jeudi 26 janvier 2023

Et Jésus dans tout cela ?

Le Messianisme

(Et Jésus dans tout cela ?)

par Dominique Aubier


Le messianisme ! Ce terme plonge dans un mystère qui tracasse les esprits. On voudrait savoir de quoi il s'agit. Et d'abord, qu'appelle-t-on « messie » ? Selon l'usage qui en est fait, le Messie serait venu avec le Christ. C'est l'opinion chrétienne. Pour les Juifs, il s'agirait d'une formulation absolue, livrant la vérité éternelle, phénomène prévisible mais non encore échu. Ainsi, le Messie serait venu pour les uns et en attente d'arrivée pour les autres. Comment avoir une claire idée, que ce soit en terme de constat ou d'espérance ? La controverse fait que le problème reste à régler.

Plusieurs choses à savoir : le messie rétablit les critères sacrés en leur conférant une validité irrévocable. Le messianisme est une mise au point décisive de la table des critères initiatiques.

Et Jésus, dans tout cela, se demandera-t-on ?

Le Christ est un personnage considérable. A mon sens, il a mesuré historiquement une situation dramatique. Son martyre sur la Croix montre l'image d'une souffrance injuste, d'une condamnation qui ne devrait pas exister. Il y a, sur le Tzadé, dix-huitième lettre de l'alphabet hébreu que représente la Croix, un homme cloué. C'est là une image effrayante du sort de l'humanité, signalé dans l'alphabet biblique. Le « péché d'Eve » est à l'origine de son malheur. Jésus interprète et subit ce malheur-là. Chaque fois qu'un cycle intérieur fait resurgir l'erreur d'Eve au titre du retour en phase du thème archétypal, la mort vise le côté parlé de l'évolution. L'erreur dite « d'Eve » est celle de toute une civilisation qui a cru en la continuité linéaire de la productivité matérielle, en la croissance continue — le serpent — en ignorant volontairement le processus évolutif. Cette ignorance nous menace.

Le Christ en cela n'est pas une mythologie. Il est l'interprète humain symbolisant le sort de l'humanité écartelée entre deux polarités tendues à l'extrême. D'une part la Connaissance, d'autre part les sciences. Il signale cette fracture, cette ligne de séparation entre les deux modalités réflexives. Il est à l'origine d'une ligne de développement spécifique, de métabolisation historique qui passe par Rome et par la Science qui se développera puissamment en opposition à la foi. En sorte que l'Occident est spécifiquement concerné par la Croix. De la Croix naîtra, a contrario, la science. Et que naît de la science ? 

La Croix est un signal très important. On dit d'ailleurs, « faire le signe de la croix ». Il consiste à tracer une verticale du front au bas du sternum et d'une épaule à l'autre, à l'horizontale. La verticale, c'est la ligne du temps. L'horizontale, c'est la ligne de séparation des opposites. La Croix nous envoie, par-delà les millénaires, l'image même de ce qui nous arrive. Le Christ tombe en croix, il meurt, les bras écartés. Cela signifie que le cycle à venir, quand il ouvrira ses deux bras, subira le même supplice. Il restera suspendu à son schéma structural, sans trouver de solution miraculeuse. La Croix annonce ce qui va se produire, mais elle indique aussi le moyen d'éviter le pire… D'où la résurrection. Celle-ci n'est possible que si nous nous dotons de l'instrument permettant de décrocher (enfin !) le Christ. Cet instrument, c'est la Connaissance. Celle que le messie reçoit, transmet et met au point de manière décisive. Que ce soit clair : le Christ n'est pas l'auteur de cette mise au point, il en est cependant l'annonciateur symbolique. Il assume cela avec un courage inouï, en toute conscience, mettant sa propre vie sur la Croix, devenant par là-même le symbole qu'il représente. La Croix, symbole terrifiant, est implantée dans l'Histoire. Elle s'élève sur un cycle frappé de commotion. La mise en croix de l'homme juif — et donc celle de toute l'humanité — supplicié par un impérialisme politique qui prétendra s'en laver les mains, représente la négation du verbe par l'absolutisme de l'ignorant. Cette mise en croix de l'homme porteur des symboles de l'Absolu n'est-elle pas l'annonce de la monstrueuse Shoa ?

