjà recoulées dans un second ?
Connaissance continue mais polyglotte. Voici qu'il va falloir lire en plusieurs langues. Du français à l'espagnol, la communication semble aisée. Nous faisons confiance à la source latine. Mais l'espagnol de Miguel de Cervantès présente une particularité. Au latin se trouve adjoint le filet vivifiant des eaux hébraïques. Un courant nouveau repart de cette confluence. Comment la lancer sur le lit actuel de la langue française où l'alluvion hébreu semble ne s'être pas déposé ?
Chef d'œuvre du génie espagnol, empreinte majeure marquant l'âme nationale, l'Ingenioso Hidalgo Don Quixote de la Mancha n'est pas un livre à traduire. Son auteur a lui-même souligné le caractère rebelle de l'expression : traduire d'une langue à l'autre c'est comme regarder les tapisseries de Flandres par leur envers ; bien que les figures s'y voient, elles sont pleines de fils qui les obscurcissent et ne se montrent pas dans l'uni et la couleur de l'endroit.
Œuvre monumentale, serait-elle condamnée à la réclusion dans sa forteresse idiomatique ? La sévérité d'une telle disposition ne ressort pas seulement de l'impuissance naturelle à toute langue à recouvrir le fond d'une autre. Dans le cas de l'Histoire Prodigieuse, la difficulté se complique. L'écrivain, avec une volonté inspirée, s'est permis de refondre la langage national. Sachant que toute conviction, toute pensée plonge ses racines dans la couche reculée de l'idiome et puise là ses vraies ressources, il a mis en œuvre un véritable plan de mutation spirituelle. Grâce à sa science du Verbe, il a distingué dans les épaisseurs du langage, isolé celle dont la germination spirituelle dépend et l'a ensemencé.
Là, dans ce terreau délicat, il a dessiné et transfiguré, gravé et modelé sa leçon imagée. Le castillan s'est prêté aimablement au travail de sculpture. Déjà influence par l'hébreu et l'arabe, il s'est soumis au trafic supérieur qui l'a plié à la connaissance juive. La fixation de l'empreinte, Miguel de Cervantès l'a obtenue en refouillant le marbre meurtri d'une langue sensible à son ébauchoir et à sa pointe, taillant dans son matériau la vision d'une sagesse venue d'un autre atelier de l'Art de parler.
Conscient de son prodige, l'auteur sait qu'il faudra le révéler. Car son exploit efficient n'est pas visible. Aussi demande-t-il pour son grand-œuvre non point la traduction ou la représentation imagée mais le commentaire : y asi deve ser de mi historia, que tendra necesidad de comento para entenderla. Ne pas traduire ou illustrer, mais commenter, voilà bien la conduite à suivre. »

C'est exactement ce que fait Dominique Aubier…
Elle ouvre Don Quichotte, le libère de la sépulture littéraire — mort du roman en tant que genre littéraire ! — en présente le fond symboliste et surtout, l'appui sémiologique. Don Quichotte n'est pas qu'un roman !




dimanche 22 février 2015

Don Quichotte revient : une belle exégèse en préparation…


Don Quichotte revient bientôt. Je veux dire : le vrai Don Quichotte. Celui que nous aimons, le chevalier de la vérité.

En effet, peu de temps avant que le Maître nous quitte, j'ai retrouvé un manuscrit original  entièrement consacré au décryptage de Don Quichotte que Dominique Aubier avait écrit quand elle vivait en Espagne, à Carboneras. Je lui avais demandé s'il fallait le publier. Elle m'avait dit : "Oui. Mais attendez que je ne sois plus là."
Cette condition est hélas remplie…
J'ai commencé à lire ce manuscrit, et dès les premières pages, j'ai été ébloui. 
On repart en Espagne, aux côtés du célèbre chevalier, et ligne après ligne, sa pensée, son action prennent sens. Ce texte de Dominique Aubier nous entraîne au cœur de la pensée du Quichotte, au cœur de sa promesse quand il dit, au chapitre 3 du volume II, que son histoire aura besoin d'un commentaire pour être comprise.
Et le voici, ce commentaire ! Insupportable pour les uns, souhaité par les autres, que faire ? Il est impératif de le publier. Même s'il soulève une polémique car la pensée de Don Quichotte est tout entière nourrie de sa référence hébraïque. L'ignorer serait une profanation. Et moi, je n'ai d'autre choix que faire le nécessaire pour que cette œuvre voie le jour.

