dimanche 24 mai 2015

Dominique Aubier, interview exclusive sur Radio-Alliance !

En attendant la prochaine édition du livre "Victoire pour Don Quichotte",
voici un document exceptionnel : une interview exclusive de Dominique Aubier réalisée pour Radio Alliance, enregistrée par Claudine Douillet en 2011.

Claudine avait passé plusieurs jours chez Dominique Aubier.
Et c'est dans ce cadre amical qu'elle a enregistré les conversations.

L'occasion de retrouver la chaleureuse voix du Maître qui raconte comment elle rencontré Don Quichotte.

Témoignage unique ! 40 minutes d'entretien éblouissantes.

— La lecture du réel par rapport à l'hébreu ;
— Le décryptage des signes ;
— Décodage des lettres hébraïques.

Les références hébraïques dans Don Quichotte !

Et bientôt sera ouverte la souscription pour le livre :
"Victoire pour Don Quichotte !"

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27 240 DAMVILLE

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mardi 5 mai 2015

Don Quichotte, le manuscrit retrouvé



(Message de l'éditeur à l'occasion du 7 mai, date anniversaire de Dominique Aubier, exégète de Don Quichotte).
Plusieurs personnes m'ont écrit (en tant qu'éditeur) pour savoir où en était l'édition du manuscrit que j'ai retrouvé dans les archives de Dominique Aubier.
Je comprends que l'impatience des Lecteurs et amis de Don Quichotte soit mise à rude épreuve !
Mais éditer un tel livre n'est pas une mince affaire.

Il s'agit, comme je l'ai dit, de l'exégèse du Quichotte.
Dominique Aubier y présente les corrélations existant entre le texte original de Cervantès et l'hébreu (araméen) du Zohar, le célèbre ouvrage du kabbaliste Moïse Shem Tob de Léon qui a servi de référent symboliste à Cervantès.
Ce livre inédit est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël (éditions Robert Laffont, réédité chez Ivréa, dist. Gallimard 2013).

Dominique Aubier a fait là un travail minutieux, scientifique, de linguiste hors pair et d'initiée.
Elle reprend le texte du Quichotte et ligne après ligne, mot après mot, passant du castillan à la traduction française, elle envoie l'attention du lecteur vers le référentiel hébreu. Une éblouissante performance, inégalée.

Son texte est construit sur trois niveaux :
1. le texte original de Cervantès ;
2. la traduction ;
3. le renvoi au Zohar.
Le faisceau qui se construit est d'une puissance remarquable : la rigueur intellectuelle de la recherche est telle que l'esprit du lecteur se trouve subjugué par l'épaisseur tridimensionnelle de l'ouvrage.

Pour nous aider à éditer ce livre, la souscription est ouverte.
Bataille pour Don Quichotte en est le titre provisoire.
Le prix de lancement est fixé à 53 euros. Expédition incluse.






jeudi 26 mars 2015

Pour les amis de Dominique Aubier : photographies de l'auteure

Pour les amis de Dominique Aubier :

Voici un site internet où vous pouvez trouver des photographies de Dominique Aubier. Ces images ont été prises par le photographe Boris Lipnitzki, pour l'agence Roger-Viollet, mandatée par les éditions du Seuil.

Il est possible d'en obtenir des tirages, à titre personnel.

crédit photo © Boris Lipnitzki / Roger-Viollet.


http://www.parisenimages.fr/fr/galerie-collections?recherche=aubier&debut=&fin=&page=1






Pour découvrir l'œuvre de Dominique Aubier :
http:/www.dominique-aubier.com

Qui n'a pas lu son exégèse de Don Quichotte ?
Don Quichotte le prodigieux secours… 
Le décryptage du symbolisme dans Don Quichotte.

Auteure de : La Face cachée du Cerveau
Le seul moyen de concilier les croyances : identifier ce qui les unit et proposer la grande synthèse mettant au clair les archétypes au cœur des rites et traditions du monde. C'est chose faite dans ce livre. Traduit en anglais sous le titre "The Hidden Face of the Brain".

"La Face cachée du Cerveau"
(Editions Jean Séveyrat, Editions Dervy / Albin Michel, éd. M.L.L.)
est la suite du "Secret des secrets" (éditions universitaires).





Pour les passionnés de théâtre, il est bon de rappeler que dans sa jeunesse, Dominique Aubier a fait la traduction de Fonteovejuna, la célèbre pièce de Lope de Vega (éditions de l'Arche, 1958). Sans doute la meilleure traduction de Lope de Vega. Et du Retable des Merveilles, de Cervantès (éditions du Club des Libraires de France), ainsi que La danse du château,
de Cervantès.

Les livres de Dominique Aubier sont disponibles sur son site :
http://www.dominique-aubier.com


En cours de préparation pour une prochaine édition :
Le symbolisme (film DVD).
Il s'agit du premier film sur les trois de la série Héritage.

Victoire pour Don Quichotte.
Livre exégétique sur le cryptage hébraïque et araméen de Don Quichotte. La suite de Don Quichotte prophète d'Israël. (éditions Ivréa - Gallimard).
contacter l'éditeur :
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mercredi 18 mars 2015

On a retrouvé le corps de Cervantès…


La nouvelle fait grand bruit depuis quelques temps. Les téléscripteurs des agences de presse ont relayé l'information dans le monde entier. La nouvelle est sensationnelle : on a retrouvé la dépouille mortelle de Cervantès. Quelque part, dans un caveau, dans un endroit… (dont je ne veux me rappeler le nom).
J'ai même vu un reportage sur France 2 au journal télévisé.
Voici un amas d'osselets, dont le spécialiste nous dit qu'il s'agirait des restes du grand écrivain espagnol, preuves scientifiques à l'appui.
Moi, je veux bien que cela soit vrai. Et sans doute, ça l'est. Qui voudrait contester la magistrature de la science ?

Mais franchement, à quoi bon s'exalter sur la trouvaille ? Va-t-on dresser un mausolée à l'intention de Cervantès ? En exposera-t-on les os sous une cloche de verre ? Le présentera-t-on au Musée du Prado? A quoi bon exhumer des restes humains ? Pour l'intérêt toujours supérieur de la science ?
A priori, ce n'est que profanation de sépulture… Et je ne vois pas en quoi un squelette permettrait de mieux comprendre la pensée d'un écrivain ou en quoi deux fémurs et un cubitus nous illumineraient ou augmenteraient la gloire de Cervantès quand il est déjà l'écrivain le plus célèbre de la planète. N'est-ce pas plutôt la science qui cherche à se donner de l'importance, en tirant vers elle un peu de la poudre cervantienne ?

Mais laissons la mondanité. Cherchons plutôt ce que l'événement pourrait signifier symboliquement.
Ce qui est intéressant dans l'affaire, c'est de voir ressurgir le "fantôme" de Cervantès… et par conséquent de Don Quichotte. Que vient-il nous tourmenter en ce XXIè siècle de sciences et de technologie ? Que vient-il chercher ? Et que lui veut-on ? Veut-il se faire voir ? Faire voir les os — le squelette de l'écrivain ? Autrement dit : la structure cachée de l'édifice ? S'AGIRAIT-IL SYMBOLIQUEMENT de nous faire voir — et comprendre enfin — l'identité de Quichotte ?
Pauvre Don Quichotte, mort à la fin de son roman. Enterré par des siècles d'éruditions et d'errances, mais dont le vrai secret n'aurait pas été libéré ?
Pauvre Don Quichotte : toujours et encore enterré, cherchant à soulever la pierre tombale afin qu'émerge enfin le sens de son initiative ?

