vendredi 23 mai 2014

Le nouveau film de Dominique Aubier : "Le Flux Séphirotique". L'énigme des Séphiroth dévoilée.

dans la série Ciné-Code DVD 20


Dominique Aubier

Film DVD, 101 mn
Réalisation : Olivier Verger





Dominique Aubier a consacré trois films aux Séphiroth :
—Séphiroth, Je est un Autre, (film n°7 de la série Ciné-Code) ;
— La Table des Séphiroth, (film n° 11 de la série).
Voici le troisième et dernier film de ce triptyque : Le Flux séphirotique.


Dominique Aubier rapporte le schéma séphirotique à l'essence même de sa conception, à savoir le récit biblique. L'énergie séphirotique transite, de génération en génération, d'initié en initié. Depuis la première Séfira, Kéther, dont Abraham reçut l'impulsion lui intimant l'ordre de quitter Ur - Kasdim pour se rendre en Canaan, elle innerve la fragile Hochma (sagesse) conduisant Isaac au possible sacrifice puis réalise son transfert sur Binah (compréhension), symbolisée par le troisième patriarche Jacob.
Pour tout événement, il y a toujours une Séphira correspondante qui en commande l'organicité : le flux investit Joseph, convoyé en Egypte où il se pose sur Moïse et Josué et, à des siècles de distance, visite Rabi Aqiba, le fondateur de la kabbale… Comment ce flux énergétique dont les Séphiroth sont les émanations — les étincelles — circule-t-il ? Comment l'enseignement se transmet-il ? Quel est le circuit qu'emprunte la Connaissance, de Hesed à Geburah ? Qui incarne la sixième Séphira Tiphéret ? Serait-ce Cervantès, récipiendaire de tout l'enseignement ésotérique de la kabbale hébraïque tel qu'il l'expose dans son chef d'œuvre, Don Quichotte ? Il en projette le message sur la Séphira suivante, où se conceptualise l'Union des Contraires entre Nezta et Hod : union émergeant en Iesod dont le héros réalise le grand Qorban où Gauche et Droite, Connaissance et Sciences, forment un seul univers mental unifié et réconcilié. La dixième Séfira, Malkhut, désigne dans un corps le pied gauche. Ici le langage de l'expérience concrète traduit les inspirations ésotériques en langage directement compréhensible, en terme de réalités vivantes. Et c'est précisément tout le propos de cette série de films qu'occuper cet espace où le flux séphirotique atteint son but, depuis la révélation d'Abraham, jusqu'à nous, heureux bénéficiaires de cet extraordinaire enseignement.

Ou par courrier adressé à :
M.L.L.-FILMS
BP 16
27240 DAMVILLE (FR)

mercredi 7 mai 2014

Remerciements de Dominique Aubier

Dominique Aubier remercie très chaleureusement toutes les personnes qui ont bien voulu lui adresser
des voeux d'anniversaire !
Beaucoup de personnes ont demandé de ses nouvelles.
Elle se porte plutôt bien.

Et bonne nouvelle pour tous ses amis et Lecteurs (c'est même chose) :
bientôt sortira le film attendu : "Le Flux Séphirotique" .
Une explication de la circulation de l'énergie des Séphiroth.


Dominique Aubier
est née le 7 mai 1922 à Cuers, dans le Var.
Elle commence aujourd'hui sa 93ième année.
Toujours "bon pied, bon oeil" !

Joyeux anniversaire !


dimanche 27 avril 2014

Le Principe de Don Quichotte : réponse à Michel Onfray

Réponse au philosophe Michel Onfray à propos de son livre :
"Le Réel n'a pas eu lieu".
Sous-titre : Le Principe de Don Quichotte.

(Article rédigé après une discussion sur le sujet avec Dominique Aubier)


Quel titre étrange, niant l'existence de la réalité. Elle n'a pas eu lieu ? Comme la Guerre de Troie ? Quelle négation mystérieuse, quel déni… de soi-même. À mon sens, ce titre témoigne d'une profonde douleur, où l'auteur pose en principe d'inexistence quelque chose qui le fait souffrir. Pour supprimer cette douleur, il en postule l'inexistence de la cause. Une sorte de thérapie en soins palliatifs ? J'ai donc écrit au philosophe pour identifier avec lui ce qui le tourmente. De toute évidence, c'est Don Quichotte. D'un bel instinct il a repéré d'emblée le fauteur de troubles, le fameux chevalier de la Manche. Procès en "non-lieu" ?