Le livre de Dominique Aubier — j'en suis à la page 115— , présente l'analyse mentale de Don Quichotte, là où le jeu sémantique s'élabore, dans ses complicités avec la matière spirituelle qui fonde l'herméneutique hébraïque.
Une sacrée affaire, donc.
Et puisque l'hébreu est en cause, l'affaire pourrait indisposer certains esprits.
"Mais quoi ! Jésus était lui aussi hébraïsant, et il parlait couramment l'araméen ! Qui le lui reproche ?
Dominique Aubier écrit :
"Notre but n'est pas seulement de rendre vie à Don Quichotte. Les œuvres littéraires, pour glorieuses qu'elles soient, ont le droit de mourir. Mais ici, reconstituer le niveau de langage défini par Don Quichotte et le génie espagnol est nécessaire. Il s'agit de mettre en place un relais des puissances du Verbe dont l'absence interdirait le relevé général, afin que la lecture cartographique en soit un jour aisée. Par delà l'étape espagnole et quichottesque, à travers elle, c'est l'évolution du Verbe et de sa connaissance qui est visée. Non point qu'il nous incombe d'en rendre compte. D'autres chanteront sur une meilleure partition. Mais aucune page ne peut manquer au livret de l'Opéra humain. Nous nous sommes attachés à restaurer celle qui allait se perdre…"
Après avoir travaillé pendant 27 ans aux côtés de Dominique Aubier, j'ai fait mienne cette promesse : "restaurer ce qui allait se perdre". Donc publier cette explication, cette mise au clair du plus grand livre de la littérature mondiale qu'est Don Quichotte. Cela concerne également les Lecteurs et Lectrices, car à quoi servirait-il de publier, de restaurer la pensée, si personne n'en prend connaissance ?
Restaurer la pensée du Quichotte dans ce qui la fonde et dans sa référence exacte qu'est l'hébreu. Voilà le défi.

Le titre de ce livre ?
Il ne figure pas sur la couverture du manuscrit. Mais il est indiqué dans le texte. Pour l'instant, je ne le mentionne pas. Il faudra attendre que j'ai terminé le travail de retranscrire sur ordinateur tout ce texte, écrit à la machine à écrire et contenant des feuillets rédigés à la main.
Tout ce que je peux dire, c'est que ce sera un très beau livre. Il fait suite à Don Quichotte prophète d'Israël.

J'espère que vous serez nombreux à désirer acquérir cette exégèse de Don Quichotte.
C'est une œuvre libératoire, ouvrant un cycle nouveau où les trois religions du Verbe se voient conciliées grâce à une "sortie" par le haut !

Vous pouvez dès maintenant signaler votre intérêt pour cette l'édition.


M.L.L. - La Bouche du Pel
BP 16
27240 DAMVILLE

lundi 2 février 2015

Libération du Camp d'Auschwitz. Devoir de mémoire, devoir d'intelligence.