Qui est-il, ce Don Quichotte qui hante la conscience humaine depuis quatre siècles et qui inlassablement se rappelle à notre bon souvenir ?

Je suis justement en train de travailler sur un manuscrit que Dominique Aubier m'a confié avant son départ : c'est la suite de Don Quichotte prophète d'Israël. (Editions Ivréa - Gallimard).
Alors même que je prépare ce manuscrit pour le rendre disponible à l'édition, voici que Cervantès sort de son tombeau ! On appelle cela une synchronicité : deux événements se trouvent liés entre eux (synchrones) sur le même plateau temporel car se produisant simultanément. Mais il n'y a pas que la synchronicité : il y a égalité de la thématique. Puisque dans les deux cas, Cervantès est en cause. Son squelette est mis au jour. Exposé, identifié. J'en déduis que le manuscrit sur Don Quichotte qu'a laissé Dominique Aubier réalise exactement la performance désignée par l'énorme symbole qu'est la découverte de la sépulture cervantienne. Ce manuscrit ouvre le tombeau du Quichotte, il en libère le locataire qui était resté recouvert depuis des siècles par l'obscurité des lectures littérales.

Allons vers le sens du Quichotte. C'est tout le propos du livre qui se prépare. En voici un extrait…

« L'intelligence de la Prodigieuse Histoire ne peut pas se conditionner par des approches successives, dont l'une mènerait à l'autre. Ce processus, qui est celui de la découverte, n'aurait aucune vertu pédagogique. Il demanderait une trajectoire infinie d'explications préliminaires qui encercleraient le sujet sans en prendre jamais possession. Aucune complicité ne vient de notre culture. Et pourtant c'est elle qui, impérieusement par le culte de la raison qui la motive, demande que le dossier de l'esprit lui soit confié. Par quel biais verser dans ses formes les images prises à un premier moule, et déjà recoulées dans un second ?
Connaissance continue mais polyglotte. Voici qu'il va falloir lire en plusieurs langues. Du français à l'espagnol, la communication semble aisée. Nous faisons confiance à la source latine. Mais l'espagnol de Miguel de Cervantès présente une particularité. Au latin se trouve adjoint le filet vivifiant des eaux hébraïques. Un courant nouveau repart de cette confluence. Comment la lancer sur le lit actuel de la langue française où l'alluvion hébreu semble ne s'être pas déposé ?
Chef d'œuvre du génie espagnol, empreinte majeure marquant l'âme nationale, l'Ingenioso Hidalgo Don Quixote de la Mancha n'est pas un livre à traduire. Son auteur a lui-même souligné le caractère rebelle de l'expression : traduire d'une langue à l'autre c'est comme regarder les tapisseries de Flandres par leur envers ; bien que les figures s'y voient, elles sont pleines de fils qui les obscurcissent et ne se montrent pas dans l'uni et la couleur de l'endroit.
Œuvre monumentale, serait-elle condamnée à la réclusion dans sa forteresse idiomatique ? La sévérité d'une telle disposition ne ressort pas seulement de l'impuissance naturelle à toute langue à recouvrir le fond d'une autre. Dans le cas de l'Histoire Prodigieuse, la difficulté se complique. L'écrivain, avec une volonté inspirée, s'est permis de refondre la langage national. Sachant que toute conviction, toute pensée plonge ses racines dans la couche reculée de l'idiome et puise là ses vraies ressources, il a mis en œuvre un véritable plan de mutation spirituelle. Grâce à sa science du Verbe, il a distingué dans les épaisseurs du langage, isolé celle dont la germination spirituelle dépend et l'a ensemencé.
Là, dans ce terreau délicat, il a dessiné et transfiguré, gravé et modelé sa leçon imagée. Le castillan s'est prêté aimablement au travail de sculpture. Déjà influence par l'hébreu et l'arabe, il s'est soumis au trafic supérieur qui l'a plié à la connaissance juive. La fixation de l'empreinte, Miguel de Cervantès l'a obtenue en refouillant le marbre meurtri d'une langue sensible à son ébauchoir et à sa pointe, taillant dans son matériau la vision d'une sagesse venue d'un autre atelier de l'Art de parler.
Conscient de son prodige, l'auteur sait qu'il faudra le révéler. Car son exploit efficient n'est pas visible. Aussi demande-t-il pour son grand-œuvre non point la traduction ou la représentation imagée mais le commentaire : y asi deve ser de mi historia, que tendra necesidad de comento para entenderla. Ne pas traduire ou illustrer, mais commenter, voilà bien la conduite à suivre. »

C'est exactement ce que fait Dominique Aubier…
Elle ouvre Don Quichotte, le libère de la sépulture littéraire — mort du roman en tant que genre littéraire ! — en présente le fond symboliste et surtout, l'appui sémiologique. Don Quichotte n'est pas qu'un roman !




dimanche 22 février 2015

Don Quichotte revient : une belle exégèse en préparation…


Don Quichotte revient bientôt. Je veux dire : le vrai Don Quichotte. Celui que nous aimons, le chevalier de la vérité.

En effet, peu de temps avant que le Maître nous quitte, j'ai retrouvé un manuscrit original  entièrement consacré au décryptage de Don Quichotte que Dominique Aubier avait écrit quand elle vivait en Espagne, à Carboneras. Je lui avais demandé s'il fallait le publier. Elle m'avait dit : "Oui. Mais attendez que je ne sois plus là."
Cette condition est hélas remplie…
J'ai commencé à lire ce manuscrit, et dès les premières pages, j'ai été ébloui. 
On repart en Espagne, aux côtés du célèbre chevalier, et ligne après ligne, sa pensée, son action prennent sens. Ce texte de Dominique Aubier nous entraîne au cœur de la pensée du Quichotte, au cœur de sa promesse quand il dit, au chapitre 3 du volume II, que son histoire aura besoin d'un commentaire pour être comprise.
Et le voici, ce commentaire ! Insupportable pour les uns, souhaité par les autres, que faire ? Il est impératif de le publier. Même s'il soulève une polémique car la pensée de Don Quichotte est tout entière nourrie de sa référence hébraïque. L'ignorer serait une profanation. Et moi, je n'ai d'autre choix que faire le nécessaire pour que cette œuvre voie le jour.

Le livre de Dominique Aubier — j'en suis à la page 115— , présente l'analyse mentale de Don Quichotte, là où le jeu sémantique s'élabore, dans ses complicités avec la matière spirituelle qui fonde l'herméneutique hébraïque.
Une sacrée affaire, donc.
Et puisque l'hébreu est en cause, l'affaire pourrait indisposer certains esprits.
"Mais quoi ! Jésus était lui aussi hébraïsant, et il parlait couramment l'araméen ! Qui le lui reproche ?
Dominique Aubier écrit :
"Notre but n'est pas seulement de rendre vie à Don Quichotte. Les œuvres littéraires, pour glorieuses qu'elles soient, ont le droit de mourir. Mais ici, reconstituer le niveau de langage défini par Don Quichotte et le génie espagnol est nécessaire. Il s'agit de mettre en place un relais des puissances du Verbe dont l'absence interdirait le relevé général, afin que la lecture cartographique en soit un jour aisée. Par delà l'étape espagnole et quichottesque, à travers elle, c'est l'évolution du Verbe et de sa connaissance qui est visée. Non point qu'il nous incombe d'en rendre compte. D'autres chanteront sur une meilleure partition. Mais aucune page ne peut manquer au livret de l'Opéra humain. Nous nous sommes attachés à restaurer celle qui allait se perdre…"
Après avoir travaillé pendant 27 ans aux côtés de Dominique Aubier, j'ai fait mienne cette promesse : "restaurer ce qui allait se perdre". Donc publier cette explication, cette mise au clair du plus grand livre de la littérature mondiale qu'est Don Quichotte. Cela concerne également les Lecteurs et Lectrices, car à quoi servirait-il de publier, de restaurer la pensée, si personne n'en prend connaissance ?
Restaurer la pensée du Quichotte dans ce qui la fonde et dans sa référence exacte qu'est l'hébreu. Voilà le défi.