La Croix a en effet la puissance de recueillir l'avertissement du danger de mort qui vise l'humanité, en un point précis de l'Histoire. Mais elle montre aussi la possibilité du salut… La possibilité du salut est une promesse, une promesse certaine, puisqu'elle a été vécue par le médiateur. La Croix avec son homme crucifié, c'est l'image de l'humanité écartelée sur le Tzadé en cours. La Croix s'érige à la croisée des chemins, entre les deux extrémités polarisées en opposites d'une flexion qui propage la Connaissance en dépit de tous les obstacles et effondrements spirituels. L'Histoire se porte garante de cette évidence. La Croix nous dit de redouter l'endroit du Tzadé dans l'édifice cyclique. C'est pourquoi Jésus le Nazaréen est appelé Nazir, c'est-à-dire l'homme du Tzadé. Il indique le passage à franchir. Pour réussir la traversée, les bons sentiments, les rituels, la morale, la dévotion ne sont pas suffisants : il faut une claire connaissance du Principe, du référentiel, connaître ce que le prophète Isaïe appelle « les armes de YHVH ». Affaire de mise au clair — c'est toute la préoccupation intellectuelle de Don Quichotte qui ne cesse de fourbir les armes de la Connaissance afin d'agir au mieux dans le monde. Le messianisme définitif ne correspond dès lors plus à un simple acte de foi, mais correspond à la livraison de la grande explication du principe d'unité et ses lois, vérifiée par les sciences. Emergence du processus libérateur du système de vérité, suscitant par là un état de lisibilité plus avancé du monde, nous tirant hors de l'ignorance.
 
 
Lectures :

Films :
Les secrets de l'Alphabet hébreu (série de 3 films)
 

mardi 17 janvier 2023

Lecture initiatique de la Crise. Par Dominique Aubier

La crise est plus grave qu'on ne le croit… 

par Dominique Aubier


Il faut prendre la crise pour ce qu'elle est (encore faut-il savoir ce qu'elle est). Dire la vérité aux Français (aux « Français d'abord » parce qu'ils ont mission de transmettre le message au monde). Mais qui connaît la vérité qui serait bonne à dire ? Celle que prônent nos économistes ne mène visiblement qu'au désastre. Nos politiques n'ayant pas d'autres informations que celle de ces expertissimes ne font qu'amollir le diagnostic émis ne pouvant pas le penser par eux-mêmes. Dans ces conditions, où est la vérité, et qui peut la dire ?

Dès 1982, dans un premier livre qui s'intitule « Catalina, ou la Bonaventure dite aux Français », j'ai pris les devants. Complété en 1993 par Le réel au Pouvoir. Cela m'autorise à revenir sur le problème et à proposer mes idées. Déjà en 1982, ma thèse déplaisait. Une censure immédiate a frappé l'ouvrage l'empêchant de toucher les consciences. D'où un retard immense pour préparer les esprits à un bouleversement qu'ils sont fort loin d'attendre.


1. la crise est structurelle, il faut des réponses structurelles

L'autorité actuelle, dans le Président de la République, assène une sorte de « règle d'or » : il faut prendre la crise pour ce qu'elle est. D'accord, à condition de savoir ce qu'elle est. Le sait-il ? Il semble le croire, et il dit : « la crise est structurelle, il faut des réponses structurelles ». Cela semble logique. Mais de quelle structure parle-t-on ? Si c'est la structure économique et financière du monde, nous n'aurions là qu'une superbe tautologie. Mais le réseau financier qu'un aspect de la réalité mondiale. Qu'il soit très important ne fait que le mettre en concurrence avec d'autres valeurs qui fomentent aussi la vie des humains. Nous ne sommes pas qu'un porte-monnaie ni même un portefeuille. Nous avons des corps ayant des obligations, la condition humaine est chargée de nécessités diverses tout aussi pressantes que le statut économique.