Le roman de Cervantès commence par cette phrase : "dans un lieu de la Manche dont je ne veux pas me rappeler le nom". En un lugar de la Mancha… Le mot lieu est le troisième mot apparaissant dès l'ouverture de Don Quichotte. Le Lieu est bien en cause dans le titre de Michel Onfray pour qui il n'y a pas de lieu.
Or Don Quichotte débute précisément sur l'affirmation contraire : en un lieu. En un lugar. Ce lieu existe. Même s'il n'est pas nommé. Ou plutôt si : le lieu est bien identifié par Cervantès, mais il préfère ne pas le nommer.  Pour en connaître le sens, il faut se référer au cryptage utilisé par Cervantès. Un cryptage hébraïque, comme l'ont démontré Dominique Aubier et Ruth Reichelberg.
Lugar, le lieu, c'est un des noms de l'immanence divine dans la doctrine hébraïque. En hébreu cela s'appelle le Maqom, le Lieu.   
 ה-מקום
Car Dieu est le Lieu de tout mais le tout n'est pas son Lieu.
Est-ce ce lieu-là qui gène tant le très matérialiste Michel Onfray ?

Et il appelle Principe de Don Quichotte l'affirmation du non-lieu ?
Mystérieuse inversion !
Avec quel génie se rend-il à l'objet qu'il faut nier : la métaphysique soutenant l'existence du Réel indispose le philosophe. Est-ce là ce "mal qui vient de plus loin" ? Négation du Lieu, négation de l'esprit, négation du Principe ?

Affirmation du néant. Et imposture plaisante : Onfray tente de détourner la vocation de Don Quichotte pour en faire le héros de sa philosophie ultra matérialiste (donc négationniste) alors que le chevalier est justement le héros des actes inspirés par le Principe du Lieu.

Aucun héros littéraire n'affirme mieux son existence que Don Quichotte qui n'a cesse de dire je sais qui je suis. Reste à trouver qui il est exactement. C'est tout le travail d'enquête mené par Dominique Aubier dans sa série d'ouvrages sur Don Quichotte. Et voilà que surgit un petit philosophe de poche qui du haut de sa péremptoire tire du chapeau une vindicte nihiliste ? Bah, me suis-je dit : pour nier une chose, il faut de toute évidence en recevoir d'abord l'affirmation. La négation étant un retournement secondaire de l'information première. C'est l'esprit qui toujours nie, dont parle Goethe. La négation, en tant que phénomène d'inversion du vrai, est un principe bien identifié dans le Zohar.
Le livre de Michel Onfray m'a fait penser à ce qui était arrivé de son vivant à Cervantès. Un coquin (c'était sans doute l'écrivain Lope de Vega) avait écrit un "faux-Don Quichotte". Et le vrai, celui de Cervantès, dans le tome 2 de ses aventures, s'en amuse. Je crois que Michel Onfray est exactement dans la même (im)posture. Il s'improvise commentateur de Don Quichotte qu'il tente de tirer à soi, dans le camp des nihilistes. Qui peut croire qu'il réussira ? La négation est un excellent signe confirmant — par inversion — la thèse qu'elle prétend détruire. La négation apportant la preuve de la validité de ce qu'elle prétend anéantir.
Dès lors on ne peut rien reprocher au philosophe, puisqu'il est le jouet de l'entité négationante "Cela", issue du processus bien connu des kabbalistes : "Ceci" créa "Cela".

Ce qui m'a épaté chez Onfray,  c'est son esprit terre à terre. À aucun moment il ne décolle. Il n'envisage jamais que Cervantès ait pu user de métaphores. Le philosophe prend tout au pied de la lettre, pour lui, un moulin est un moulin. Un plat à barbe est un plat à barbe. Il est exactement dans la situation de l'un des personnages de Cervantès qui se dispute avec Sancho au sujet de l'âne. Don Quichotte monte à cheval : monture du prophète. Sancho a des affection plutôt "asinières".
Tout Don Quichotte est codé de cette manière. Avec en plus, un sur-codage en hébreu où les mots originaux castillans de Cervantès se mettent à expédier des messages subliminaux.

A découvrir : Bataille pour Don Quichotte.

Quichotte : Qué-chott = vérité
Le chevalier s'avance dans la plaine de Montiel : Manatiel = "ma part du système divin".
Il porte une Rondacha antigua = "passer avec joie la porte ancienne"
Accompagné d'un chien Galgo corredor = "découvrir le message à l'intérieur".


Don Quichotte, prophète d'Israël, aux éditions Ivréa.


Sur le plateau de La Grande librairie Michel Onfray présentait le 1er volume de la Contre-histoire de la littérature intitulé  Le réel n’a pas eu lieu, le principe de Don Quichotte. Ambition affichée : nous apprendre à bien lire. Selon Onfray, le héros de Cervantès est le dénégateur, un idéologue qui donne tort au réel plutôt que de reconnaître l’erreur de ses idées, qui ne veut pas voir le Réel, qui court d’échec en échec…. Ce livre se veut être l’explication d’un  mécanisme, la naissance de la mauvaise foi dont Cervantès n’est pas conscient. Joann Sfar, autre invité de F. Busnel, fait dire au philosophe, dans un de ses dessins, il faut nier le déni. Un retournement inattendu. Laissons la conclusion à Don Quichotte :  j’ai fait tout ça pour que Onfray en parle (Sfar). A noter que Sfar signifie Séfer — ce qui en hébreu désigne le Livre. Réponse du Livre au Négateur ?