Le titre de ce livre ?
Il ne figure pas sur la couverture du manuscrit. Mais il est indiqué dans le texte. Pour l'instant, je ne le mentionne pas. Il faudra attendre que j'ai terminé le travail de retranscrire sur ordinateur tout ce texte, écrit à la machine à écrire et contenant des feuillets rédigés à la main.
Tout ce que je peux dire, c'est que ce sera un très beau livre. Il fait suite à Don Quichotte prophète d'Israël.

J'espère que vous serez nombreux à désirer acquérir cette exégèse de Don Quichotte.
C'est une œuvre libératoire, ouvrant un cycle nouveau où les trois religions du Verbe se voient conciliées grâce à une "sortie" par le haut !

Vous pouvez dès maintenant signaler votre intérêt pour cette l'édition.


M.L.L. - La Bouche du Pel
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lundi 2 février 2015

Libération du Camp d'Auschwitz. Devoir de mémoire, devoir d'intelligence.

Devoir de mémoire, devoir d'intelligence.
 (avec extrait d'une conversation que j'ai eue un jour avec Dominique Aubier)


Triste anniversaire que celui du 70ième de la "libération" du Camp d'Auschwitz. 
Beaucoup de commémorations officielles, où tout le monde (ou presque) s'accorde à dire "Plus jamais cela".
Utile et indispensable rappel au devoir de mémoire, alors que les derniers témoins directs se font de plus en plus rares. Mais 70 ans après, qu'avons-nous retenu du drame ? Les images en sont projetées sur les écrans de télé, suscitant l'indignation devant pareil crime. D'autres, au contraire, sont fascinés et seraient assez tentés de renouveler l'expérience — du côté des bourreaux, bien sûr.
C'est pourquoi la commémoration doit nécessairement s'accompagner d'un devoir d'explications. Avons-nous compris ce qu'est le nazisme ?
Savons-nous exactement pourquoi le judaïsme était visé ?
Avons-nous compris le sens de la Shoa ?
Plus que jamais, le devoir de mémoire doit s'accompagner d'un devoir d'intelligence pour saisir l'enjeu de la Shoa. 
Les Nazis avaient pour pour projet démoniaque l'extermination du judaïsme. Pourquoi le judaïsme ? Parce qu'il est le peuple récipiendaire de l'alphabet révélé au Buisson Ardent ? "Exterminer un à un chaque porteur de cette connaissance, c'est anéantir le projet de la Création".
C'était cela, l'ambition de la "volonté de Pouvoir" face au Verbe.
Sommes-nous capables de concevoir l'enjeu dans sa dimension métaphysique ou en restons-nous à la platitude des explications "techniques" ou historicisantes ? Les Nazis ont-ils réellement perdu la bataille ?
La question reste toujours posée, car l'antisémitisme n'a pas dit son dernier mot.
Il pourrait même prendre  le contour de la perversité quand il utilise précisément les médias pour dénoncer… ce qu'au fond il approuve : l'important pour lui étant d'obtenir la saturation des esprits à force d'images épouvantables.

Voici un livre essentiel qui explique le projet satanique des Nazis.
Et la réplique qu'il convient de lui infliger.
Y compris aux néo-nazis qui semblent, de nos jours, retrouver certaines ardeurs.

Un extrait du livre : REPONSE A HITLER

"Les forces sataniques haïssent la Création et voudraient la détruire. Pour opérer cet anéantissement, n’est-il que d’éradiquer le peuple d’Israël, porteur d’énergie ? Le démon le sait bien : il sait où se trouve l’issue fécondante. Aussi est-il résolu à détruire le Juif, c’est à dire ruiner la possibilité de la survie humaine et attenter par là à l’ordre de la vie. Hitler n’a pas réussi, mais ne reste-t-il pas des graines de génocidaires pouvant suppléer à l’échec — momentané ? — du nazisme ?
Les nazis agissaient du point de vue de l’efficacité satanique. Il reste de leur meurtre une effroyable béance dans la conscience du monde : les juifs morts en déportation et leur descendance annihilée ne pourront pas soutenir la cause de l’Alliance. La blessure infligée au judaïsme devient dès lors celle de l’humanité entière, amputée d’un secteur de son cerveau, sans doute le plus sensible. La victoire de Satan est là, dans l’ablation d’une large surface de vitalité juive alors que nous vivons une époque où justement nous aurions besoin que le peuple hébraïque innerve au maximum la liaison ontologique le connectant avec le projet de l’Eternel.
 À l’instant où il s’agit de renouveler la mission abrahamique, c’est à dire de vitaliser la Corde métaphysique par laquelle la Parole inocule de son énergie le territoire spécifique de la réception, il manquera toujours dans la conscience mondiale ces millions de cellules individuelles détruites par le Négateur. Parviendrons-nous à recoudre cette blessure ? À consoler, par un acte supérieur de la conscience, l’effroi que la Shoa aura laissé en héritage ? Comment compenser la béance occasionnée dont les conséquences séviront sur la mémoire trangénérationnelle de l'espèce humaine : comment rompre avec le crime et l'empêcher de se répéter indéfiniment ?"


Conversation avec Dominique Aubier

Dominique Aubier m'a expliqué un jour qu'il était temps de comprendre que le génocide hitlérien n'était pas une invention particulière. 
— C'est la répétition de la tentative pharaonique bien connue dans Exode. Eliminer le peuple du Verbe afin d'imposer un projet d'éradication de la civilisation même. Nier le verbe, nier la Création, installer le régime du matérialisme pur où la pensée libre serait remplacée par l'esclavage et la servilité au service des Maîtres de la barbarie. Et que penser, me disait-elle, de l'épisode de la Reine Esther qui, en son temps, il y a 2600 ans, conjura le génocide organisé par Assuérus le roi d'Assyrie et son ministre Hamman ? Etrange coïncidence que le mentor d'Hitler, son éditeur et sans doute co-auteur de Mein Kampf s'appelait précisément Aman. Analogie certifiant le lien transgénérationnel de la pulsion génocidaire ? Les Nazis n'auront rien inventé :  dans son ouvrage Le Sel de la Terre, l'ancien pape Benoît XVI pense avec raison que la Crucifixion préfigurait la Shoa. Exterminer pour mieux asseoir le régime de terreur : le totalitarisme s'exprime dans la négation de l'être, dans sa haine de l'Esprit, dans le viol et le meurtre organisés. Avec cette forme d’assassinat commandité, c'est assurément l'humanité tout entière qui se retrouve jetée vivante dans la fournaise. Le bûcher est toujours prêt à s’incendier, sous les applaudissements — au mieux, l’indifférence de la vilenie commune.