La même autorité nous dit que la solution est de reconnaître le monde tel qu'il est. C'est l'évidence. Mais le monde en question se limite-t-il à ce que nous voyons chaque jour à la télévision au chapitre des nouvelles ? Sommes-nous certains de vivre la vie telle qu'elle est dans son principe ? Pour en juger, il faudrait savoir ce qu'est la vie dans son essence originelle. Officiellement, nous ne le savons pas. Ce n'est pas le Big Bang du rationalisme qui résoudra le mystère même quand sa thèse s'adoucit en préconisant l'existence d'un principe anthropique selon lequel, présume-t-on, la Création aurait eu pour but de faire apparaître l'Homme. La raison scientifique postule même sur ce qu'elle ignore. S'appuyant quand même sur elle, notre grand décisionnaire affirme que dans une situation extrême il faut revenir à l'essentiel. Oui, tout le problème est de savoir ce qu'est l'essentiel…

En ayant fait le relevé mot à mot des déclarations sensibles qui émaillaient le discours administratif, j'ai fait apparaître l'existence d'une ambiguïté comme s'il y avait eu deux voix parlant en même temps à la tribune, celle de celui qui prône ses solutions et celle de la Vie qui lui souffle à l'oreille ses véritables idées, comme si le Président avait eu raison quand il ne sait pas ce qu'il dit, en contrepoint exact avec ce qu'il croit savoir quand il parle. Un effet de ventriloquie. Ce qui parle vrai de lui n'est pas de lui. C'est le bruit du souffleur au bas de l'estrade. Mais c'est le souffleur qui appelle la vérité et de laquelle il s'agit. Une déclaration de cette souveraineté ajoute que la crise est une révélation et qu'elle indique la voie à suivre. La révélation de l'essentiel, veut-il dire ? Quel essentiel ?

Accepter la volonté qui a crée le monde… tel qu'il est.

Pour la Connaissance sacrée, la Création a fait apparaître un Cerveau doué de Parole dont le Cosmos est l'hémisphère Qui-Fait. Nous vivons dans l'univers matériel de son immense capacité de penser. C'est pourquoi tout est quantique.

 

2. Lecture initiatique de la crise

Je vais pratiquer le Bip BOP, prenant en cela modèle directement sur l'Alphabet hébraïque qui est l'outil ayant servi à la Création. Je vais lui demander de me dire où il pense que nous en sommes dans le monde actuel. Nous avons un repère important, la dernière Guerre Mondiale qui finit en 1945. Sur l'Alphabet, c'est une situation décelable. Elle correspond à la lettre Tzadé final qui vaut 900. C'est un pic d'organisation remarquable parce qu'à partir de lui, l'énergie évolutive change de direction. Que s'est-il passé à cette époque ? Le Tzadé final commandait d'arrêter les frais : stopper le système cyclique dans lequel nous étions terrassés par une fin terrible et prendre la direction du Qof et de l'Esprit. Plus d'évolution matérielle, recours direct à l'essentiel. Un événement nous l'indiquait dans le monde, le fait que le peuple juif soit retourné en Canaan en 1948 et qu'il ait retrouvé sa terre ancestrale, celle d'où émane la doctrine du sacré.

Malheureusement, cette région est l'objet de toutes les craintes, Jérusalem n'est pas en paix alors que son nom l'indique. Cela veut dire que nous n'avons pas réglé les problèmes spirituels. Au lieu de cela, nous avons continué à évoluer dans la région du « grand vide » de l'Alphabet, le site « interdit », au-dessus du Tzadé final. On aurait pu s'en apercevoir en 1968. Le spasme mondial qui a secoué la jeune génération en exprimait le désir pressant. L'alerte n'a pas été enregistrée pour ce qu'elle était, nous avons continué à nous enfoncer dans l'errance matérialiste au sein de la zone proscrite.