dimanche 6 avril 2014

Emmanuel Valls, Anne Hidalgo : l'énergie de Don Quichotte déboule en France

Emmanuel Valls, Anne Hidalgo : l'énergie de Don Quichotte déboule en France

(Synthèse d'une discussion avec Dominique Aubier)

La terre a tremblé en France le jour même où le nouveau Premier Ministre Emmanuel Valls a fait son discours de politique générale à l'Assemblée Nationale… Signe que ça va bouger pas mal et que le territoire va devoir se secouer un peu de ses scories et vieilles habitudes?
Un séisme serait-il en préparation ?

Un fait divers a fait la une du journal télévisé national : âgé de huit ans, jouant à cache-cache, le petit Mohammed s'est retrouvé bloqué dans un cube de béton aux abords d’un stade de football. Les pompiers ont réussi à le dégager après une opération délicate qui a nécessité des marteaux-piqueurs et des scies à béton.

Les faits, relatés dans la presse, sont les suivants : venu jouer au foot dans un stade, à Roubaix, le petit garçon s'était caché dans un cube de béton dont il ne parvenait plus à s’extraire. Dans un premier temps, les pompiers ont essayé de libérer l'enfant en le tirant vers l’ouverture sur le haut du bloc de ciment, après l’avoir enduit d’huile et de savon. Mais rien à faire. À 18h, ils ont dû faire intervenir l'équipe de sauvetage spécialisée. Après que les pompiers lui ont fourni pour sa protection un masque et des lunettes, ils ont installé des bouteilles d'oxygène. Ils ont suspendu les opérations, le temps que sa mère vienne le rassurer. Ensuite, armés de deux marteaux-piqueurs et une scie à béton, ils brisé le mur de béton, non sans rencontrer de sérieuses difficultés.
« Sa jambe était pliée et l'opération, déjà peu courante, en a été compliquée », explique l'officier des secours. Une fois dégagé, le petit a été libéré de sa prison de ciment. Il a été emmené, conscient, sur une civière dans un véhicule des pompiers, sous les applaudissements et les cris de joie des parents et des badauds.

Le même jour, un autre événement touchait la France puisque le président de la République venait de nommer un nouveau premier ministre. Sur le plan d’unité, de toute évidence, les événements sont liés, puisque les médias ont traité à égalité d’importance la mésaventure du petit Mohammed et la nomination du Premier Ministre.

Voici donc M. Emmanuel Valls promu aux hautes fonctions d’État de Premier Ministre. Il serait donc possible, en appliquant le technique de lecture initiatique du plan de cohérence, de lire et détecter ce qui attend le nouveau Premier Ministre.
Le voici propulsé tout en haut de la hiérarchie. Appelé au secours après des élections municipales qui ont ébranlé la quiétude du parti présidentiel.
Décryptage des symboles : qui est le petit garçon ?

Une image de la France, jouant à cache-cache avec elle même, engouffrée dans une impasse mortelle ? Un piège dont elle ne pourra sortir toute seul ? Pas de panique, les secours arrivent pour désincarcérer le gamin — le pays. Mais pour y parvenir, il ne suffit pas de réformer ou de graisser les rouages — enduire de lubrifiant les corps constitués et les administrations —, il sera nécessaire de faire appel au marteau-piqueur, à la scie à béton pour briser la prison de ciment. Belle image décrivant le tunnel dans quoi la France est enchâssée. Le pays s’est coulé dans un coffrage idéologique qui fige toute initiative. Mais le présage est très positif, puisque les pompiers ont réussi à libérer l’enfant. Image des secours arrivant à temps et adoptant la bonne technique. Il a cependant fallu aider l’enfant à supporter l’opération, lui parler, lui expliquer, et le protéger. Même pédagogie dont devra user M. Valls s’il veut réussir : il devra affronter à bras le corps l’épaisseur du béton, tout en expliquant très calmement et précisément aux Français ce qu’il veut faire et comment il compte s’y prendre. En usant de quelles armes ? Celles du petit socialisme de pépère ?
Les Français, finalement, comme le petit garçon de l’histoire, comprendront parfaitement qu'il soit nécessaire d'employer les gros moyens. Le gamin s’était tordu le pied — toute notre culture a le pied tordu — et le moindre mouvement lui fait mal. Notre pays est tout à l’image du corps de l'enfant. Enfourné dans un bloc — celui des idées reçues, du rationalisme à tout crin, de l'idéologie matérialiste en béton armé — incapable de se libérer par lui-même, mais patient et résigné. Le gouvernement, sous la direction de M. Valls réussira-t-il à désincarcérer le pays ? Avec quelle énergie ?