 — Tout cela pourrait-il recommencer, ai-je demandé ?
— Oui. Et très facilement. Car il ne suffit pas d'affirmer que la République se porte garante de la sécurité des confessions. La même République, aujourd'hui magnifiquement solidaire des victimes, est soumise aux fluctuations de l'opinion, et nous savons bien qu'elle change 60 fois par minute. Qu'elle est capable du meilleur comme du pire et que le pire vient aisément lécher les appétences politiques. L'indignation d'aujourd'hui ne garantit en rien le sentiment de demain. Dès lors, il faut compter sur un acte de conscience supérieur, afin de produire l'antidote du crime. Le dénoncer, ce n'est pas suffisant. Car dénoncer l'horreur… c'est encore la montrer, sans y apporter de remède.
— Le remède ?
— Oui, me répondit Dominique Aubier : ce serait d'accompagner les témoignages, les documentaires d'un discours où l'esprit ait sa place. Où le véritable enjeu soit explicité : la haine viscérale hitlérienne, d'essence métaphysique désirant anéantir le projet du Créateur pour lui substituer la tyrannie du "Pouvoir". Il faut avoir le courage de regarder du côté de la métaphysique pour comprendre l'ambition des nazis : projet satanique dont les historiens décrivent les processus, mais n'en détectent pas l'identité. Face au satanisme (oui, le mot doit être prononcé parce qu'il existe), la seule solution c'est de réaliser une puissante avancée spirituelle, où l'humanité renoue avec l'esprit.
On me dira que je vais chercher des explications dans la métaphysique et que ce n'est pas très rationnel. Je réponds que c'est avec beaucoup de rationalité et de méthode que les nazis ont exterminé leurs victimes et que la méthode rationnelle qui croit détenir une explication de la Shoa ne fait que raconter les événements mais n'en donne pas la cause ontologique profonde.
Renouer avec l'Esprit : je ne dis pas avec la Religion qui n'est qu'une forme interprétative. Je dis : avec l'Esprit et ses Lois. Sinon, au nom d'intérêts matérialistes et du goût du pouvoir, les horreurs les plus abjectes pourraient toujours trouver une justification.
Le retour aux lois de l'Esprit me paraît être la seule garantie possible.
Mais je n'ai entendu personne en parler à la télé. 
Le mot "Esprit" ferait-il peur ? C'est pourtant la vraie réponse à Hitler.


Pour en savoir plus sur l'antisémitisme :
Ou : la Mission juive
Par Dominique Aubier
éditions du Qorban, édition originale 322 pages.

Esther, la Délivrance d'Israël
éd. Peleman, 226 pages.




mercredi 14 janvier 2015

Le secret de "Charlie" … Hommage à Dominique Aubier.

Le secret de "Charlie"…

Dominique AUBIER nous a appris à voir clair dans les événements. Elle a enseigné comment décrypter le réel, par delà les apparences et l'écume surnageant à la surface des choses.
Pour comprendre ce qui s'est passé dans l'affaire de "Charlie", de toute évidence, elle aurait procédé à la lecture du signe. Et pour le décrypter, elle aurait eu recours à l'hébreu pour dégager le sens de l'événement, utilisant les techniques de décodage (kéri-kétib, tzérouf, héquech etc…)
Pourquoi l'hébreu ? Parce que c'est la langue de la Révélation par laquelle la "Matrice" se donne à voir et à comprendre.
La "matrice", c'est le terme métaphorique désignant le Principe de Création.
Pour parler de la Connaissance, on ne peut faire l'économie d'aller sur l'Alphabet hébreu.

En référence de cet article :

En hommage à notre maître Dominique Aubier qui nous a appris à voir clair !

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Nous sommes tous "Charlie"
Nous sommes tous "Israël". Mais tout reste à faire…


Par Dominique Blumenstihl-Roth


Nous sommes tous effarés suite aux attaques terroristes perpétrées contre le journal satirique Charlie-Hebdo. Nous sommes tous mobilisés pour affirmer notre liberté d'expression à laquelle nous tenons individuellement et collectivement. Mais dans cette affaire de Charlie-Hebdo, tout peut-il être dit ?
Grande manifestation nationale, internationale même si l'on en croit l'extraordinaire mobilisation de solidarité partout à travers le monde autour du slogan inspiré, proposé par un internaute : "Nous sommes tous Charlie".
Qui peut croire que des millions de personnes aient porté cette affichette pour approuver le contenu intellectuel de l'hebdomadaire dont il faut bien reconnaître qu'il est d'une rare trivialité portée sur la scatologie ? Ce n'est pas le Journal "bête et méchant" comme il se qualifie lui-même qui est devenu symbole, mais le nom "Charlie" qui se voit devenir un emblème représentatif et dont il faut trouver le signifié.
Question : d'où viennent nos idées, qu'est-ce qui nous traverse quand une idée émerge sur l'écran de notre esprit ? Qui est l'inspirateur de ce curieux slogan par lequel nous nous identifions à "Charlie"? Et qui est ce "Charlie" ?

Un sondage de type kabbalistique permet de dénouer l'énigme : le kabbaliste en toute situation recherche le sens des événements en pénétrant le secret des mots surnageant à la surface des faits. Car pour lui, et c'est l'essence même de la tradition hébraïque, le dévoilement de toute chose se réalise au travers des Paroles et des Lettres. "Etant donné que les lettres sont composées de matière et de forme, que les mots sont composés de lettres et que les choses sont composées de mots, il est nécessaire que les lettres nous renseignent sur le réel tout entier" écrit le grand kabbaliste Abraham Abulafia, dans l’Epître des Sept Voies, (éditions de l’Eclat, p. 82).

En effet, les lettres hébraïques, selon la tradition kabbalistique, sont les agents instructeurs de toute réalité. Les lettres de l’alphabet hébreu sont, dans la tradition, les motifs d’expression de la réalité. Vocation de cet alphabet que dire les choses cachées, autrement dit : d'être révélateur. L’alphabet hébreu est ainsi, pour le kabbaliste, la clé de la Création, pour lui, toute l’affaire de la Révélation concerne l’intelligence que l’humanité doit en avoir. En toute circonstance, le kabbaliste cherche à savoir ce que l’hébreu en dit pour comprendre le comportement indiqué. Il ne craint pas de s’enfoncer dans la substance concrète de la réalité.
Pour lui, "la vie est sans doute un magma de détails enchevêtrés, mais dans son esprit, le système de vérité dont il a la clé par l'Alphabet hébraïque, a été donné tout exprès pour en faire la catalyse et quand on verse une goutte de son essence dans l’opacité d’un mélange quelconque, la cristallisation s’ensuit et le sens se fait lire", précise Dominique Aubier dans son livre La 23ième Lettre de l'Alphabet hébreu, éd. MLL, p. 174. "L’être de connaissance, en toute circonstance, va droit à l’hébreu, car pour lui, que vous le preniez avec plaisir ou rage, c’est pareil. L’hébreu est dans nos têtes, avec son alphabet bien enfoncé dans le cerveau caché."

Alors voyons de près le mystérieux slogan qui veut que nous soyons tous "Charlie".
Ayons recours à l'hébreu. Démarche légitime puisque le code alphabétique de l’hébreu est considéré comme étant le don divin dans le judaïsme traditionnel. Donc référence solide pour juger les événements. "J’ai toujours recours au sens audible en hébreu qui traverse n’importe quel nom propre au cœur des faits qui demandent analyse, écrit la kabbaliste, que ce soit dans un événement personnel ou une affaire de portée générale. Cette technique de sondage repose sur le fait que le sens, en toutes choses, vienne de l’alphabet hébreu logé en Beth, au sein de n’importe quelle unité… Chaque fois que je procède à ce type de lecture, j’applique la règle selon laquelle le sens vient de l’hébreu, donné d’une manière décisive par le principe de création." (cf. La 23 ième lettre de l'Alphabet hébreu, p. 174).

Or le mot d'ordre de rassemblement national, souhaité par le Président de la République, invitant tous les Français à manifester leur union et solidarité se fait autour du slogan "Je suis Charlie". Ce qui s'écrit en hébreu :

אני שארלי

Si les lettres hébraïques sont réellement l'écho graphique du sens, si les lettres sont vraiment parlantes, alors il convient de miser sur ce qu'elles vont révéler : avec les lettres identiques, dans un autre ordre (exercice classique de la kabbale hébraïque nommé Kéri-kétib), on obtient : Je Suis Israël.