Je ne peux pas passer en revue tous les faits qui prouvent à quel point nous avons raté les avis réitérés du Réel. Nous avons accumulé une perte infinie de renseignements qui auraient été de bons guides. J'ose dire que la crise de l'endettement qui terrorise les Nations aujourd'hui n'est rien d'autre que la mesure matérialisée des dettes d'esprit dont nous sommes responsables au regard du Temps. Car « ceci fait cela ». Donner une information et vous avez le phénomène. La biologie l'a démontré, à l'époque où Monod écrivait Le hasard et la nécessité : l'ADN suscite la protéine.

 

3. La biologie confirme

Le dogme biologique est établi que dans les systèmes biologiques, l'information s'écoule toujours des gènes vers les acides ribonucléique. ADN vers la protéine. Mais dans les années 1960, deux américains, dans des centres de recherches différents, caractérisent une nouvelle enzyme qui retournerait de l'ARN vers l'ADN. Le sens dogmatique de la biologie reçoit un coup fatal. On nous parle de rétrovirus, c'est le monde à l'envers. L'idée est la suivante : des virus à ARN se convertissent en virus à ADN par un phénomène de transcription inverse. Il est aberrant qu'en milieu scientifique on ait pu accepter le mot rétrovirus. La vie ne retourne jamais en arrière. Le phénomène dit de transcription inverse existe sans doute, puisqu'il a été observé, par deux personnes différentes, mais il n'est pas certain qu'il ait été bien compris. Je pense qu'il ne l'a pas été du tout. Je le pense par référence à l'Alphabet, car je vois bien ce qui se passe quand, au niveau de la 18e lettre, le Tzadé 900 se trouve dépouillé de son énergie, laquelle se transfère vers le Tzadé 90, non pas pour retransformer l'ARN en ADN mais pour achever l'évolution de la lettre Tzadé. Elle a une base et elle a un haut. La base, c'est quand l'énergie est allée de 90 vers 900. Le retour c'est quand l'énergie 900 revient au 90 pour continuer à faire évoluer cette lettre. C'est l'évolution de cette lettre qui se continue.

Il existe maints exemples dans la Bible concernant ce phénomène. Celui du Serpent qu'a écouté Eve. Je l'ai expliqué dans le premier chapitre de mon livre Catalina qui s'ouvre sur la phrase « Celui qui voit le Serpent doit pousser un grand cris ». Le Serpent, c'est l'image du mouvement du retour de Gauche à Droite. Eve l'a écouté. Elle a voulu occuper le « vide » du « Verboten ». Autre exemple : quand Balaam, monté sur son ânesse, se trouve coincé entre deux remparts. Son ânesse s'arrête parce qu'elle a vu l'information systémique que l'on appelle l'ange du Seigneur. Elle a vu l'ordre de s'arrêter et elle s'exécute. Mais nous, dans notre vie ordinaire, nous avons persévéré. La notion de rétrovirus a été le fanion pour un nouvel essor de recherche, et derrière son emblématique erreur, nous avons développé des formes de vie fallacieuses qui ont flatté notre égocentrisme et aggravé l'enfoncement dans l'erreur. Il faut considérer que « tel est le monde dans lequel nous vivons ».

 

4. Sortir de la zone interdite

Nous occupons la zone interdite en abusant des possibilités matérielles qu'elle offre, parce qu'elle est une partie vivante du Cerveau, mais nous y menons depuis 30 ans une existence qui n'a plus d'informations. L'orgueil de tout faire s'est exacerbé au point que le pire est à redouter et c'est cela que la Crise vient nous dire en étant effectivement une Révélation. Elle nous révèle qu'au royaume de l'errance nous sommes sur le point d'appuyer sur le levier du plus grand désastre, faute d'avoir compris la réalité. C'est cela, l'urgence que nous ressentons et le danger que nous pressentons comme inévitable. C'est que nous sommes dans l'obligation d'assumer la dialectique Tzadé 900-Tzadé 90, dans un tissu évolutif hypercancéreux.