Poursuivons notre enquête :
M. Valls, d’origine espagnole catalane, a opté, dans sa jeunesse, pour la nationalité française. Il a accompli ainsi à titre personnel un itinéraire très intéressant qui rejoint celui dont a parlé Dominique Aubier à propos de Don Quichotte : le montreur de marionnettes, Gayferos, traverse les Pyrénées et se réfugie en France, emmenant avec lui Mélissande, direction Paris. Autrement dit, l’énergie emmène avec elle la Connaissance et d’Espagne, elle passe en France, conformément à la prophétie Obadia dans la Bible.
M. Valls a, dans sa biographie, réalisé ce transfert. Le voici nommé Premier Ministre. Il se pourrait bien qu’il insuffle l’énergie à son pays d’adoption, l’ayant convoyée à titre personnel depuis Barcelone, ville dans laquelle Don Quichotte a déposé ses armes.
Transfert d’énergie confirmé par l’élection de Mme Hidalgo à la Mairie de Paris. Elle est la première femme élue à ce poste dans la capitale et, comme M. Valls, elle est d’origine espagnole. Incarnerait-elle une image de Mélissandre qui, dans Don Quichotte, arrive à bon port dans Paris ? Élucubrations diront les rationalistes ?
J’en m’en tiens au nom de la nouvelle Maire de Paris : elle s’appelle Hidalgo. Qui est l’hidalgo dans cette histoire ?
Quand j’entends le nom de « hidalgo », me disait Dominique Aubier, moi, culture générale oblige, je pense automatiquement à Don Quichotte, au roman de Cervantès dont le titre officiel est : L’ingénieux hidalgo DON QUICHOTTE de la Manche. Et de fil en aiguille, le nom de Paris est mentionné 18 fois dans le roman de Cervantès. 18 en hébreu, c’est « Haï », la vie. L’énergie est bel est bien arrivée en France : cela devient visible au travers des personnalités d’origine espagnole prenant les responsabilités, fortement imprégnées de culture hispanique et tout imbibées — à leur insu — de pensée quichottienne. On peut dire que leur élection "vient de plus loin".

Cependant le transfert de l’énergie proprement dit, il été réalisé en toute conscience, par Dominique Aubier en tant qu’initiée, en 1992, quand quittant Carbonéras elle vint s’installer en Normandie, emportant avec elle tout son savoir sur Don Quichotte. La nouvelle édition (en deux temps) de Don Quichotte prophète d’Israël a pleinement inscrit sur le territoire français l’arrivée de la Connaissance. Cette édition est un acte politique majeur, réalisé par un initié dont les gestes ont une portée civilisatrice. La nomination de M. Valls, non pas en tant que socialiste mais en tant que transfuge hispanique d’énergie sur le sol français, l’élection de Mme Hidalgo à la Mairie de Paris marqueur nominal de l'Hidalgo arrivé à Paris — c'est à dire Don Quichotte déboulant en France— sont marqueuses de la mise en œuvre de cette énergie.

Il ne s'agit don nullement d'être — ou ne pas être socialiste, libéral ou d'extrême gauche ou extrême droite — mais de considérer la portée symbolique de la nomination de l'énergie d'origine hispanique — quichottienne.

En tant qu’initiée, Dominique Aubier a repris les armes du Quichotte pour les introduire en France, en publiant sa série de livres sur Don Quichotte. Ces armes — ce marteau-piqueur qui fera céder le béton — ces sont les critères de la Connaissance, déployés tout au long de ses livres. Elle a inscrit l’énergie dans l’Hexagone. Il n'est pas étonnant que des responsables politiques en métabolisent l'inscription. Cette énergie protège le pays alors même que l’on ne s’en aperçoit pas. C’est le propre de l’action d’un initié qu’apporter une protection sur son environnement par leur seul fait de son œuvre. Cette œuvre est un acte libératoire… qui finira par dégager les rétentions — la prise d'otage qui opprime l'esprit prendra fin, et de surprenantes ouvertures vont se présenter…

 

mardi 7 janvier 2014

Le diable ne dort jamais. Réponse à Dieudonné - Réponse à Hitler

Le diable ne dort jamais.

Toujours à l'affût d'une possibilité de nuire, il surveille en permanence l'état d'esprit de la civilisation. Puis, quand l'occasion se présente, toujours posté dans l'attente d'une distraction, il bondit sur sa proie, exploitant toutes les faiblesses humaines.
Et il exploite toujours les plus subtils stratégèmes pour parvenir à ses fins. Le répertoire est vaste, en ce qu'il met en œuvre une énorme panoplie de situations, de rôles, de sentiments.
Faut-il s'étonner qu'il ait choisi la stratégie démoniaque de pénétrer l'esprit d'un artiste, qu'il s'en soit emparé à la manière d'un "alien", et qu'il parle au travers de sa bouche : choisissant un "Dieudonné" pour faire son porte-parole, il s'amuse en se démasquant au travers du nom de son commensal,
voici un "Dieu - donné" tout à l'envers, l'inversion étant le propre du démon. Et s'appliquant à l'antisémitisme, il pose la haine là où il faudrait de l'amour.