אני ישראל

Ceux qui attaquent "Charlie" sont donc les mêmes que ceux qui attaquent Israël.
Leur désir est-il d'effacer l'existence du Verbe pour instaurer une barbarie ?

Qui est "Israel" ?
Le nom d'une nation, bien sûr. Mais avant tout, l'expression d'une mission : le mot Israël invite à lutter pour l'esprit, conformément au sens même du mot, mais aussi en relation avec le concept métaphysique qu'il recèle et qui devient lisible au cœur des lettres. : le nom Israël est donné à Jacob après sa lutte contre l'ange au gué de Yabok. C'est de cet épisode biblique que la nation et le pays tire son nom. Sublime mission, et je serais tenté de dire que Dominique Aubier l'a pleinement assumée, s'agissant de lutter pour l'esprit. Avec le code hébraïque qui en est la méthode adéquate.

Israël s'écrit :

ישראל

Youd : l'énergie
Schin : les trois niveaux d'organisation
Resch : la structure cérébrale car Rosch c'est le cerveau
Aleph : le système du Verbe
Lamed : l'enseignement

Le nom signifie, lettre par lettre : l’énergie initiale, Youd, l'énergie cosmique a animé un Schin. La lettre Schin, dans le nom d'Israël, est pointée sur sa dernière branche. Preuve que le système de vérité a été inventorié sur tous ses archétypes, et cela par appui sur la structure absolue, représentée par la lettre Reisch. À partir de là, le système Aleph peut être enseigné comme le veut et l'exige la lettre Lamed.
(Lecture du nom Israël réalisée par Dominique Aubier)

Or aujourd'hui en France, et dans le monde, tout le monde affirme être "Charlie" donc "Israël". Cela signifie-t-il que la France fait "alliance" et se donne une identité liée à celle d'Israël ? Cette lecture est-elle délirante ? Bien au contraire. La psychanalyse moderne, tout entière est axée sur l'étude du langage et des mots. La psychanalyse de Freud, Jung, Lacan et les recherches de Grégory Batteson n'auraient pas désapprouvé l'idée qu'un mot recèle plus que ce qu'il présente en apparence et que c'est au revers de l'apparent qu'apparaît le sens caché qu'il convient de révéler.

Une personne bien intentionnée m'a demandé : mais que vient chercher Israël dans cette affaire ? De quel droit y mêlez-vous Israël ? A quoi j'ai répondu que ce sont les terroristes eux-même qui ont visé Israël, en choisissant, à la veille du Sabbat, de perpétrer le crime au cœur du magasin "hyper-cacher" de la porte de Vincennes. Que faut-il de plus pour accepter qu'Israël soit concerné ? Et cette fois non pas de manière cachée. Aussi la réponse donnée à ces exactions par le peuple français concerne-t-elle bien Israël. Jusque dans le mot "Charlie" où le nom n'est désormais plus cachée mais dévoilé. C'est le sens de cet article que le donner à voir au grand jour et en tirer les conséquences.

Israël est très clairement le guide subliminal dissimulé à l'intérieur du mot "Charlie" et se fait prononcer sous le masque. "Charlie" est le masque et sous le masque se cache la vraie identité dévoilée en hébreu. Le sens du voile, dans l'islam, n'est-il pas précisément de considérer la réalité cachée, et de voir ce qui se donne à voir chez la femme voilée : ses yeux ? C'est donc affaire de regard, d'œil et de lecture. Et ensuite, de responsabilité : il ne suffit pas de dire "je suis Israël", encore faut-il en assumer la responsabilité, donc devenir un "lutteur pour l'esprit"… Reste-t-il encore quelqu'un dans les rangs ?

Un esprit voltairien de mes amis chagriné s'est insurgé contre cette lecture hébraïsante des événements. J'ignore si c'est la référence hébraïque qui l'a gêné ou le recours à une autre méthode que celle du rationalisme linéaire dont il a l'habitude tirant ses explications des relations de causes à effets. Je lui ai fait observer que la raison se doit de tout observer et de considérer avec objectivité tous les détails entourant un événement. Ils participent tous à sa sémantique : la grande manifestation organisée à Paris où des millions de personnes s'identifiaient à Charlie a transité précisément par l'Avenue Voltaire. Preuve en est que l'esprit voltairien acide et critique passant pour raisonnable est lui aussi de la partie, prié de prendre note de l'événement. La raison devant s'informer de toute la réalité, qu'elle soit agréable ou non au mode de raisonnement déployé : il convient de tout voir, y compris ce qui pourrait déplaire.
Un autre ami, hébraïsant subtil et non moins voltairien a observé avec pertinence que la lettre hébraïque Schin commune aux deux noms Charlie et Israël comporte dans Israël un point qui figure même dans l'hébreu non vocalisé : "si le point est sur la branche de droite, il s'agit de la lettre "Schin" : c'est le cas de Charlie. Si le point est sur la branche de gauche, il s'agit de la lettre "Sin" : c'est le cas du nom Israël". Détail qui a son importance et qu'il serait dommage de ne pas étudier.
En réalité, dans les deux cas il s'agit d'un Schin, mais il est droitier ou gaucher selon la polarisation en cours. Il n'existe qu'une seule lettre Schin, mais avec deux modalités différentes. Selon que l'énergie est sur la branche de gauche il signifie que l'énergie a accompli son parcours. C'est le cas d'Israël. Et dans le cas de Charlie, le point se trouve à droite : l'énergie doit encore franchir les étapes symbolisées pas les branches de la lettre. Il reste donc encore du travail à faire pour acquérir le grade revendiqué. Ne s'affiche pas Israël qui veut. Comme il y a passage d'une langue dans l'autre, il y a inversion de la lettre et le point change de place. Charlie "devient" Israël par réverbération au miroir d'une langue vers l'autre. Le passage du point indique le travail qu'il faut accomplir.

On remarquera — mais cette fois en prise directe — que l'un des dessinateurs rescapé de la tuerie s'appelle Luz. Arrivé en retard à la réunion, il a eu la vie sauve. La lumière vient-elle tardivement ? La lumière serait-elle sauvée ? Oui, à condition que le sens de l'événement soit élucidé. Eclat insupportable ? La sourate 24, (la lumière) verset 35 est pourtant assez lumineuse quand elle préconise qu'il y ait lumière sur lumière. Autrement dit: explication de toute chose, au moyen du code des lettres. Mais Luz est avant tout le nom antique de Jérusalem, dans la Torah, l'endroit où Abraham reposa sa tête avant de percevoir l'influx cosmique. Lieu précis où s'opéra la première descente sur terre de l'influx initial. C'est là que la déflagration du verbe percuta la terre la toute première fois. Est-ce ce Verbe initial qui cherche à se faire entendre ? Ce Verbe, Israël l'a entendu, depuis des millénaires. Et désormais, nous sommes concernés au premier plan puisque nous avons affirmé être nous aussi "Israël". Autrement dit : nous avons désiré "lutter pour l'esprit".

Bien d'autres détails de l'attentat mériteraient d'être scrutés et passé au filtre de la lecture initiatique. Les noms des lieux, les noms des protagonistes, y compris ceux des crapules et des meurtriers. Les lecteurs de Dominique Aubier et les kabbalistes formés à l'école du sens pourront par eux - même sonder les messages. Pour ce qui me concerne j'en reste à ce qui a fait événement au lendemain du drame : l'affichette "Je suis Charlie" devenant "Je suis Israël".