La crise est bien structurale : il est vrai qu'il faut lui apporter des réponses structurelles. Il n'y a qu'une solution, c'est bien de revenir à l'essentiel. Apprendre que la Vie a un langage. Nous n'avons qu'un moyen de contrecarrer le malheur, c'est d'apprendre la vérité dans la langue où elle parle la vérité au plus près du sens. Rassembler les esprits, solliciter l'élite de la Nation, (elle existe mais ce n'est peut-être pas celle que l'on croit), demander aux meilleures intelligences de prendre connaissance de la logique du Sacré afin que la culture puisse en intégrer la doctrine et par là, faire que nos médiateurs de presse aient de quoi nous dire en toute sécurité, l'essentiel.

Une immense tâche nous attend, et cela commence ici et maintenant…

 

A lire :

— La Face cachée du Cerveau, le code des archétype du réel

— Catalina

— Le Réel au Pouvoir (sortir de la Crise)

— La Lecture des Symboles

— La vie a un langage… où elle parle la vérité

 

 

jeudi 1 décembre 2022

Livre "Inédits 1." de Dominique Aubier : pour les vrais amis de Don Quichotte

 Vient de paraître, pour les amis de Dominique Aubier 

et les vrais amis de Don Quichotte :


DOMINIQUE AUBIER


Inédits 1.



Cet ouvrage, le premier d'une série, rassemble des textes originaux et inédits de Dominique Aubier. l'Auteure y livre des éléments biographiques non pas en narration épique de sa vie, mais en support des concepts initiatiques tels qu'ils se sont manifestés et rendus intelligibles par les événements. L'épopée, tout en symboles, est décryptée, rendue à son sens, toujours tenue par la même ligne de destin.

Des pages savoureuses racontent son expérience de la dualité, sa rencontre avec Don Quichotte et les jalousies qu'elle suscite, ses voyages en Espagne, en pleine époque franquiste, sous couvert de « mission diplomatique » au pays de Dulcinée… On trouvera  dans ce livre, retranscrites, les conversations enregistrées avec son thérapeute, portant sur des sujets passionnants : connaissance et symbolisme au service des thérapies, activation des données verbales et leurs effets dans les processus de guérison, puissance de la grille de l'Alphabet hébreu et des Séphiroths dans l'établissement des diagnostics.

Interrogée également au sujet de l'Allié (Alliado), Dominique Aubier apporte des explications exceptionnelles, autant de mises au clair de ce concept initiatique permettant à chacun de « trouver son Allié », dont la trace est détectable dans le destin de tout être, remontant sans doute jusqu'au codage chromosomique.

Dans ce livre chaleureux, Dominique Aubier montre qu'avoir du cœur est affaire d'intelligence…


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Inédits 1.

Dominique Aubier

240 pages, format A5, 47 euros

ISBN : 9782916619569 

expédition incluse pour la France,  + 8 euros C.E.E. / Suisse

Internet — paypal — ou virement bancaire

Ou par courrier postal en utilisant le bon ci-dessous


Nom , Prénom :

Adresse complète / Email –courriel :

Nombre d'exemplaires :


Retourner ce bon accompagné du règlement par chèque à l'ordre de :

M.L.L. / La Bouche du Pel

BP 16 — F. 27 240 DAMVILLE (Mesnils-sur-Iton) France

Contact : d-b-r(+)bbox.fr  tél : 06 13 16 67 45

samedi 29 octobre 2022

présentation du nouveau livre "Inédits 1." de Dominique Aubier

Vient de paraître, pour les amis de Dominique Aubier et les vrais amis de Don Quichotte :


DOMINIQUE AUBIER


Inédits 1.