Le propre de l'antisémitisme,  c'est la négation même de la Création, de l'hébreu en tant que récipiendaire de l'information initiale.

Dieudonné est assez fourbe en ce qu'il stigmatise la douleur éprouvée par la négritude asservie à l'esclavage et l'oppose à la Shoa, cherchant dans le judaïsme un acteur de l'ancien système esclavagiste occidental. Alors que précisément, le judaïsme est par essence, et cela depuis la Sortie d'Egypte sous la guidance de Moïse et l'Eternel, résolument opposé à toute forme d'esclavage. Le judaïsme a inscrit la liberté de l'être dans ses normes. Et voici que Dieudonné nous ressert tout à l'envers ?

L'avantage avec Dieudonné, c'est de nous avoir rappelé qu'il reste bien assez de canailles génocidaires, tête de mort à la boutonnière dissimulée sous des civilités érudites ou pseudo artistiques, disposées à suppléer à l’échec — momentané ? — du nazisme…

Les médias, la main sur le cœur, se sont indignés de ses propos… Petite indignation de "bo-bos" ?
En réalité, ils se contentent de "dénoncer" mais ne soutiennent en rien les énergies qui œuvrent dans le bon sens. Quel journaliste ira voir ces deux films et lira ces livres ?

Les Charmes et les Fastes de l'Alphabet hébreu
Le Logiciel kabbalistique

Et le livre :

REPONSE à HITLER
Et donc : Réponse à Dieudonné

Extrait du livre :

"Chaque fois que l'Alliance est niée, un assassinat est commis, certes intellectuel mais non moins grave et odieux qu'un meurtre perpétré de manière physiologique. Les juifs morts en déportation et leur descendance annihilée ne peuvent ni soutenir la cause de l'Alliance ni apporter leur contribution au projet messianique. La blessure infligée au judaïsme par la Shoa est devenue celle de l’humanité entière, amputée d’un secteur de son cerveau, sans doute le plus sensible, humanité affaiblie devant un démon qui gagne en puissance. Et la victoire de Satan est là, dans l’ablation d’une large surface de vitalité juive alors que nous vivons une époque où justement nous aurions besoin que le peuple hébraïque innerve au maximum la liaison ontologique le connectant avec le projet de l’Eternel ! Nous aurions besoin d'un vaste soutien appuyant les acteurs de messianité, relayant les découvertes, relançant les recherches, validant les trouvailles, créant un consensus dont la puissance réduise l'autorité de la négation. Croit-on qu'Hitler n’ait pas réussi parce que son empire s'est effondré ?"

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Et en thérapie (pour les antisémites), je suggère :
Don Quichotte Prophète d'Israël
de Dominique Aubier
aux éditions Ivréa.

Dominique AUBIER.


Officier dans la Résistance en 1942 au grade de Capitaine, elle a, dès sa jeunesse, avec son mari le Dr. et Commandant Guy Genon-Catalot, lutté contre les Nazis et leurs thèses raciales, antisémites. Ce combat continue. Encore aujourd'hui, âgée de 92 ans, elle m'a dit que : "le Diable ne dort jamais. Il faut être vigilent. Ne rien laisser passer. Mais lutter pour l'Esprit ne saurait se limiter à une petite indignation médiatique ou un discours politique de circonstance. Cela suppose un engagement personnel résolu, agir pour l'esprit, c'est le combat d'une vie."

L'œuvre de Dominique AUBIER est la réponse la plus puissante et résolue contre la résurgence antisémite.




mercredi 1 janvier 2014

Dominique Aubier présente ses vœux pour la nouvelle année 2014

A l'occasion de cette nouvelle année 2014
Dominique Aubier 
présente ses vœux les plus sincères 
à tous ses Amis et Lecteurs
en les remerciant chaleureusement de leur fidélité. 




lundi 2 décembre 2013

Don Quichotte prophète d'Israël, de Dominique Aubier, aux éditions Ivréa

Le livre Don Quichotte Prophète d'Israël
de Dominique Aubier
est publié aux éditions Ivréa
dans le réseau Gallimard.
(En librairie à partir du 9 décembre 2013)

Savez -vous que c'est Dominique Aubier qui, en 1967, ayant découvert que le décret d'Alhambra, daté de 1492, portant sur l'expulsion des Juifs d'Espagne, était toujours en vigueur est allée voir le ministre du tourisme M. Fraga Iribarne, et suite à leur intervention, Franco a procédé à l'annulation du décret et renoué les relations diplomatiques avec Israël ?