Exercice linguistique facétieux ou indélicat dans des circonstances douloureuses ? Non : exercice de lucidité. Que la France entière, l'Occident et même de nombreux musulmans se mobilisent pour Charlie donc pour Israël, sans le savoir, est-ce un trait d'humour de l'Eternel? Car l'Eternel, comme l'indique le nom d'Isaac, — "il rira" en hébreu — est rire. Le grand rire de Dieu face aux assassins. Et il joue un sacré tour aux terroristes en obtenant une mobilisation mondiale en faveur de "Charlie" qui n'est donc autre…!
Oui nous sommes tous Israël et que l'Occident se raccorde à cette identité est un événement civilisateur extraordinaire, marquant l'ouverture d'un nouveau cycle : après la Révélation en solidarité totale avec l'Alliance, s'ouvre désormais un cycle nouveau d'explication et de mise au clair où tout doit être dit ouvertement. Mission de la France que se porter aux avant-gardes de l'exégèse qui, surplombant les différences cultuelles, rassemblerait les peuples autour d'une mise au clair des symboles, des rites, des religions ? Et si cette mise au clair — l'identification du motif d'universalité — était déjà réalisée sans que nous nous en soyons aperçus, alors notre responsabilité serait grande de l'avoir ignorée… 
Depuis le 11 janvier 2015, nous sommes face à un défi, une nouvelle donne civilisatrice. Ouverture des temps nouveaux où l'Explication prend le relai de la Révélation.

Epilogue :
Le numéro exceptionnel de Charlie Hebdo, publié le 14 janvier 2015, tiré à plus de trois millions d'exemplaires et traduit en anglais et espagnol, présente en couverture une caricature réalisée par Luz où Prophète de l'Islam, la larme à l'œil, porte l'affichette "Je suis Charlie". Si nous appliquons à cette image la révélation dégagée par l'alphabet hébreu, alors Muhammad certifierait son union avec le judaïsme. "Je suis Israël", dit-il, lui aussi solidaire de l'Alliance avec l'Eternel qui écrit tout en haut sur fond vert de la page : "Tout est pardonné".  — A condition que tout soit bien compris.



Dominique Blumenstihl-Roth
Assistant de Dominique Aubier pendant 27 ans.

Auteur de :
Esther, la Délivrance d'Israël
Fatimah, la délivrance de l'Islam

Nous sommes donc impliqués, la France est impliquée, avec sa vocation particulière qui est d'expliquer, diffuser, universaliser la leçon reçue depuis Israël. Israël a accompli sa mission. La France accomplira-t-elle la sienne ? Et vous, à titre personnel, où en êtes-vous ?





samedi 3 janvier 2015

Pour les Lecteurs de Dominique AUBIER


Dominique Aubier nous a quittés en décembre 2014. 

Il ne s'agit pas dès lors de prendre sa "succession", car son œuvre est unique et pleinement accomplie. Dominique Aubier n'a pas de "successeur" : avec son œuvre, un grand cycle se ferme. Elle s'en est expliquée dans plusieurs ouvrages où elle a précisé que ce qui comptait, c'était de l'acte libératoire par lequel la Connaissance, dégagée des entraves symbolistes, serait pleinement comprise et expliquée. Le "Secret" doit être ouvert, mis à la disposition du Public le plus large, afin qu'une ère nouvelle puisse commencer, où la priorité civilisatrice soit donnée à la Connaissance dévoilée — et non plus au religieux archaïque, au scientisme obscur ou aux idéologies politiques sectaristes.


Dominique Aubier apporte des réponses claires, précises aux questions fondamentales. De quoi est fait ce monde ? Quelle est son essence ? Sa structure ? Quelle est l'identité de l'énergie qui fait de nous des vivants ? Quel est le sens de notre vie sur terre ?

Avis aux Amis de Don Quichotte.
— Dominique Aubier a laissé un manuscrit inédit entièrement consacré à Don Quichotte dont elle fait le décryptage ligne par ligne à partir du texte original de Cervantès mis en relation avec les références hébraïques. Suivant les instructions du Maître, ce livre sera publié.

— Trois films, tournés dans les années 2010 - 2013 s'ajoutent et terminent la série Cinécode.
Ces trois films formeront une unité spécifique portant le titre générique "Héritage". Ils sont encore au montage et paraîtront progressivement au cours des mois à venir.

— Les Lecteurs et Lectrices sont libres d'organiser, d'animer des réunions, des projections de films, de partager avec leurs amis l'extraordinaire apport de Dominique Aubier. Il est nécessaire de faire connaître cette œuvre.


Dominique AUBIER, une œuvre, exceptionnelle.

40 livres, dont :
— "La Face cachée du Cerveau" qui en est à sa 4ième édition. Ouvrage traduit en anglais.
— "Le Secret des secrets"(introduction à la Face cachée du Cerveau), quatrième édition.
— "Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque" un livre qui fait autorité.

Le projet de Dominique AUBIER est pleinement accompli et réussi : réaliser la conciliation des cultures et des civilisations par une grande explication des rites et religions du monde dépassant les approximations ou descriptions ethnologiques.
Autrement dit : dégager l'explication systémique unissant la diversité des croyances, et identifant le motif d'universalité. Fin des guerres de religion puisque le motif d'universalité est connu.

Sa méthode : partir de l'instruction fondamentale de  l'Alphabet hébreu, sans lesquelles il aurait été impossible de libérer les notions archétypales fondant le Code.
Ce Code est désormais dégagé des entraves symboliques.
Il est exposé dans le livre : "La Face cachée du Cerveau".

Dominique AUBIER a réalisé 23 films DVD, ayant pour centre l'exploration des secrets bibliques, le décryptage des versets, lettre par lettre, le décodage des Ecritures. Avec un regard attentif et l'Islam, le Christianisme, une grande explication du phénomène messianique. Et aussi les sciences et leur apport à la Révélation.

Le site de Dominique Aubier





dimanche 14 décembre 2014

Dominique AUBIER : l'aventure initiatique continue


Dominique Aubier nous a quittés le 2 décembre 2014.

Reste son œuvre, exceptionnelle.


40 livres, parmi lesquels La Face cachée du Cerveau ; Le Secret des secrets ; Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque. Une œuvre à portée universalisante, s'agissant de réaliser la conciliation des cultures et des civilisations par une grande explication des rites et religions du monde. Une explication systémique partant de l'instruction fondamentale de  l'Alphabet hébreu sans lesquelles il aurait été impossible de décrypter les notions archétypales fondant le Code.

23 films DVD, ayant pour centre l'exploration des secrets bibliques, le décryptage des versets, lettre par lettre, le décodage des Ecritures. Mais aussi un regard attentif sur l'Islam, le Christianisme, le messianisme, les sciences et leur apport à la Révélation.

Au programme en 2015 :

— Dominique Aubier a laissé un manuscrit inédit entièrement consacré à Don Quichotte dont elle fait le décryptage ligne par ligne à partir du texte original de Cervantès mis en relation avec les références hébraïques et zohariques. Suivant les instructions de Dominique Aubier, ce livre sera publié.
— Trois films, qui s'ajoutent et terminent la série Cinécode. Ces trois films formeront une unité sous le titre générique "Héritage".
Ils sont encore au montage et paraîtront progressivement au cours des mois à venir.

En attendant, libre aux Lecteurs et Lectrices d'organiser, d'animer des réunions, des projections de films, de partager avec leurs amis l'extraordinaire apport de Dominique Aubier.