Cet ouvrage, le premier d'une série, rassemble des textes originaux et inédits de Dominique Aubier. l'Auteure y livre des éléments biographiques non pas en narration épique de sa vie, mais en support des concepts initiatiques tels qu'ils se sont manifestés et rendus intelligibles par les événements. L'épopée, tout en symboles, est décryptée, rendue à son sens, toujours tenue par la même ligne de destin.

Des pages savoureuses racontent son expérience de la dualité, sa rencontre avec Don Quichotte et les jalousies qu'elle suscite, ses voyages en Espagne, en pleine époque franquiste, sous couvert de « mission diplomatique » au pays de Dulcinée… On trouvera  dans ce livre, retranscrites, les conversations enregistrées avec son thérapeute, portant sur des sujets passionnants : connaissance et symbolisme au service des thérapies, activation des données verbales et leurs effets dans les processus de guérison, puissance de la grille de l'Alphabet hébreu et des Séphiroths dans l'établissement des diagnostics.

Interrogée également au sujet de l'Allié (Alliado), Dominique Aubier apporte des explications exceptionnelles, autant de mises au clair de ce concept initiatique permettant à chacun de « trouver son Allié », dont la trace est détectable dans le destin de tout être, remontant sans doute jusqu'au codage chromosomique.

Dans ce livre chaleureux, Dominique Aubier montre qu'avoir du cœur est affaire d'intelligence…


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Inédits 1.

Dominique Aubier

240 pages, format A5, 47 euros

ISBN : 9782916619569 

expédition incluse pour la France,  + 8 euros C.E.E. / Suisse

Souscription par Internet — paypal — ou virement bancaire

Ou par courrier postal en utilisant le bon ci-dessous


Nom , Prénom :

Adresse complète / Email –courriel :

Nombre d'exemplaires :


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jeudi 13 octobre 2022

Le livre « Inédits 1. » de Dominique Aubier paraîtra bientôt.

Le livre « Inédits 1. »

de Dominique Aubier paraîtra bientôt.

Prix indicatif : 47 euros expédition incluse en France)
(expédition CEE/CH : + 8 euros)
248 pages. 
Nombre d'exemplaires limité
Votre soutien pour l'édition de ce livre sera apprécié.
MLL / La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE
 
Par chèque à l'ordre de MLL
ou par paypal sur le compte

 

 
 

dimanche 18 septembre 2022

Extrait du livre "Inédit 1." de Dominique Aubier. Bientôt disponible.

Extrait du livre Inédits 1. de Dominique Aubier  

 

Question :

Comment les lettres d'un mot peuvent-elles toucher et dévoiler le sens des choses, des personnes, des situations ? Vivons-nous dans un Alphabet qui ferait de nous les Lettres vivantes d'un livre… qui s'écrit ?

 

 Réponse :

Je peux prendre par exemple le mot « mère ». Partout dans le monde il y a des mères. En hébreu, cela se dit « Am » et s'écrit Alef, Mem. Les valeurs numériques sont 1 (Alef) et Mem (40). La valeur du mot est donc 41. On additionne et on obtient la valeur générale du mot. On peut préciser cette valeur, et pour cela, on ajoute 4 et 1, en enlevant le zéro des dizaines. On obtient 5. Or 5, c'est la moitié de la personne. Cela renvoie à la notion de structure commandée par le 5. Par la lettre Hé. Or le Hé présente une droite et une gauche. Le mot « Am » revoie donc à la notion précisée par la lettre Hé qui indique l'existence structurelle d'une gauche et d'une droite. On ne peut être mère toute seule, par soi-même. Il faut un en-face. Même par les procédés de reproduction technologiquement assistés, l'existence de l'en-face est inéluctable.