Devoir de mémoire, devoir d'intelligence.
 (avec extrait d'une conversation que j'ai eue un jour avec Dominique Aubier)


Triste anniversaire que celui du 70ième de la "libération" du Camp d'Auschwitz. 
Beaucoup de commémorations officielles, où tout le monde (ou presque) s'accorde à dire "Plus jamais cela".
Utile et indispensable rappel au devoir de mémoire, alors que les derniers témoins directs se font de plus en plus rares. Mais 70 ans après, qu'avons-nous retenu du drame ? Les images en sont projetées sur les écrans de télé, suscitant l'indignation devant pareil crime. D'autres, au contraire, sont fascinés et seraient assez tentés de renouveler l'expérience — du côté des bourreaux, bien sûr.
C'est pourquoi la commémoration doit nécessairement s'accompagner d'un devoir d'explications. Avons-nous compris ce qu'est le nazisme ?
Savons-nous exactement pourquoi le judaïsme était visé ?
Avons-nous compris le sens de la Shoa ?
Plus que jamais, le devoir de mémoire doit s'accompagner d'un devoir d'intelligence pour saisir l'enjeu de la Shoa. 
Les Nazis avaient pour pour projet démoniaque l'extermination du judaïsme. Pourquoi le judaïsme ? Parce qu'il est le peuple récipiendaire de l'alphabet révélé au Buisson Ardent ? "Exterminer un à un chaque porteur de cette connaissance, c'est anéantir le projet de la Création".
C'était cela, l'ambition de la "volonté de Pouvoir" face au Verbe.
Sommes-nous capables de concevoir l'enjeu dans sa dimension métaphysique ou en restons-nous à la platitude des explications "techniques" ou historicisantes ? Les Nazis ont-ils réellement perdu la bataille ?
La question reste toujours posée, car l'antisémitisme n'a pas dit son dernier mot.
Il pourrait même prendre  le contour de la perversité quand il utilise précisément les médias pour dénoncer… ce qu'au fond il approuve : l'important pour lui étant d'obtenir la saturation des esprits à force d'images épouvantables.

Voici un livre essentiel qui explique le projet satanique des Nazis.
Et la réplique qu'il convient de lui infliger.
Y compris aux néo-nazis qui semblent, de nos jours, retrouver certaines ardeurs.

Un extrait du livre : REPONSE A HITLER

"Les forces sataniques haïssent la Création et voudraient la détruire. Pour opérer cet anéantissement, n’est-il que d’éradiquer le peuple d’Israël, porteur d’énergie ? Le démon le sait bien : il sait où se trouve l’issue fécondante. Aussi est-il résolu à détruire le Juif, c’est à dire ruiner la possibilité de la survie humaine et attenter par là à l’ordre de la vie. Hitler n’a pas réussi, mais ne reste-t-il pas des graines de génocidaires pouvant suppléer à l’échec — momentané ? — du nazisme ?
Les nazis agissaient du point de vue de l’efficacité satanique. Il reste de leur meurtre une effroyable béance dans la conscience du monde : les juifs morts en déportation et leur descendance annihilée ne pourront pas soutenir la cause de l’Alliance. La blessure infligée au judaïsme devient dès lors celle de l’humanité entière, amputée d’un secteur de son cerveau, sans doute le plus sensible. La victoire de Satan est là, dans l’ablation d’une large surface de vitalité juive alors que nous vivons une époque où justement nous aurions besoin que le peuple hébraïque innerve au maximum la liaison ontologique le connectant avec le projet de l’Eternel.
 À l’instant où il s’agit de renouveler la mission abrahamique, c’est à dire de vitaliser la Corde métaphysique par laquelle la Parole inocule de son énergie le territoire spécifique de la réception, il manquera toujours dans la conscience mondiale ces millions de cellules individuelles détruites par le Négateur. Parviendrons-nous à recoudre cette blessure ? À consoler, par un acte supérieur de la conscience, l’effroi que la Shoa aura laissé en héritage ? Comment compenser la béance occasionnée dont les conséquences séviront sur la mémoire trangénérationnelle de l'espèce humaine : comment rompre avec le crime et l'empêcher de se répéter indéfiniment ?"