Dominique Aubier est un Maître qui considère que le réel est d'essence métaphysique. Son propos est d'actualiser la Connaissance, de la tirer hors de l'entrave du symbolisme. Le symbolisme n'étant qu'une étape provisoire de la révélation. D'où le décodage des rites, et la mise au clair qu'elle réalise des traditions du monde afin d'exposer le fondement conceptuel universel qui est à leur base.
Livrer le secret ontologique est le seul moyen pour réaliser la conciliation des croyances et des religions : en les dépassant par une synthèse universalisante mettant au jour les critères initiatiques partagés par toutes les civilisations — pour cela : libérer le Code.
Chose faite dans "La Face cachée du Cerveau" qui réalise l'union des contraires, l'union Connaissance et sciences — étant bien noté que la Connaissance vient en premier.
 
M. L. L.
BP 16
27 240 DAMVILLE
MLL@DBMAIL.COM

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Dominique AUBIER, portrait d'une initiée exceptionnelle

Dominique AUBIER est née dans une famille pauvre de Provence, à Cuers, dans le Var en 1922.
Elle obtient une bourse pour faire ses études à Nice. En 1942, elle rejoint les Résistants de Grenoble autour de Pierre Fugain où elle accède au grade de Capitaine après avoir mené plusieurs missions de renseignement.

En 1945 elle "monte" à  Paris avec son futur mari, alors étudiant en médecine, Guy Genon Catalot.

Dominique AUBIER est l'auteur d'une œuvre considérable, puisque dans les années 1950-60 elle écrit six romans aux éditions du Seuil, des ouvrages riches en symbolisme, précurseurs du nouveau roman.
Collaboratrice de la Revue Esprit, critique littéraire et de cinéma, au début des années 1960, elle se rend en Italie pour travailler avec le cinéaste Roberto Rossellini. Elle y  publie une étude sur la Comedia dell'arte sous le pseudonyme Andrea Mascara : "Il seggretto du Pulcinella" (éd. Luciano Landi, Rome).
S'installant ensuite en Espagne, en Andalousie, elle écrit une série d'ouvrages sur l'art tauromachique: "Guerre à la tristesse", aux éditions Delpire, illustré par les photographies  d'Inge Morath (agence Magnum), couverture conçue par Pablo Picasso dont elle était l'amie. Elle publie également "Séville en Fête", avec des photographies de Brassaï et préfacé par Henry de Montherlant. L'ouvrage a été traduit en anglais, italien, allemand.

Traductrice de Lope de Vega, de Bernal Diaz del Castillo et de Cervantès, Dominique Aubier réalise en 1967 une extraordinaire étude de Don Quichotte dont elle est devenue une spécialiste reconnue dans le monde entier.

Au cours de son investigation, intriguée par le mot "Quéchott" qui signifie "Vérité" en araméen, elle s'est aperçue que le célèbre roman de Cervantès paraissait crypté et renvoyait à des notions intellectuelles issues de la kabbale hébraïque. Thèse controversée par les esprits mal léchés, il n'en est pas moins établi que le chef d'oeuvre de la littérature espagnole est en réalité un véritable traité de la connaissance ésotérique dissimulé sous une apparence littéraire. De cette recherche est né le livre "Don Quichotte prophète d'Israël", édité chez Robert Laffont en 1967 et réédité en 2013 aux éditions Ivréa (Gallimard).

Ce livre a fait l'objet d'un film remarquable réalisé par la TVE espagnole : "EL SECRETO DE DON QUIJOTE" (prix du meilleur documentaire au festival international Las Duñas).

Cet ouvrage est à l'origine d'une décision politique importante.
En effet, en 1967, alors qu'elle habitait en Andalousie, ayant fait des recherches aux archives de la Moncloa à Madrid, elle s'est aperçue que depuis 1492, le décret d'Alhambra concernant l'expulsion des Juifs d'Espagne, était officiellement toujours en vigueur. Elle en a parlé à son ami le ministre du tourisme de l'époque, M. Fraga Iribarne (sénateur jusqu'en 2010 et président du conseil régional de Galicie). Rendez-vous fut pris avec le général Franco à qui fut remis le livre "Don Quichotte prophète d'Israël" qui venait d'être édité. La décision d'abroger le sinistre décret fut prise immédiatement.
Une trentaine d'années plus tard, le gouvernement espagnol démocratique a réitéré l'abrogation de manière très médiatisée et en 2014, suivant la même logique de réhabilitation, le gouvernement espagnol a voté une loi permettant aux juifs séfarades du monde entier de demander la nationalité espagnole.
Cette initiative vaut à Dominique Aubier d'être respectée unanimement par la communauté séfarade internationale.

Dominique AUBIER est aussi l'auteur d'une somptueuse étude : "La Face cachée du Cerveau" (éd. Dervy). Un ouvrage magistral de 700 pages en deux volumes, dans lequel elle identifie le motif abstrait commun aux rites et traditions du monde : l'identification de ce motif et des archétypes devant permettre la conciliation des croyances et des religions. Un ouvrage traduit en Allemand par l'institut des recherches systémiques de Heidelberg et en Anglais.

Elle est l'auteur d'une somptueuse étude sur l'alphabet hébraïque ("Le Principe du Langage ou l'Alphabet hébraïque" aux Editions du Mont Blanc à Genève), un ouvrage qui fait autorité dans ce domaine.
Cessant d'écrire, elle a, vers la fin de sa vie, réalisé une série de 23 films avec le cinéaste Olivier Verger parmi lesquels "Le Logiciel kabbalistique" ; "Les Charmes et les Fastes de l'Alphabet hébreu" ; "Les Dix Plaies d'Egypte".

La cinéaste Joële Van Effenterre lui a consacré un film 35 mm : "Après la Tempête, portrait d'une femme extraordinaire" projeté dans les salles du réseau MK2 en 2002.

Dominique Aubier laisse une œuvre exceptionnelle : plus de 40 ouvrages de référence et une riche filmographie toute entière dédié à  la recherche de l'esprit et ses lois.

Du même auteur
Œuvres de jeunesse
Aux éditions du Seuil, romans :
—Le Maître-Jour ;
—Vive ce qu’on raconte ;
—La Nourriture du feu ;
—Le Pas du fou ;
—La Reïna ;
—Le Détour des choses
—Espagne, Collection Petite Planète, en collaboration avec Manuel Tunon de Lara
—España, éd. Compañia Fabril Editora, Buenos Aires
—Guerre à la Tristesse, photos Inge Morath, couv. Pablo Picasso, éd. Delpire, Paris
—Séville en Fête, photos de Brassaï, présent. Henry de Montherlant, éd. Delpire, Paris
—Fiesta in Sevilla ed. Thames and Hudson, Londres
—Fiesta Brava, photo de Català Roca, ed. Luciano Landi, Rome
—Il Segreto di Pulcinella, ed. Luciano Landi, Rome
—Hans Hartung, par Dominique Aubier, éd. Georges Fall, Paris
—Anna - Eva Bergman, par Dominique Aubier, éd. Georges Fall, Paris
Traductions
Au Club des Libraires de France :
— Bernal Diaz del Castillo : la Conquête du Mexique ;
— Le Cid Campeador ;
—Cervantès : — Le Retable des Merveilles
                       — La Danse du Château, burins Louis Chavignier, frontispice Alberto Giacometti
Aux éditions de l’Arche,
— Lope de Vega : Fuente Ovejuna

Œuvre d’enseigner
—Le Cas Juif, éd. Mont-Blanc
—L’Urgence du Sabbat, éd. Mont-Blanc
—Le Principe du langage ou l’Alphabet hébraïque, éd. Mont-Blanc, rééd. M.L.L.
—Don Quichotte, prophète d’Israël, éd. Laffont (réédition : Ivréa)
(en Espagnol : Don Quijote, Profeta y Cabalista, ed. Obelisco
—La Synthèse des Sciences, ou l’Hébreu en gloire, éd. Qorban
—Réponse à Hitler, éd. Qorban
—Deux Secrets pour une Espagne, éd. Arthaud/Qorban
—Catalina, ou la Bonaventure dite aux Français, éd. Courrier du Livre / M.L.L.
—La Face cachée du Cerveau, éd. Dervy / M.L.L.
— Le Réel au Pouvoir, éd. Dervy / M.L.L.
—L’Ordre cosmique, éd. M.L.L.
—La Puissance de Voir selon le Tch’an et le Zen, éd. M.L.L.
—Tir de Voyance sur Mururoa, éd. M.L.L.
—Lire sa Vie et décrocher sa timbale de destin, éd. M.L.L.
—Ces désastres qu’on nous fabrique, éd. M.L.L.
—Le Pouvoir de la Rose, éd. M.L.L.
—Bolliyoud, le cinéma indien, éd. M.L.
—Alzheimer, étiologie établie d'urgence sous regard kabbalistique, éd. M.L.L.