Ce livre ouvre la série des exégèses de Don Quichotte, publiés en plusieurs volumes :

— Don Quichotte, le prodigieux secours
— Don Quichotte, la révélation de la Bible et de la Vie
— Don Quichotte, la réaffirmation messianique

dimanche 3 novembre 2013

Jean Racine, kabbaliste au service du Roy. Les sources hébraïques du théatre de Jean Racine.

 Jean Racine, les sources hébraïques du théâtre racinien

Quand j'ai demandé à Dominique Aubier si je pouvais présenter mon livre à ses Lecteurs, elle m'a répondu :
Mes Lecteurs sont en droit de prendre connaissance de tout ce qui concerne la Connaissance…

Alors voici, avec l'autorisation de Dominique Aubier, un livre qui fait vaciller pas mal d'idées préconçues… Je l'ai présentée à l'Académie Française. Bigre ! Le moins qu'on puisse dire, c'est que la vénérable Académie (où siégeait Racine) ne supporte pas le survoltage de la leçon initiatique !



Un livre de
Dominique Blumenstihl-Roth
publié aux Editions Peleman


Dans le sillage de Molière et Corneille, ses contemporains, Jean Racine écrit une œuvre théâtrale éblouissante. Orphelin d'une famille modeste, jeune auteur adulé par des femmes influentes, le voici rapidement promu parmi les intimes du roi Louis XIV dont il devient l'ami et le confident. Quel est le secret de cette fulgurante réussite littéraire et sociale ? Comment ce « provincial sans naissance » parvient-il à conquérir le Public et à s'insinuer au cœur de l'appareil politique du Grand Siècle, au plus près du Pouvoir central ? 
Qui était Jean Racine ? Quel est notre intérêt de percer ce mystère ?
Les documents historiques abondent mais ne percent pas le secret de cet homme qui semble avoir gardé pour lui l'essentiel de sa méthode et de son projet. Cependant, c'est en décryptant son théâtre, d'Iphigénie à Bérénice, de Britannicus à Phèdre, que transparaissent ses ambitions et les sources de son inspiration. Elles émergent au grand jour dans ses pièces Esther et Athalie : Racine est un kabbaliste hors pair.
Maîtrisant l'hébreu, sa connaissance des Textes est remarquable. Se référant au Pirké de Rabbi Eliezer, au Zohar araméen, au Sefer Yetsirah, il conçoit une nouvelle forme de représentation scénique : il invente un théâtre organique édifié sur le modèle des Séphiroth ! Sous couvert de l'érudition gréco-latine, citant à profusion Euripide, Homère et Aristote, il n'en sert pas moins au Public — à la Cour — un théâtre infusé aux critères de la kabbale hébraïque où l'on reconnaît l'influence d'Isaac Louriah, le grand maître de Safed.
Quel jeu joue-t-il ? Qui se profile sous le masque ?
Formé à Port-Royal, école persécutée puis interdite, fut-il aux côtés de l'épouse du roi, Madame de Maintenon, l'agent secret d'une cause spirituelle infiltrée au cœur du Pouvoir ? Que préparait-il ? Un coup d'Etat culturel dont le Théâtre serait le vecteur symbolique ? Tout le laisse à penser, tant Esther et Athalie, directement inspirées des épisodes bibliques correspondants mettent en scène non seulement la salvation du peuple d'Israël, mais également un subtil commentaire imagé du rôle civilisateur du théâtre en tant qu'agent de la Révélation.

Cet ouvrage présente un véritable décryptage des pièces de Jean Racine, relevant les hébraïsmes, les concepts kabbalistiques mis en œuvres dans l'architecture dramatique. Saluant les remarquables travaux des chercheurs Charles Mopsik, Gershom Scholem, Raphaël Draï, l'auteur de ce livre rend un chaleureux hommage à la kabbaliste Dominique Aubier — Don Quichotte, Prophète d'Israël — dont il est l'assistant depuis 27 ans.

Jean Racine, kabbaliste au service du Roy

par Dominique Blumenstihl-Roth
Editions Peleman,
ISBN : 2-9522261-4-8
354 pages. 47 euros.
(Expédition incluse pour toute destination)