Conversation avec Dominique Aubier

Dominique Aubier m'a expliqué un jour qu'il était temps de comprendre que le génocide hitlérien n'était pas une invention particulière. 
— C'est la répétition de la tentative pharaonique bien connue dans Exode. Eliminer le peuple du Verbe afin d'imposer un projet d'éradication de la civilisation même. Nier le verbe, nier la Création, installer le régime du matérialisme pur où la pensée libre serait remplacée par l'esclavage et la servilité au service des Maîtres de la barbarie. Et que penser, me disait-elle, de l'épisode de la Reine Esther qui, en son temps, il y a 2600 ans, conjura le génocide organisé par Assuérus le roi d'Assyrie et son ministre Hamman ? Etrange coïncidence que le mentor d'Hitler, son éditeur et sans doute co-auteur de Mein Kampf s'appelait précisément Aman. Analogie certifiant le lien transgénérationnel de la pulsion génocidaire ? Les Nazis n'auront rien inventé :  dans son ouvrage Le Sel de la Terre, l'ancien pape Benoît XVI pense avec raison que la Crucifixion préfigurait la Shoa. Exterminer pour mieux asseoir le régime de terreur : le totalitarisme s'exprime dans la négation de l'être, dans sa haine de l'Esprit, dans le viol et le meurtre organisés. Avec cette forme d’assassinat commandité, c'est assurément l'humanité tout entière qui se retrouve jetée vivante dans la fournaise. Le bûcher est toujours prêt à s’incendier, sous les applaudissements — au mieux, l’indifférence de la vilenie commune.

 — Tout cela pourrait-il recommencer, ai-je demandé ?
— Oui. Et très facilement. Car il ne suffit pas d'affirmer que la République se porte garante de la sécurité des confessions. La même République, aujourd'hui magnifiquement solidaire des victimes, est soumise aux fluctuations de l'opinion, et nous savons bien qu'elle change 60 fois par minute. Qu'elle est capable du meilleur comme du pire et que le pire vient aisément lécher les appétences politiques. L'indignation d'aujourd'hui ne garantit en rien le sentiment de demain. Dès lors, il faut compter sur un acte de conscience supérieur, afin de produire l'antidote du crime. Le dénoncer, ce n'est pas suffisant. Car dénoncer l'horreur… c'est encore la montrer, sans y apporter de remède.
— Le remède ?
— Oui, me répondit Dominique Aubier : ce serait d'accompagner les témoignages, les documentaires d'un discours où l'esprit ait sa place. Où le véritable enjeu soit explicité : la haine viscérale hitlérienne, d'essence métaphysique désirant anéantir le projet du Créateur pour lui substituer la tyrannie du "Pouvoir". Il faut avoir le courage de regarder du côté de la métaphysique pour comprendre l'ambition des nazis : projet satanique dont les historiens décrivent les processus, mais n'en détectent pas l'identité. Face au satanisme (oui, le mot doit être prononcé parce qu'il existe), la seule solution c'est de réaliser une puissante avancée spirituelle, où l'humanité renoue avec l'esprit.
On me dira que je vais chercher des explications dans la métaphysique et que ce n'est pas très rationnel. Je réponds que c'est avec beaucoup de rationalité et de méthode que les nazis ont exterminé leurs victimes et que la méthode rationnelle qui croit détenir une explication de la Shoa ne fait que raconter les événements mais n'en donne pas la cause ontologique profonde.
Renouer avec l'Esprit : je ne dis pas avec la Religion qui n'est qu'une forme interprétative. Je dis : avec l'Esprit et ses Lois. Sinon, au nom d'intérêts matérialistes et du goût du pouvoir, les horreurs les plus abjectes pourraient toujours trouver une justification.
Le retour aux lois de l'Esprit me paraît être la seule garantie possible.
Mais je n'ai entendu personne en parler à la télé. 
Le mot "Esprit" ferait-il peur ? C'est pourtant la vraie réponse à Hitler.


Pour en savoir plus sur l'antisémitisme :
Ou : la Mission juive
Par Dominique Aubier
éditions du Qorban, édition originale 322 pages.

Esther, la Délivrance d'Israël
éd. Peleman, 226 pages.