L’exégèse de Don Quichotte
Ouverture :
— Don Quichotte prophète d'Israël, éd. Ivréa
—Vol. 1 Don Quichotte, le prodigieux secours du messie-qui-meurt
—Vol. 2 Don Quichotte, la révélation messianique du code de la Bible et de la vie
—Vol. 3 Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran, Al Mahdî
La Haute Kabbale de l’Éternité
—Tome 1. La 23e lettre de l’Alphabet Hébreu, éd. M.L.L.
—Tome 2. La Porte de L’Inde, éd. M.L.L.
Filmographie sur Dominique Aubier
—Toro, film de Gilbert Bovay, télévision suisse romande TSR
—Après la Tempête, portrait d’une femme extraordinaire, film de Joële van Effenterre
—El Secreto de Don Quixote: film de Alberto Martínez Flechoso et Raúl Fernández Rincón, Luca-Film, Madrid
Films de Dominique Aubier :
Ciné-Code, série de 23 films DVD réalisée par Olivier Verger, M.L.L.-Films

mercredi 3 décembre 2014

Dominique Aubier nous a quittés

Chers amis
Lectrices et Lecteurs de Dominique Aubier,

Notre Maître, amie et parente,
Dominique Aubier
nous a quittés le 2 décembre 2014, chez elle en sa maison, en Normandie.

Avant de partir elle m'a prié de remercier en son nom tous ses Amis et Lecteurs qui l'ont suivie
tout au long de son parcours aussi bien personnel qu'intellectuel.
Elle considérait chaque Lecteur et Lectrice comme un esprit allié soutenant la cause de la Connaissance et désirait les en remercier.

Dominique Blumenstihl-Roth
Assistant de Dominique Aubier



Dominique Aubier,
un Maître exceptionnel.
1922 - 2014



Madame Dominique. La Dama de Carboneras, hija y madre de corazón. Nos ha quitado el día 2 de diciembre de este año 2014. "Descanse En Paz".
Antes de irse ha rogado agradecer a todos sus amigos y Lectores que le han seguido a lo largo
de toda su vida, tanto en el plan intelectual que personal.

"Como rosa que todo bello comparte
para instruir al mundo y de liberarle
del secreto de un hidalgo que ya no es.
- Misterio de un sabio humano de amores
desde la vieja kabbalah hebraica
con los versos del Corán de los dioses,
- tres juntas religiones en un alma.
Y si Q´jot en arameo es la verdad,
todo se engarza de bella humanidad."
 —Poema de Marin Garcia —

Dominique Aubier laisse une oeuvre exceptionnellement riche :

Œuvres de jeunesse
—Aux éditions du Seuil, six romans : Le Maître-Jour ; Vive ce qu’on raconte ;
La Nourriture du feu ; Le Pas du fou ; La Reïna ; Le Détour des choses
—Espagne, Collection Petite Planète, en collaboration avec Manuel Tunon de Lara
—España, éd. Compañia Fabril Editora, Buenos Aires
—Guerre à la Tristesse, photos Inge Morath, couv. Pablo Picasso, éd. Delpire, Paris
—Séville en Fête, photos de Brassaï, présent. Henry de Montherlant, éd. Delpire, Paris
—Fiesta in Sevilla ed. Thames and Hudson, Londres
—Fiesta Brava, photo de Català Roca, ed. Luciano Landi, Rome
—La Duchesse d'Albe, éd. Del Duca
—Il Segreto di Pulcinella, ed. Luciano Landi, Rome
—Hans Hartung, par Dominique Aubier, éd. Georges Fall, Paris
—Anna - Eva Bergman, par Dominique Aubier, éd. Georges Fall, Paris

Traductions
Au Club des Libraires de France :
—Bernal Diaz del Castillo : la Conquête du Mexique ; Le Cid Campeador
—Cervantès : Le Retable des Merveilles
Editions Les Impénitents :
— La Danse du Château, de Cervantès. Burins Louis Chavignier, frontispice Alberto Giacometti
— Aux éditions de l’Arche, Lope de Vega : Fuente Ovejuna

Œuvre d’enseigner
—Le Cas Juif, éd. Mont-Blanc
—L’Urgence du Sabbat, éd. Mont-Blanc
—Le Principe du langage ou l’Alphabet hébraïque, éd. Mont-Blanc, rééd. M.L.L.
(Disponible en Espagnol : Don Quijote, Profeta y Cabalista, ed. Obelisco, Barcelona
—La Synthèse des Sciences, ou l’Hébreu en gloire, éd. Qorban
—Réponse à Hitler, éd. Qorban
—Deux Secrets pour une Espagne, éd. Arthaud/Qorban
—Catalina, ou la Bonaventure dite aux Français, éd. Courrier du Livre / M.L.L.
—La Face cachée du Cerveau, éd. Séveyrat, éd. Dervy, éd. M.L.L.
—Le Réel au Pouvoir, éd. M.L.L.
—L’Ordre cosmique, éd. M.L.L.
—La Puissance de Voir selon le Tch’an et le Zen, éd. M.L.L.
—Tir de Voyance sur Mururoa, éd. M.L.L.
—Lire sa Vie et décrocher sa timbale de destin, éd. M.L.L.
—Ces désastres qu’on nous fabrique, éd. M.L.L.
—Le Pouvoir de la Rose, éd. M.L.L.
—Bolliyoud, le cinéma indien, éd. M.L.L.
—Alzheimer, étiologie établie d'urgence sous regard kabbalistique, éd. M.L.L.

L’exégèse de Don Quichotte
Ouverture : —Don Quichotte, prophète d’Israël, éd. Laffont (réédition : éd. Ivréa)
— Vol. 1 Don Quichotte, le prodigieux secours du messie-qui-meurt
— Vol. 2 Don Quichotte, la révélation messianique du code de la Bible et de la vie
— Vol. 3 Don Quichotte, la réaffirmation messianique du Coran, Al Mahdî

La Haute Kabbale de l’Éternité
— Tome 1. La 23e lettre de l’Alphabet Hébreu, éd. M.L.L.
— Tome 2. La Porte de L’Inde, éd. M.L.L.

Filmographie
— Toro, film de Gilbert Bovay, télévision suisse romande TSR
— Après la Tempête, portrait d’une femme extraordinaire, film de Joële van Effenterre
El Secreto de Don Quixote: film de Alberto Martínez Flechoso et Raúl Fernández Rincón, Luca-Film, Madrid
— Ciné-Code, série de 19 films réalisés par Olivier Verger, M.L.L.-Films