Disponible :
DBR-diffusion
BP 16
27240 DAMVILLE




vendredi 11 octobre 2013

Le messie. Mise au point sur le messianisme. Film de Dominique Aubier


dans la série Ciné-Code DVD 19

Film de Dominique Aubier
DVD, 1h 10 mn
Réalisation : Olivier Verger

Le messianisme ! Ce terme plonge dans un mystère qui tracasse les esprits. On voudrait savoir de quoi il s’agit. Et d’abord, qu’appelle-t-on « messie » ? Selon l’usage qui en est fait, le Messie serait venu avec le Christ. C’est l’opinion chrétienne. Pour les Juifs, il s’agirait d’une formulation absolue, livrant la vérité éternelle, phénomène prévisible mais non encore échu. Ainsi, le Messie serait venu pour les uns et en attente d’arrivée pour les autres. Comment avoir une claire idée, que ce soit en terme de constat ou d’espérance ? La controverse fait que le problème reste à régler.
Pour apprécier au plus près cette énigme, Dominique Aubier se réfère au mot hébreu « messie ». Vocable fondateur, de quoi est-il chargé ? Son sens est suspendu à une notion cosmologique selon laquelle la terre puisse être pensée en termes d’anatomie et de physiologie nerveuses : une région du monde remplirait la fonction de l’aire de Wernicke, preneuse de sens. D’après la tradition juive, ce serait Israël. L’hébreu serait alors la langue utilisée par le Créateur pour parler le Cosmos et Jérusalem serait le point d’impact sur terre de cette parole fondatrice. Qui dès lors douterait que la révélation assumée par l’hébreu ne soit immense ? Qui pourrait s’offrir le luxe de la dédaigner ?
Mais l’énergie poursuit son parcours et il faut distinguer entre son intégration première, l’état acquis en tant que mémoire culturelle, et la nécessité qu’elle a d’irradier de nouvelles régions du monde. C’est ici qu’intervient l’opération messianique. Selon la prévision biblique du prophète Obadia, elle saurait prendre copie du message de manière à l’orienter vers les Nations : l’Espagne serait ce lieu de passage vers l’expression universelle. C’est la prouesse que réalise Cervantès. Il récupère les données informationnelles issues de la tradition hébraïque et leur confère l’enroulement structurel. Il invente le roman comme vecteur de la leçon et, en style mimétique de la vie, transporte et transmet la Connaissance hors du fief judaïque. Il est, dans le cycle du messianisme, la partie génitrice. Son texte métabolise les critères du système de vérité et son héros, Don Quichotte, brisant la consigne du secret pesant sur le référentiel, le fait sortir de son retrait l’exposant au grand jour, au chapitre de la Tête enchantée ! Don Quichotte m’a enseigné la mouture de la structure du Modèle absolu, dit Dominique Aubier : le messianisme, c’est le nom de cette première exposition, sous couvert de symbolisme, attendu qu’une seconde mise au clair intervienne un jour, conformément au processus en deux temps prévu par la tradition. La transmission suivante doit, selon la même prophétie biblique, se réaliser France, pays de la parole exprimée. Ne serait-ce pas le grand dessein de la France, que livrer l’explication messianique à l’universalité ?
Rendant hommage à l’extraordinaire prise de conscience du réel endossée par le judaïsme, saluant l’intervention prodigieuse de Cervantès dans la perspective de la métabolisation civilisatrice, ce film, 19ème de la série Cinécode, se positionne au déversoir de cette élucidation, étant lui-même une pierre apportée à l’édifice chargé de faire émerger la vérité.
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Film de Dominique Aubier


En résumé :
— Le messie rétablit les critères sacrés en leur conférant une validité irrévocable.
— Le messianisme est une mise au point décisive de la table des critères initiatiques.
Et Jésus, se demandera-t-on ? Après avoir visionné ce film, on se reportera utilement au livre Catalina où Dominique Aubier explicite de rôle du Christ dans le processus messianique.
Le Christ est un personnage considérable, explique Dominique Aubier… A mon sens, il a mesuré historiquement une situation dramatique. Son martyre sur la Croix montre l’image d’une souffrance injuste, d’une condamnation qui ne devrait pas exister. Il y a, sur le Tzadé que représente la Croix, un homme cloué. Image effrayante du sort de l’humanité ! Le « péché d’Eve » est à l’origine de son malheur. Jésus interprète ce malheur-là. Chaque fois qu’un cycle intérieur fait ressurgir l’erreur d’Eve au titre du retour en phase du thème archétypal, la mort vise le côté parlé de l’évolution. L’erreur d’Eve a été de croire en la continuité linéaire de la productivité matérielle, en la croissance continue — le serpent — et d’ignorer le processus évolutif. Cette ignorance nous menace.
Le Christ est à l’origine d’une ligne de développement spécifique, de métabolisation historique qui passe par Rome et par la Science. En sorte que l’Occident est spécifiquement concerné par la Croix. De la Croix naîtra, a contrario, la science. Et que naît de la science ?
La Croix est un signal très important. On dit d’ailleurs, « faire le signe de la croix ». Il consiste à tracer une verticale du front au bas du sternum et d’une épaule à l’autre, à l’horizontale. La verticale, c’est la ligne du temps. L’horizontale, c’est la ligne de séparation des opposites. La Croix nous envoie, par delà les millénaires, l’image même de ce qui nous arrive. Le Christ tombe en croix, il meurt, les bras écartés. Cela signifie que le cycle à venir, quand il ouvrira ses deux bras, subira le même supplice. Il restera suspendu à son schéma structural, sans trouver de solution miraculeuse. La Croix annonce ce qui va se produire, mais elle indique aussi le moyen d’éviter le pire… D’où la résurrection. Celle-ci n’est possible que si nous nous dotons de l’instrument permettant de décrocher le Christ. Cet instrument, c’est la Connaissance. Celle que le messie reçoit, transmet et met au point de manière décisive. Que ce soit clair : le Christ n’est pas l’auteur de cette mise au point, il en est cependant l’annonciateur symbolique. La Croix, symbole terrifiant, est implantée dans l’Histoire, elle s’élève sur un cycle frappé de commotion. La mise en croix de l’homme juif, supplicié par le pouvoir, représente la négation du verbe par l’ignorant. Cette mise en croix de l’homme porteur des symboles de l’Absolu n’est-elle pas l’annonce monstrueuse de la Shoa ?
La Croix a la puissance de recueillir l’avertissement du danger de mort qui vise l’humanité, en un point précis de l’Histoire, elle montre aussi la possibilité du salut… La possibilité du salut est une promesse, une promesse certaine, puisqu’elle a été vécue par le médiateur. La Croix avec son homme crucifié, c’est l’image de l’humanité écartelée sur le Tzadé en cours. La Croix s’érige à la croisée des chemins, entre la Gauche et la Droite d’une flexion qui propage la Connaissance en dépit de tous les obstacles et effondrements spirituels. L’Histoire se porte garante de cette évidence. La Croix nous dit de redouter l’endroit du Tzadé dans l’édifice cyclique. C’est pourquoi Jésus est appelé Nazir, c’est à dire l’homme du Tzadé. Il indique le passage à franchir. Pour réussir la traversée, les bons sentiments, les rituels, la dévotion ne sont pas suffisants : il faut une claire connaissance du Principe, du référentiel, il faut connaître les armes de YHVH…