Si je prends le mot « père », en hébreu « Ab », qui s'écrit Alef, Bet. Donc 1 et 2. Le total 3 indique la lettre Guimel. Le père, par la somme des lettres, renvoie à la notion de matérialité, d'appui structurel, sans quoi il n'y aurait pas d'élément matériel de fécondation. La fonction sociale de « père » en tant qu'appui est également indiqué par cette lettre.

En guématrie hébraïque telle qu'elle est conçue par les kabbalistes, on prend la valeur des lettres, on supprime le zéro, on garde les chiffres de 1 à 9 et on additionne. On retombe ainsi sur la partie basse de l'Alphabet sur le tronc unique, toujours avec des chiffres inférieurs à 10. Si l'on trouve 10 en additionnant, la réduction ramène à 1. Il est assez rare de retomber sur la valeur 2. On retrouve plus facilement la valeur 3. On peut situer structurellement n'importe quelle somme de lettres. N'importe quelle valeur, donc tout incident cyclique, devient lisible en additionnant les valeurs de son nom, puis en les ramenant à ce que l'on appelle la « réduction guématrique ». On obtient alors un indicatif structurel qui renvoie à une réalité cyclique. Cette technique est éprouvée par la Tradition. Il existe quantité de possibilités mathématiques d'agencer les chiffres par toutes sortes d'opérations, mais celle-ci est garantie par son appui sur la structure fondée sur la base 10 (les 10 strates corticales) et le recours au tronc des informations initiales données en première instance, en phase Bip du cycle, étagée de 1 à 9.

Je pourrais appliquer cette règle à l'actualité, par exemple au mot « Moab » qui a récemment circulé dans les médias. C'est le nom d'une certaine bombe américaine dont on nous vante les capacités destructrices. On pense immédiatement au mot hébreu, cité dans la Bible, qui a sans doute inspiré les constructeurs de cet engin de mort. C'est le nom d'un personnage né de l'inceste de Lot avec sa fille, et qui fonda le peuple de Moab : littéralement « né du père » (Mo = de, venant de et Ab = le père). En soi, le fruit d'un interdit bafoué, qui indique par le nom même donné à cette bombe, tout ce qu'en pense l'Absolu. « Moab » s'écrit Mem, Vav, Aleph, Bet. Transposé en guématrie nous obtenons 40 + 6 + 1 + 2. Au total 49. Qui est la guématrie également du mot « Mida ». La « qualité », dans le sens de « Eigenschaft », ce qui distingue un être. Comme dans le roman « l'Homme sans qualité ». Ce qui distingue le peuple de Moab, dans la Torah, c'est qu'il devient ennemi des Hébreux quand ces derniers approchent de Canaan. Moab leur refuse non seulement le passage mais leur interdit l'accès aux points d'eau. Sa « qualité » est marquée par celle de ses antécédents, issus de Lot qui, quoique neveu d'Abraham, n'en était pas moins résidant à Sodome. Les commentateurs ont observé que son nom est en outre l'inversion du mot « Tal », la rosée. « Moab » désigne donc un interdit non respecté, une violence infligée, une intention de destruction. Dans la Bible, Balak, le roi de Moab, est l'ennemi farouche d'Israël, il demande à Bilaam de maudire le peuple hébreu espérant que le pouvoir d'une malédiction incantée pourrait anéantir la marche vers Canaan. Et voici qu'une bombe porte ce nom et que ce nom se laisse entendre de par le monde. Nous pouvons poursuivre la lecture guématrique, car 49 se réduit en 9 + 4, donc 13. Est-ce le signe du malheur ou du bonheur ? J'y vois spontanément la somme de 6 et 7. Le Vav cyclique (6) est accompli et atteint à son succès (Zaïn 7). Tout dépend donc de quel cycle on parle. Est-ce le cycle du malheur, de la guerre ? Moab est adversaire d'Israël. Les malédictions de Bilaam cependant se retournent et qui croyait maudire finalement bénit. C'est pourquoi ce nom funeste désignant un engin de mort finit par affirmer son contraire. La bombe reste du côté interdit, tandis qu'en face s'ouvre la porte (Dalet, valeur 4 somme guématrique de 13) de la réussite heureuse.