Dominique Blumenstihl-Roth

vendredi 20 septembre 2013

La vérité sur l'Alzheimer. Livre et film de Dominique Aubier…

La Vérité sur l'Alzheimer est-elle bonne à dire ?
Plus d'un million de personnes atteintes en France. Le chiffre généralement indiqué est de 800 000, mais c'est un chiffre qui remonte à la statistique de 2009, établie sur les données de 2008 et qui n'intègre pas la progression estimée par le professeur Ménard à 200 000 cas par an. Faites le calcul par vous-même. A raison de 200 000 cas nouveau chaque année depuis 2009… on en serait à au moins 2 millions de personnes atteintes par l'Alzheimer en 2020… Mais tout cela est passé sous silence…
Cherche-t-on à minimiser l'ampleur du désastre ? La science a-t-elle trouvé des remèdes ?
Il faut cesser de tricher. Aucun médicament n'est efficace et aucune thérapie ne porte ses fruits.
L'échec de la science est total.

Dans ce livre, Dominique Aubier n'a pas peur de dire la vérité. L'Auteure propose des pistes tout à fait inédites pour aborder, comprendre la maladie.
Dominique Aubier est l'auteure de plus de 40 ouvrages, 18 films.
Ses livres La Face cachée du Cerveau, Le Principe du Langage, la Synthèse des sciences font autorité et emportent l'adhésion de nombreux médecins. Son livre sur l'Alzheimer est une référence.


Du nouveau sur l'Alzheimer !

L’Alzheimer
,
Étiologie établie d’urgence

 sous regard kabbalistique


Dominique Aubier


Dominique Aubier, auteur de La Face cachée du Cerveau et spécialiste de la kabbale hébraïque, propose une analyse de l’Alzheimer au moyen d’une méthode aussi surprenante qu’efficace : les références scientifiques de premier ordre sont revues et pénétrées jusqu’au sens par le regard multimillénaire de la haute tradition hébraïque qui a formé tant de grands médecins. Investigation fantastique : elle unit la Science et ses résultats à la méthode de la Kabbale hébraïque. Dans le cadre de cette opération associative unissant Connaissance et sciences, il se dégage une étiologie (recherche des causes) remarquable de l’Alzheimer. L’enquête, dans le domaine des neurosciences, est éblouissante, menée avec une perspicacité intellectuelle magistrale permettant que de nouvelles perspectives s’offrent à la recherche, à la pensée, à l’anthropologie et… à la politique.
Ce livre magnifique donne une vue claire sur les causes de la maladie et de sérieux espoirs pour la vaincre. Il a aussi l'avantage de dire la vérité sur l'état actuel de la maladie.

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L’Alzheimer
Étiologie établie d’urgence

sous regard kabbalistique— Dominique Aubier —

16,5 x 24 cm, 172 pages, 32 euros
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Tél : + 06 13 16 67 45 Fax + 02 32 24 22 98
www.dominique-aubier.com

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Ce livre s'accompagne du film :  Pardès sur Alzheimer
Un film saisissant qui va au cœur des questions, apportant des réponses sur les causes de la maladie et son impact sur notre culture et civilisation.