Par la guématrie, on parvient à toucher la réalité, à condition de ramener le codage numérique aux valeurs premières de 1 à 9. Toutes les positions structurelles y sont données. La lecture qui en découle doit cependant s'adosser également au code des archétypes, à la connaissance des lettres, si possible des Textes qui apportent des éléments analogiques, faute de quoi on s'égarerait dans des fantaisies. Toutes les positions structurelles, détectables par la guématrie, sont données. L'alphabet hébreu possède une sorte de pré-synthèse de première instance (Bip), l'Aleph à Tet, et l'on peut par les nombres, atteindre l'ordre structurel. Cela permet d'identifier « qui » et « quoi ». Qu'est-ce, et de quoi est-ce fait. En hébreu cela s'exprime par les termes de « Mi » et « Ma ». Quand on lit Don Quichotte, on s'aperçoit que le grand capitaine de la navigation est l'argonaute « Mami », ce nom codé renvoie à la distinction de « Qui est qui, Quoi est quoi », les deux étant unis. Au niveau d'Adam, d'Homosapiens, cela revient à demander : « qu'est-ce que cette créature biologique (Ma) et qui est-elle quand elle s'élève jusqu'au Yod, s'empare et devient « Mi », qui s'écrit avec un Yod ? »

Un autre exemple pour vous montrer comment fonctionne la lecture des lettres hébraïques et comment cela surmonte la lecture littérale. Le mot « nemla », dans le verset biblique « demande la sagesse à la fourmi ». La fourmi, « nemla » en hébreu s'écrit Noun, Mem, Lamed, Hé. Ce n'est certainement pas à un insecte que l'humanité doit demander la sagesse, elle ne relève pas du tout du même statut évolutif que les mammifères auxquels nous appartenons. En réalité, il faut s'adresser au mot qui désigne la fourmi. L'insecte, quant à lui, n'a aucune sagesse ni même de pensée. Mais le mot, oui. Donc demande la sagesse à « nemla ». Aux lettres qui écrivent le mot. Noun, c'est l'homme culturel. Mem désigne l'universalité. L'homme, pour atteindre à l'universalité doit apprendre (Lamed) tout le savoir de gauche et la connaissance de droite. Il lui faut donc s'intéresser à la science — branche gauche du Hé — et à la connaissance du système qui est donné — branche droite. Connaître les exploitations de l'expérience qui en sont faites, par les sciences, y compris les mathématiques, à condition qu'elle ne deviennent pas impérieuses et absolutistes sinon l'humain, privé d'Alef ne serait qu'un robot… fonctionnant en automatisme insectoïde. La vérité ne se donne pas du côté « Qui Fait », du « Ma », le côté de la science isolée. On comprend cela en regardant le film Pi 3,14 de Darren Aronofsky*. La sagesse, la vérité, ne peuvent se départir du sacré. Ce qui est cauchemardesque dans ce film, c'est l'enfermement de la gauche des sciences sur elles-mêmes et le fait que le chercheur n'envisage que cela. Nous vivons dans cet enfermement, socialement, culturellement : trop de sciences, trop de pensée unique. La réalité est beaucoup plus simple. A trop s'adonner à l'adoration des sciences, veau d'or moderne, on rate le réel, ce réel qui est avant tout verbal et d'essence spirituelle. 


Extrait du livre Inédits 1. de Dominique Aubier. Avec votre soutien, ce livre sera prochainement édité. Les Lecteurs et Lectrices peuvent retenir leur exemplaire en écrivant à d-b-r(a)bbox.fr
Prix indicatif : 47 euros
Nombre d'exemplaires limité
 
MLL / La Bouche du Pel
BP 16
27 240 DAMVILLE
 
 
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*Explication de ce film dans le livre Quand le Sacré fait du cinéma.